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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

42 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

42

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 369

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : FICIEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309120

La requête concerne l'exécution d'une décision administrative relative à la revalorisation de l'IFSE d'une attachée d'administration de l'État. Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande d'annulation, estimant que le courrier invoqué du 4 février 2021 ne constituait pas une décision créatrice de droits mais indiquait seulement un examen favorable en cours. Les conclusions indemnitaires sont également rejetées, le tribunal ne retenant pas de faute de nature à engager la responsabilité de l'État dans la gestion de la situation de l'agent.

Avocat : CABINET OFFICIO AVOCATS (SELARL)

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500249

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. C..., ingénieur du contrôle de la navigation aérienne, qui contestait le refus de reconnaissance de son transfert du centre de ses intérêts matériels et moraux (CIMM) en Polynésie française et les décisions subséquentes de non-renouvellement de séjour, de fin de séjour et d'affectation à Beauvais-Tillé. Le tribunal a écarté la demande de mesure d'instruction, jugée inutile, et a estimé que les décisions attaquées étaient légales, notamment en ce qu'elles appliquaient les critères de la circulaire du 2 août 2023 sans erreur de droit ou d'appréciation. Il a également rejeté les moyens tirés de l'incompétence des signataires, du vice de procédure, de la méconnaissance des articles L. 512-1 et L. 411-5 du code général de la fonction publique, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les textes applicables, dont le décret n° 96-1026 du 26 novembre 1996 et la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OFFICIO AVOCATS

10 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505213

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande de provision de 50 000 euros à valoir sur l'indemnisation de ses préjudices, imputés à des fautes commises par le CHU de Brest lors de sa prise en charge médicale. La responsabilité de l'hôpital a été reconnue à hauteur de 50 % par la commission régionale de conciliation et d'indemnisation (CCI) de Bretagne, en raison d'un retard de diagnostic ayant entraîné une perte de chance pour le patient d'éviter ses séquelles neurologiques. Le juge des référés a condamné le CHU de Brest à verser à M. B... une provision de 27 833,11 euros, correspondant à la moitié des préjudices déjà évalués par la CCI, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La demande de provision complémentaire pour des préjudices non encore consolidés a été rejetée comme étant prématurée et non justifiée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS EFFICIA

13 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305118

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les demandes de Mme B..., agent territorial, contestant le refus implicite de la commune de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral, ainsi que le refus de la placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Saisi en plein contentieux, le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis et que la pathologie de l'agent n'était pas imputable au service. Les décisions de la commune ont été jugées légales au regard des dispositions du code général de la fonction publique et des textes applicables.

Avocat : OFFICIO AVOCATS

6 janvier 2026• 4ème chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508543

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. G... pour contester l’arrêt des soins programmé au CHRU de Rennes concernant sa mère. En cours d’audience, l’établissement s’est engagé à maintenir l’ensemble des traitements jusqu’à ce que le requérant puisse rencontrer l’équipe médicale, rendant sans objet la demande de suspension. Le juge a rejeté les conclusions tendant à imposer des soins spécifiques, estimant qu’elles relevaient d’une appréciation médicale et non de son office, et a déclaré irrecevable la demande de communication du dossier médical, la patiente étant toujours en vie et protégée par le secret médical. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à la procédure collégiale d’arrêt des traitements.

Avocat : CABINET D'AVOCATS EFFICIA

23 décembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500586

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir réparation pour harcèlement moral et annulation de son licenciement pour inaptitude, prononcé par le groupement de coopération sanitaire UniHA. Par un mémoire enregistré le 18 décembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses demandes. Le tribunal, constatant que ce désistement était sans obstacle, en a donné acte par ordonnance du 23 décembre 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : OFFICIO AVOCATS

23 décembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202692

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation du CHU de Rennes pour une pigmentation cutanée survenue après une oxygénothérapie post-opératoire. La requérante n'a pas démontré l'existence d'un lien direct et certain entre la pose de la tubulure nasale et la lésion, faute de preuves suffisantes dans le dossier médical. Le tribunal a appliqué l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui exige une faute pour engager la responsabilité d'un établissement de santé.

Avocat : CABINET D'AVOCATS EFFICIA

12 décembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212241

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel de la commune de Nanterre, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de retrait ou d'abrogation de l'avenant n°6 à son contrat, lequel modifiait sa rémunération suite à la mise en place du RIFSEEP. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'erreur de droit était inopérant, car un agent contractuel ne peut se prévaloir d'un droit acquis au maintien de sa rémunération. Il a également écarté le moyen tiré d'un défaut de base légale, estimant que la réduction du traitement de base n'était pas établie et que la commune n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fixant la nouvelle rémunération. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : OFFICIO AVOCATS

11 décembre 2025• 12ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500490

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de la jeune A, décédée le 27 mai 2022, par les CHU de Caen et de Rennes. Les requérants, ses parents, sollicitaient cette mesure pour déterminer les causes de son décès dans le cadre d'un éventuel litige en responsabilité. Les défendeurs ne se sont pas opposés à la mesure d'expertise, qui a été jugée utile pour éclairer un futur contentieux. La décision retient que l'absence manifeste de lien de causalité entre le préjudice et une éventuelle faute n'est pas établie, justifiant ainsi le recours à l'expertise.

Avocat : EFFICIA

15 septembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304249

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme C... d'une demande de condamnation du CHRU de Tours pour des préjudices liés à son accouchement en 2019. La requérante et la CPAM intervenante se sont désistées de leurs actions après un accord transactionnel avec l'hôpital. Le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples. Conformément aux articles R. 761-1 et R. 761-2 du code de justice administrative, les frais d'expertise judiciaire, liquidés à 6 357,05 euros, ont été mis à la charge définitive du CHRU de Tours, eu égard à la satisfaction obtenue par la requérante.

Avocat : SELARL EFFICIA

28 août 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500111

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de M. A C par le centre hospitalier de Lisieux, à la suite d’une agression à l’arme blanche en 2015. La requérante, Mme C, agissant en son nom et en tant qu’ayant droit de son fils décédé en 2018, soutient que des manquements dans les soins ont conduit à un accident vasculaire cérébral et à une tétraplégie. Le tribunal a fait droit à la demande sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité. La question des frais d’expertise a été réservée pour une décision ultérieure.

Avocat : EFFICIA

4 juillet 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301507

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de M. A, garde-champêtre, qui sollicitait la condamnation de la commune de Carlepont à lui verser 130 854,64 euros pour harcèlement moral et fautes commises entre 2018 et 2019. Le tribunal a estimé que la réduction des heures supplémentaires, justifiée par une réorientation des priorités communales, ne constituait pas une sanction déguisée. Il a également jugé que les autres griefs, notamment le défaut de protection et les brimades, n'étaient pas établis. La requête a été rejetée, et les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : SELARL OFFICIO AVOCATS

1 juillet 2025• 5ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407133

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par les parents et grands-parents d'un enfant décédé, ainsi que par la CPAM, pour obtenir une provision à valoir sur l'indemnisation des préjudices résultant de manquements imputés au groupe hospitalier Rance Emeraude. Les requérants soutiennent que l'hôpital a commis des fautes ayant entraîné une perte de chance de 90 % pour l'enfant de naître en bonne santé, et sollicitent diverses sommes au titre des préjudices subis par l'enfant, de leurs préjudices propres et des débours de la sécurité sociale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'octroi ou non de provisions en lien avec une responsabilité hospitalière pour faute médicale. Les textes appliqués incluent l'article R. 541-1 du code de justice administrative pour la procédure de référé-provision, et potentiellement les principes de responsabilité administrative pour faute dans le service public hospitalier.

Avocat : CABINET D'AVOCATS EFFICIA

25 juin 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500250

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi en référé par M. A B, agent de l'aviation civile, contestant plusieurs décisions administratives liées au refus de reconnaissance du transfert de son centre d'intérêts matériels et moraux (CIMM) en Polynésie française, entraînant le non-renouvellement de son séjour et sa réaffectation en métropole. Le requérant invoque l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des actes, notamment pour incompétence des signataires, erreur de droit et d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure vise à obtenir la suspension des décisions contestées et des injonctions, sur le fondement des articles L.521-1 et L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : OFFICIO AVOCATS

23 juin 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201602

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les parents de M. A B, né le 12 mai 1999 avec de graves séquelles suite à des fautes médicales commises au CHU de Rennes, dont la responsabilité a été définitivement reconnue en 2006. Les requérants demandaient la condamnation solidaire du CHU et de son assureur, la SHAM, à réparer les préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux de leur fils, ainsi que leurs propres préjudices moraux et matériels. Le tribunal a rejeté les demandes indemnitaires des parents et a limité l'indemnisation de M. A B aux seuls préjudices postérieurs au 12 mai 2017, date de sa majorité, en raison de l'autorité de la chose jugée des décisions antérieures. Il a accordé des sommes pour le déficit fonctionnel permanent, le préjudice sexuel, d'agrément, d'établissement, les frais de logement adapté, de véhicule adapté, d'aides techniques, de tierce personne et les pertes de gains professionnels futurs, tout en rejetant ou réduisant plusieurs autres chefs de préjudice. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière pour faute

Avocat : CABINET D'AVOCATS EFFICIA

13 juin 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2106495

Avocat : CABINET D'AVOCATS EFFICIA

25 octobre 2024• 4ème Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204622

Avocat : OFFICIO AVOCATS

19 septembre 2024
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2201332

Avocat : OFFICIO AVOCATS

16 juillet 2024• 1ère chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2105796

Avocat : CABINET D'AVOCATS EFFICIA

12 juillet 2024• 4ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203915

Avocat : CABINET D'AVOCATS EFFICIA

1 juillet 2024• 4ème Chambre