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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

114 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

114

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 581

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ERARDEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417971

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à indemniser Mme A... pour son absence de relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2019, n’a pas reçu d’offre de logement dans le délai légal, engageant la responsabilité de l’État. Le tribunal a évalué le préjudice subi à compter du 25 mars 2023, en tenant compte de la sur-occupation de son logement privé et de la composition de son foyer, incluant ses enfants nés après la décision de la commission.

Avocat : GERARD

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400296

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de Mme A... contestant un indu total de 3 157,28 euros (prime d'activité, APL et RSA) mis à sa charge par la CAF de la Seine-Maritime. Le tribunal a constaté que les décisions initiales du 20 juillet 2023 avaient été substituées par les décisions prises sur recours préalable obligatoire (décisions explicites de la CAF du 14 novembre 2024 pour l'APL et la prime d'activité, et décision implicite du département pour le RSA). En application des articles L. 845-2 du code de la sécurité sociale, L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation, L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration, le tribunal a jugé que seules ces décisions de substitution étaient susceptibles de recours, et a rejeté la requête comme irrecevable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

29 septembre 2025• POLE URGENCES
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425614

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 6 500 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation en décembre 2022, en raison de la carence fautive de l’administration à lui proposer un logement dans le délai de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour troubles dans les conditions d’existence subis depuis juin 2023. Le tribunal a également accordé 750 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GERARD

15 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425668

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 500 euros à M. B pour troubles dans ses conditions d'existence, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter une décision de relogement urgent prise par la commission de médiation en 2020. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour la période postérieure au 19 septembre 2023, une précédente indemnisation ayant déjà couvert la période antérieure. Le tribunal a également accordé 750 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GERARD

15 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427894

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. B pour la carence fautive à le reloger, après qu'il a été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 21 février 2019. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour la période allant du 21 août 2019 au 18 mars 2025, date de son relogement effectif. Le tribunal a jugé que le maintien dans un logement inadapté pendant cette période ouvrait droit à réparation pour les troubles dans les conditions d'existence. Le montant de l'indemnisation a été fixé en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement subies.

Avocat : GERARD

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425609

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 346 euros à Mme A pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 15 décembre 2022, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis du fait du maintien de la situation d'hébergement chez des tiers. La demande d'indemnisation complémentaire et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : GERARD

11 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302249

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de la SCI Le Beau Chalet, qui sollicitait la condamnation de la communauté d'agglomération Saint-Avold Synergie à lui verser 63 000 euros pour la mise à disposition d'un terrain destiné au stockage de déchets verts pendant la crise du Covid-19. Le tribunal a estimé que la SCI ne justifiait d'aucun droit sur le terrain litigieux, celui-ci ayant été mis à disposition par la société Lotz TP, et qu'aucun contrat ou obligation de paiement n'était établi. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l'absence de preuve des droits de la requérante et l'absence d'obligation de la défenderesse. La SCI a été condamnée à verser 2 000 euros à la communauté d'agglomération au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

18 août 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504934

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Bas-Rhin ayant délivré le récépissé sollicité, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'ordonnance admet la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 700 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

31 juillet 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309380

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser M. C..., reconnu prioritaire et devant être relogé d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 24 mai 2019, en raison de l’absence de relogement. La carence fautive de l’État, à compter du 24 novembre 2019, a causé des troubles dans les conditions d’existence du requérant et de sa famille, hébergés par le SAMU social. Le tribunal a fixé l’indemnisation à 4 250 euros, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : GERARD

25 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416564

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme A pour la carence fautive à la reloger, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 11 août 2022. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a jugé que le préjudice de Mme A, lié à un taux d'effort excessif (loyer de 750 euros pour des ressources de 1 220 euros), ouvre droit à réparation. La solution retient que la carence de l'État constitue une faute, et l'indemnisation est calculée en fonction des troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : GERARD

16 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2104015

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation pour un préjudice corporel consécutif à une chute sur la Place Masséna à Nice, imputée à un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. La juridiction a rejeté la requête, estimant que la matérialité des faits n’était pas établie et qu’aucun défaut d’entretien normal n’était démontré, exonérant ainsi la métropole Nice Côte d’Azur de toute responsabilité. Les conclusions de la caisse primaire d’assurance maladie du Var ont également été rejetées. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : SCP BERARD & NICOLAS

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506769

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun fait droit à la demande de l'établissement public d'aménagement Orly Rungis - Seine Amont (EPA-ORSA) sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Le juge des référés désigne un expert pour réaliser un constat avant travaux sur les immeubles voisins (parcelles AR 100 et AR 101) susceptibles d'être affectés par le projet de déconstruction et de renaturation des berges de l'Yerres à Villeneuve-Saint-Georges. La mission de l'expert inclut un état des lieux descriptif et qualitatif, le recensement des désordres existants, et l'évaluation des risques liés aux travaux. L'ordonnance prévoit également que la mission pourra se poursuivre après le début des travaux pour rechercher les causes et l'étendue des éventuels dommages survenus pendant leur exécution.

Avocat : PIERARD-VALERY

30 mai 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408366

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 18 février 2021, afin d'obtenir réparation du préjudice subi du fait de la carence de l'État à exécuter cette décision. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État était engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour la période postérieure au 19 septembre 2023, date d'un précédent jugement ayant déjà indemnisé le requérant. Constatant que M. A était toujours hébergé chez un tiers dans des conditions inadaptées et qu'il ne pouvait exercer son droit de visite sur sa fille, le tribunal a accordé une indemnité pour les troubles dans ses conditions d'existence, sans en préciser le montant dans l'extrait fourni.

Avocat : GERARD

28 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206896

Avocat : PERARD

11 février 2025• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2102270

Avocat : SCP GERARD SEGUY - ISABELLE DAUDIGEOS LABORDE - ISABELLE BRU

30 janvier 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205773

Avocat : LEGRANDGERARD CATHERINE

28 janvier 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2110253

Avocat : LEGRANDGERARD

21 novembre 2024• 6ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200815

Avocat : SCPA HAMEAU GUERARD BONTE

28 juin 2024• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200802

Avocat : SCPA HAMEAU GUERARD BONTE

28 juin 2024• 3ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200531

Avocat : ABIB GERARD

27 juin 2024• 1ère chambre