LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 519 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 519

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 424

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ERBEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2215203

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le tribunal a jugé que M. B, né en Italie d'une mère française et d'un père présumé italien, n'avait pas apporté la preuve de démarches personnelles répétées et assidues auprès des autorités italiennes pour établir son impossibilité d'obtenir la nationalité italienne. La solution retenue s'appuie sur l'article 1er de la convention de New York du 28 septembre 1954 relative au statut des apatrides et l'article L. 582-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

11 février 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423021

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 29 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour "salarié", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que M. A ne justifiait pas de considérations humanitaires ni de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'ancienneté de son séjour en France n'était pas établie. En conséquence, les moyens soulevés, y compris la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés, et l'arrêté préfectoral a été confirmé.

« Précédent27282930313233Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WERBA

11 février 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410198

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A, ressortissant brésilien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (séjour irrégulier), n'était pas entachée d'erreur de droit, le préfet ne s'étant pas fondé sur une menace à l'ordre public. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de liens personnels intenses et stables en France.

Avocat : COTE-ZERBIB

11 février 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316076

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B E et Mme C D, ressortissants algériens, qui contestaient le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour visite familiale. La juridiction a jugé que la décision du sous-directeur des visas, qui s’est substituée à celle du consul, était suffisamment motivée et fondée sur le risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires, sans erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, au regard des liens maintenus avec l’Algérie. Cette solution s’appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MEGHERBI

10 février 2025• 9ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202891

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de la société Le Petit Marché, qui sollicitait la condamnation solidaire de la communauté d'agglomération Nîmes Métropole et de la SPL AGATE à l’indemniser d’un préjudice résultant de l’opération de requalification du marché de la gare. La juridiction a estimé que le lien de causalité entre les travaux publics et la perte de clientèle alléguée n’était pas établi, compte tenu de l’impact de la crise sanitaire liée à la Covid-19 sur le secteur de la restauration, et que le caractère anormal et spécial du préjudice n’était pas démontré. La requête a donc été rejetée, et la société requérante a été condamnée à verser 1 500 euros à chacune des défenderesses au titre des frais de justice.

Avocat : SCP D'AVOCATS VERBATEAM

7 février 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300120

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B C, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Saint-Quentin pour défaut d'information préopératoire. La requérante soutenait que l'absence d'information sur les risques de récidive d'un kyste sacro-coccygien lui avait fait perdre une chance de se soustraire à l'intervention chirurgicale du 29 janvier 2018. Le tribunal a jugé que, faute d'alternative thérapeutique démontrée, la perte de chance n'était pas établie, et a donc écarté la responsabilité de l'hôpital sur le fondement de l'article L. 1111-2 du code de la santé publique. Les conclusions de la caisse de prévoyance et de retraite de la SNCF ont également été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SCP LEBEGUE DERBISE

6 février 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300427

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme E, qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire Amiens-Picardie pour des fautes lors de son accouchement en 2013. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car le délai de recours contentieux, interrompu par une expertise ordonnée en référé, avait recommencé à courir à compter de la notification du rapport d'expertise le 5 mai 2015. Mme E n'ayant saisi le tribunal que le 9 février 2023, soit bien au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, sa demande était forclose.

Avocat : SCP LEBEGUE DERBISE

6 février 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403252

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI La Fontaine de l'Amour, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 15 décembre 2023 par lequel le préfet de l'Hérault a retiré un permis de construire tacite et refusé le permis sollicité. Le tribunal a jugé que le retrait était légal, car le permis tacite avait été obtenu par fraude, le pétitionnaire ayant intentionnellement trompé l'administration sur la réalité du projet pour échapper aux règles d'urbanisme. Cette solution s'appuie sur l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, qui autorise le retrait d'un permis illégal dans un délai de trois mois, et sur la jurisprudence relative à la fraude.

Avocat : AVOCATS VERBATEAM

6 février 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112796

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 14 septembre 2021 par laquelle le ministre de l'intérieur a maintenu l'ajournement à deux ans de la demande de naturalisation de M. B. Le tribunal a jugé que le ministre s'était fondé sur des faits matériellement inexacts (une procédure pour escroquerie non établie), entachant sa décision d'une erreur manifeste d'appréciation. Il enjoint au ministre de réexaminer la demande de M. B dans un délai de six mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : WERBA

5 février 2025• 2ème Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303315

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune d’Aragnouet concernant des désordres affectant la résidence de tourisme « L’Ecrin du Badet ». La commune, maître d’ouvrage, invoque des non-conformités liées à la perméabilité à l’air, à la réglementation acoustique et aux garde-corps, et n’a pas obtenu de rapport définitif ni d’indemnité satisfaisante de son assureur dommages-ouvrage, Axa France Iard. Sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge a estimé la mesure utile pour déterminer la nature et le coût des travaux de reprise en vue d’un éventuel litige. Un expert a été désigné pour décrire les désordres, chiffrer les réparations et explorer une médiation.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

4 février 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500631

Avocat : KHADIR-CHERBONEL

4 février 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216572

Avocat : CABINET GERBER

31 janvier 2025• 5ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501064

Avocat : MEGHERBI

31 janvier 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403581

Avocat : WERBA

31 janvier 2025• 2ème Chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400005

Avocat : ABITBOUL-ZERBIB MARINE

30 janvier 2025• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406080

Avocat : VERBATEAM TOULOUSE

30 janvier 2025
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303119

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

29 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430182

Avocat : WERBA

29 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317360

Avocat : MEGHERBI

28 janvier 2025• 11ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201244

Avocat : INTERBARREAUX RACINE

28 janvier 2025• 1ère chambre