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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

435 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

435

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ERAUDEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507046

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 1er avril 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours dans le cadre de la procédure de transfert Dublin vers l'Espagne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé inopérant le moyen tiré des conditions de notification. Il a estimé que le renouvellement de l'assignation était légalement fondé sur les articles L. 573-2 et L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'exécution du transfert demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : NERAUDAU

20 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506934

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme G, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit à l'information et de l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des risques de mauvais traitements en Italie. Il a jugé que la requérante n'établissait pas l'existence de défaillances systémiques en Italie et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NERAUDAU

16 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2203247

Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. A D qui contestait l'arrêté du maire de Saint-Apollinaire du 14 juin 2022 lui ordonnant de cesser des travaux. Le tribunal juge que l'arrêté est suffisamment motivé en droit et en fait, conformément à l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme. Il estime également que le permis de construire délivré le 6 juin 2014 était périmé en application de l'article R. 424-17 du même code, les travaux n'ayant pas été entrepris dans le délai de trois ans ou ayant été interrompus plus d'un an. Par conséquent, la mise en demeure de cesser les travaux, réalisés sans autorisation valide, est légale.

Avocat : NERAUD

15 mai 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216056

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 2 juin 2022 classant sans suite sa demande de titre de séjour pour raison de santé. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des droits à être informé et à présenter des observations préalables. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure prévue à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas été méconnue, le requérant ayant fait l'objet d'une mesure de transfert vers l'Espagne. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : NERAUDAU

13 mai 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413285

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A C, qui contestait le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 22 mai 2024. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des atteintes à sa vie privée et familiale et à l’intérêt supérieur de son enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été régulière et que les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant n’étaient pas violées. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : NERAUDAU

12 mai 2025• 7ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405612

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 9 mai 2025, a fixé à sept unités de valeur la rétribution de Me Néraudau, avocate de Mme B, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle. Cette décision fait suite à une ordonnance du même jour constatant un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction de la requête. Le juge s'est fondé sur l'article 93-1 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, qui permet d'allouer une rétribution à l'avocat en cas de non-lieu, en fonction des diligences accomplies.

Avocat : NERAUDAU

9 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205806

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Lunaire à la société Begibat pour la construction de deux maisons et une annexe. Le tribunal a d'abord jugé que Mme C ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car les atteintes alléguées à sa vue et à sa jouissance n'étaient pas établies avec une précision suffisante. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance du dossier ou à la méconnaissance des règles d'urbanisme et du site patrimonial remarquable.

Avocat : PIPERAUD

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201322

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, un ressortissant nigérian, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa vulnérabilité et les vices de procédure. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la délégation de signature était régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions à fin d'injonction ou au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les dispositions relatives à la motivation des actes administratifs.

Avocat : NERAUDAU

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200330

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 29 avril 2021 lui suspendant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la suspension était fondée sur le non-respect par M. C de ses obligations de se présenter aux autorités, conformément à l'article L. 744-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen individuel de la situation de l'intéressé, sans erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NERAUDAU

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113389

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par M. D E B, ressortissant soudanais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 2 février 2021 lui suspendant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil, a examiné la légalité de cette mesure. Le requérant invoquait notamment un défaut d’information préalable et une absence de prise en compte de sa vulnérabilité. La solution retenue par le tribunal, fondée sur les articles L. 744-6 et L. 744-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la décision du Conseil d’État du 31 juillet 2019, a été de rejeter la requête, estimant que la procédure de suspension était régulière et que la situation de vulnérabilité alléguée n’était pas établie.

Avocat : NERAUDAU

5 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114496

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, fondée sur le non-respect du délai légal de 90 jours pour présenter sa demande d'asile, et que les moyens soulevés (incompétence, défaut d'examen, vice de procédure, erreur de droit) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, en application des articles L. 744-8 et D. 744-37 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

5 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410321

Le Tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté du 5 juin 2024 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait obligé M. A, ressortissant guinéen débouté du droit d'asile, à quitter le territoire français, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour de six mois. Le juge retient que le préfet n'a pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, notamment de son concubinage et de ses trois enfants, ce qui entache la procédure d'irrégularité. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans les huit jours. L'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : NERAUDAU

27 février 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407382

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant soudanais, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens communs tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'examen particulier et de l'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a également rejeté les moyens spécifiques contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'obligation de présentation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : NERAUDAU

27 février 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408180

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B E, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière, le requérant ne démontrant pas que son état de santé nécessitait une prise en charge indisponible au Tchad. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de cette même convention concernant le pays de destination. Les textes appliqués sont notamment les articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

27 février 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114244

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 21 septembre 2021 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil d'une famille nigériane demandeuse d'asile. La juridiction retient que l'OFII n'a pas établi un refus d'hébergement de la part des requérants, ceux-ci ayant justifié leur absence par un refus d'accès au train pour cause de bagages volumineux. En conséquence, la décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, privant la famille de six mois de ressources et d'hébergement. Le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir rétroactivement les conditions matérielles d'accueil dans un délai de deux mois.

Avocat : NERAUDAU

19 février 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114211

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et le défaut d'entretien de vulnérabilité. La décision a été jugée légalement fondée sur l'article L. 744-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du dépôt tardif de la demande d'asile par M. C.

Avocat : NERAUDAU

19 février 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501395

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme E, ressortissants angolais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 14 janvier 2025 de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant le rétablissement de leurs conditions matérielles d’accueil. Les requérants invoquaient notamment un défaut d’évaluation de leur vulnérabilité et une méconnaissance des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté leur requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 522-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs à l’évaluation de la vulnérabilité des demandeurs d’asile.

Avocat : NERAUDAU

14 février 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114001

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C, un ressortissant guinéen demandeur d'asile, pour contester la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 5 juillet 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, les vices de procédure, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : NERAUDAU

5 février 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113576

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et les vices de procédure liés à l'absence d'entretien de vulnérabilité ou d'information dans une langue comprise. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait respecté les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 744-1 et L. 744-6. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : NERAUDAU

5 février 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203893

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 2 février 2022 par lequel le maire de Piré-Chancé a refusé de délivrer à M. A un permis de construire modificatif pour un bâtiment annexe. Le tribunal a jugé que ce refus constituait en réalité le retrait d'un permis de construire tacite, né le 30 janvier 2022 à l'issue du délai d'instruction de deux mois prévu par l'article R. 423-23 du code de l'urbanisme. Ce retrait, intervenu sans que la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration n'ait été respectée, a été jugé illégal. La solution retenue repose sur l'application combinée des articles R. 424-1, R. 423-19 et R. 423-23 du code de l'urbanisme, ainsi que des dispositions du code des relations entre le public et l'administration garantissant les droits des administrés.

Avocat : PIPERAUD

4 février 2025• 5ème Chambre