53 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
53
Décisions totales
383 581
Ordonnances
246 671
Avec résumé IA
Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES
Avocat : SCP GARRIGUES ASSOCIES
Avocat : AARPI GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES
Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 juin 2024 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Laval avait suspendu à titre conservatoire M. B, praticien hospitalier en chirurgie digestive. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que la perte de ses primes et indemnités, représentant 32 % de sa rémunération, portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière, faute de précisions sur ses charges et autres revenus. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association A bas le béton et de plusieurs particuliers demandant l'annulation d'un permis de démolir et de construire délivré par le maire de Mer à la SCI Etche Log. L'irrecevabilité de l'association a été constatée sur le fondement de l'article L. 600-1-1 du code de l'urbanisme, ses statuts ayant été déposés moins d'un an avant l'affichage de la demande. Celle des requérants personnes physiques a été retenue pour tardiveté, le délai de recours de deux mois ayant commencé à courir à compter de l'affichage régulier du permis sur le terrain, conformément à l'article R. 600-2 du même code. En conséquence, la requête a été rejetée et les requérants ont été condamnés solidairement à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros au pétitionnaire au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du groupe hospitalier Carnelle Porte de l’Oise de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire, ainsi que d’une demande indemnitaire pour préjudice moral. En cours d’instance, l’administration a indiqué son intention de retirer la décision litigieuse, ce qui a conduit Mme B à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 5 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de radiation des cadres prise par le centre hospitalier René Dubos. L’hôpital a fait valoir qu’il avait réintégré la requérante, rendant le litige sans objet. Faute pour Mme B d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, le tribunal l’a réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a donné acte de ce désistement.
Avocat : SCP GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES