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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 568 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 568

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GALEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410885

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 8 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de forme, jugeant que la signature de l'arrêté était identifiable et que la délégation de signature était régulière. Il a également rejeté le moyen tiré du défaut d'examen de sa situation personnelle, faute pour le requérant de démontrer avoir saisi le préfet sur les fondements qu'il invoquait. Enfin, le tribunal a écarté la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans plus de précisions dans l'extrait fourni.

Avocat : LE GALL

24 février 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501715

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de six ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, une erreur de droit au regard des articles L. 423-13 et L. 426-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que M. A ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALMOT

24 février 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203857

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de MM. A, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du maire de Carpentras interdisant la vente à emporter de boissons et d'aliments de 22h à 8h dans un périmètre défini pour un an. Les requérants, exploitants présumés d'épiceries de nuit, n'ont pas justifié d'un intérêt à agir, faute de preuves suffisantes sur la nature et les horaires d'ouverture de leurs établissements. La solution retenue est fondée sur le défaut de qualité pour agir, sans examen des moyens invoqués (liberté du commerce, égalité, code de la santé publique). Les conclusions accessoires (injonction, frais) ont également été rejetées.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

21 février 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412484

Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 20 février 2025, a constaté le désistement d'office de M. C de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'expulsion du préfet de la Loire. Ce désistement est fondé sur l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La requête de M. C est donc rejetée.

Avocat : GALICHET

20 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114243

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour en qualité de jeune majeur confié à l'aide sociale à l'enfance. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que les documents d'état civil produits ne permettaient pas d'établir l'identité du requérant avec certitude. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité du refus de titre de séjour.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

19 février 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500313

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme A B contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 24 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et contre un arrêté du 28 janvier 2025 la maintenant en rétention. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et l'absence de prise en compte de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI L'ILL LEGAL

18 février 2025• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304794

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la SCI Le Jardin de Thalia contestant la décision du maire de Péron du 6 janvier 2023, qui délivrait une attestation de non-contestation partielle de conformité des travaux, excluant la noue paysagère. La société invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité du délai de notification et l'impossibilité pour le maire de contester la conformité après trois mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le maire avait valablement constaté une non-conformité et exigé un permis modificatif pour la noue paysagère, sans que les délais de l'article R. 462-10 du code de l'urbanisme aient été méconnus. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP LEGAL BY LAMY

18 février 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100849

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient la condamnation du centre hospitalier de Valence pour faute lors de la prise en charge de leur enfant, à la suite d’une amputation traumatique de l’auriculaire. Les requérants invoquaient une faute fondée sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, mais n’ont pas établi de lien de causalité entre les actes reprochés et les préjudices allégués. Le tribunal a estimé qu’aucune faute chirurgicale n’était démontrée, les pièces du dossier ne corroborant pas l’existence d’une amputation osseuse non justifiée. En conséquence, la responsabilité de l’établissement a été écartée, et les frais d’expertise ont été mis à la charge des requérants.

Avocat : SELARL GALLIZIA DUMOULIN ALVINERIE

18 février 2025• 5ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300586

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B, agent de maîtrise territorial, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 7 mars 2023 du président du conseil départemental du Territoire de Belfort prononçant son changement d’affectation à la suite d’un incident. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le département, la décision attaquée ayant reçu exécution. Il a annulé cette décision pour vice de procédure, au motif que M. B n’avait pas été mis à même de demander la communication de son dossier avant la mesure, en méconnaissance de l’article 65 de la loi du 22 avril 1905 et de l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

18 février 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406593

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. C, visant à contester l'arrêté du 7 août 2024 par lequel la préfète du Bas-Rhin a retiré sa carte de résident, lui a fait obligation de quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de procédure contradictoire, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales applicables.

Avocat : AARPI L'ILL LÉGAL

18 février 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400111

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 8 janvier 2024 du sous-directeur des visas refusant la délivrance de visas de court séjour à Mme D et ses deux enfants mineurs. La juridiction estime que ce refus, motivé par un risque de détournement migratoire, porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte est caractérisée par l'empêchement pour la famille de se recueillir sur la tombe du père et époux, décédé en France, dans des circonstances particulières. En conséquence, le tribunal enjoint à l'administration de délivrer les visas sollicités.

Avocat : LE GALL

17 février 2025• 10ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500386

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. C et Mme B contre une décision du 16 décembre 2024 du président de la Métropole européenne de Lille exerçant le droit de préemption urbain sur un immeuble à Wavrin. Les requérants contestaient notamment la motivation insuffisante de la décision, l'absence de projet d'aménagement réel, et la méconnaissance des délais légaux. La Métropole a opposé que la décision était motivée par un projet de construction de logements sociaux, appuyé par des études de faisabilité et un partenariat avec un bailleur social. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

14 février 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402917

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la commune d'Argenteuil d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté ministériel du 22 juillet 2023 refusant de reconnaître l’état de catastrophe naturelle sur son territoire. La commune s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 14 février 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l’État tendant à la condamnation de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET ARCO-LEGAL

14 février 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500859

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A se disant Khaled Tlili, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Haut-Rhin du 28 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant les dispositions du CESEDA et les principes généraux du droit administratif.

Avocat : AARPI L'ILL LÉGAL

14 février 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318116

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 5 octobre 2023 par laquelle le sous-directeur des visas a refusé de délivrer un visa de court séjour à Mme B, ressortissante guinéenne. Le tribunal estime que l'administration n'a pas établi de risque avéré de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, compte tenu de l'âge de la requérante (76 ans) et de ses attaches familiales et patrimoniales en Guinée. La décision est donc entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 10 de la convention d'application de l'accord de Schengen et 32 du règlement (CE) n° 810/2009.

Avocat : SELAS SKILLEGAL

14 février 2025• 11ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209857

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de M. A, qui sollicitait l'annulation du refus implicite de l'Institut Polytechnique de Paris (IPP) de lui communiquer un accord de confidentialité signé avec LVMH en juin 2022. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le document sollicité, bien que relevant du droit de communication prévu par le code des relations entre le public et l'administration, présentait un caractère préparatoire à une convention de mécénat et n'était donc pas communicable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur le décret n° 2019-549 portant création de l'IPP.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

13 février 2025• 7ème chambre - Juge unique
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500649

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 décembre 2024 par lequel Bordeaux Métropole a exercé son droit de préemption urbain sur un bien immobilier situé à Bordeaux. Les requérantes, la SCI Daney 235 et la SCI Perspective Bordeaux, contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte et l'absence de justification d'un projet d'aménagement précis. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS ET ASSOCIÉS

13 février 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2200581

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la demande de M. B visant à obtenir la communication intégrale des procès-verbaux des conseils d'administration de l'Établissement Public d'Aménagement Paris-Saclay (EPAPS), dont certains passages avaient été occultés. Le tribunal a jugé que l'EPAPS, en tant qu'établissement public administratif, ne pouvait opposer le secret des affaires de manière générale, mais a estimé que les occultations contestées étaient justifiées pour protéger des informations couvertes par le secret des affaires ou relevant de la stratégie industrielle et commerciale de l'établissement. En conséquence, la requête de M. B a été rejetée, le tribunal considérant que la décision implicite de refus de communication était légale au regard des articles L. 311-5 et L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

13 février 2025• 7ème chambre - Juge unique
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403866

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Loire-Atlantique. Le préfet ayant retiré sa décision le 1er août 2024, le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 800 euros à l’avocat du requérant, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : LE GALL

12 février 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208985

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Nord d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation du marché de conception-réalisation conclu le 24 juin 2022 par la SPL Triselec pour la modernisation du centre de tri de Loos. Le préfet soutenait que la procédure de passation était entachée d’illégalités, notamment pour défaut d’application de l’ordonnance n° 2020-738 du 17 juin 2020 relative à la prise en compte de la crise sanitaire, pour un sous-critère de notation basé sur un chiffre d’affaires supérieur à 35 millions d’euros contraire à l’article R. 2142-7 du code de la commande publique, et pour une analyse incomplète des comptes de résultat des candidats. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que l’absence de prise en compte de l’ordonnance n’avait pas affecté le résultat de l’analyse des candidatures, que le pouvoir adjudicateur était libre de fixer ses critères de notation pour réduire le nombre de candidats, et que l’analyse financière n’était entachée d’aucune erreur. En conséquence, le déféré du préfet a été

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

11 février 2025• 2ème Chambre