360 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
360
Décisions totales
383 581
Ordonnances
312 195
Avec résumé IA
Avocat : RUFFEL
Avocat : SELARL FELTESSE WARUSFEL PASQUIER & ASSOCIES
Avocat : FELTESSE WARUSFEL PASQUIER & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B et Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à M. A B en qualité de conjoint de ressortissant français. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 30 août 2024, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B A. Ce dernier demandait au juge des référés d'ordonner au centre hospitalier régional (CHR) de Metz-Thionville de reconsidérer le refus d'effacer une sanction disciplinaire de 2013, afin de pouvoir exercer des activités syndicales et se présenter aux élections professionnelles de 2026. Le juge estime que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 n'est pas remplie, car le requérant se borne à évoquer des élections en 2026 et une connaissance du refus depuis mai 2024, sans justifier d'une nécessité d'intervention sous 48 heures. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : CHOFFEL
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête en excès de pouvoir du Groupement d'employeur de Saint Thibery, qui contestait une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 17 novembre 2021 lui infligeant une contribution spéciale pour l'emploi d'un salarié étranger sans titre de séjour. Cette solution a été retenue car l'OFII a annulé sa propre décision le 6 mai 2022, rendant sans objet les conclusions principales du requérant. La demande de condamnation de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.