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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

721 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

721

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 892

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GATEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02238

Avocat : AUMONT AGATHE

4 mars 2025• 5ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405946

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, qui estime que sa prise en charge aux urgences du CHU de Montpellier le 1er octobre 2023 est à l’origine d’une double embolie pulmonaire. Le juge a considéré que cette mesure était utile, malgré l’existence d’une procédure au fond, car le dossier n’était pas encore inscrit au rôle des audiences. L’expert désigné devra notamment examiner les soins prodigués et évaluer les préjudices subis. La demande de soumettre un pré-rapport aux parties a été rejetée, aucune disposition légale ne l’imposant.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

4 mars 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95
Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115915

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D, médecin du travail à La Poste, qui contestait la décision ministérielle du 24 septembre 2021 autorisant son licenciement disciplinaire. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a également jugé que les autres moyens, notamment ceux relatifs à un vice de procédure, à une erreur de droit et à l'appréciation des faits, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code du travail, la loi n°90-568 du 2 juillet 1990 et la convention commune La Poste - France Télécom.

Avocat : GATINEAU FATTACCINI

3 mars 2025• 9ème Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2403179

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi en référé par la Banque de France afin d’ordonner une expertise judiciaire sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette demande vise à déterminer les causes et conséquences des désordres affectant treize pieux de la serre automatisée du site de Longues à Vic-le-Comte, dans le cadre d’un projet de construction d’une nouvelle imprimerie. La requérante invoque l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison d’un désaccord persistant entre les intervenants sur l’origine des non-conformités constatées. Plusieurs parties, dont la société Ekium et son assureur, ont formulé des protestations et réserves, la première demandant sa mise hors de cause. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure s’inscrit dans le cadre du référé expertise prévu par le code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

25 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501453

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'office avait procédé à un examen complet de sa situation, notamment en relevant que sa demande d'asile avait été déposée plus de 90 jours après son entrée en France sans motif légitime. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 522-1, L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARGAT

25 février 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500881

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de l'Isère à M. D. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfecture, estimant que l'incomplétude du dossier n'était pas établie. Toutefois, il a considéré qu'aucun des moyens invoqués (défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 433-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison du manque de sérieux des études du requérant. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La demande d'injonction et celle au titre de l'article 37 de la loi de 1991 ont été rejetées, seule l'aide juridictionnelle provisoire étant accordée.

Avocat : MARGAT

25 février 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492032

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

25 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492032.20250225• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 471299

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

20 février 2025ECLI:FR:CECHR:2025:471299.20250220• 10ème et 9ème chambres réunies
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300042

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SARL Vaiti Traiteur d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 27 décembre 2022 par laquelle le maire du Tampon a refusé l’ouverture au public de son établissement « La soucoupe volante ». La société requérante contestait les motifs du refus, notamment ceux tirés de l’absence de rapport de vérifications après travaux, de la méconnaissance de la loi Barnier, de la sécurité des piétons, de la proximité d’un captage d’eau et de la non-conformité aux règles d’urbanisme, en invoquant des erreurs de droit et une méconnaissance de la liberté du commerce et de l’industrie. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requête, en considérant que les motifs de refus étaient fondés et que la décision était légalement justifiée au regard des dispositions applicables, notamment le code de la construction et de l’habitation et le code de l’urbanisme. En conséquence, il a rejeté la demande d’annulation et les conclusions accessoires de la SARL Vaiti Traiteur.

Avocat : GANGATE ET MARGERIN

20 février 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500412

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète de l’Isère de délivrer aux requérants, parents d’un enfant réfugié, une attestation de prolongation d’instruction de leur demande de titre de séjour, dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La juridiction a considéré que l’urgence était caractérisée par la précarité administrative et matérielle des intéressés, vivant dans un squat et privés de droits au séjour et à l’emploi. Cette mesure utile a été prise en application des articles L. 424-3 et R. 431-15-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans que l’existence d’une décision implicite de rejet n’y fasse obstacle.

Avocat : MARGAT

20 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501092

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant convoqué la requérante à un rendez-vous le 11 mars 2025, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte avaient perdu leur objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a également accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate de Mme A au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARGAT

19 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407493

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 9 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de la faible durée de son séjour en France et de l'absence de liens familiaux stables. La décision fixant le pays de renvoi a également été validée, faute pour le requérant de démontrer la réalité des risques personnels encourus en cas de retour au Nigéria.

Avocat : MARGAT

18 février 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501175

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du 30 janvier 2025 par lequel la préfète du Rhône ordonnait sa remise aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013 (Dublin III) relatifs à l'information du demandeur, aux critères de responsabilité et aux délais de procédure, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert vers la Suisse.

Avocat : MARGAT

17 février 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Appréciation de la légalité

Conseil d'État — N° 491792

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

17 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491792.20250217• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 488054

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

14 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:488054.20250214• 5ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300522

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, de nationalité turque, qui contestait l'arrêté du 9 novembre 2022 du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant sa remise aux autorités grecques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que si M. A séjournait en France depuis plus de six mois, ce qui aurait pu exonérer la Grèce de son obligation de réadmission, les autorités grecques avaient néanmoins accepté la demande de réadmission le 24 octobre 2022. Par conséquent, la décision de remise ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-hellénique du 15 décembre 1999, ni les autres textes invoqués.

Avocat : GATHELIER

14 février 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500952

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A, qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Ce désistement est intervenu après que l'administration lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction en cours d'instance. Le juge a admis provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais d'instance, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MARGAT

13 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500960

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du 24 janvier 2025 de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 et une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant l'annulation de l'arrêté et les demandes d'injonction.

Avocat : MARGAT

11 février 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102084

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait son assujettissement à la taxe d'aménagement au taux majoré de 18% pour la construction d'une maison individuelle à Sardon. Le tribunal a jugé que la délibération du 3 novembre 2011 instituant la taxe n'était pas caduque, car elle avait été prorogée par des délibérations ultérieures, et que le taux majoré était légalement justifié par la délibération du 28 novembre 2013. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du principe d'égalité devant les charges publiques et du défaut de proportionnalité de la taxe. La demande de Mme A B a été rejetée, et elle a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 331-2 et L. 331-6 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

7 février 2025• Chambre 1
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301924

Litige portant sur la responsabilité de l'État à la suite de violences commises par un gendarme lors d'une opération de police judiciaire. Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi par la SUVA (caisse d'assurance maladie suisse) d'une demande d'indemnisation, constate que les faits relèvent de l'exercice de la police judiciaire et donc de la compétence des tribunaux judiciaires. La cour d'appel de Nancy ayant déjà décliné cette compétence par un arrêt définitif, le tribunal renvoie l'affaire au Tribunal des conflits pour trancher la question de compétence, conformément à l'article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015. Il sursoit à statuer sur la requête jusqu'à la décision de ce tribunal.

Avocat : SELARL GRIMAL - GATIN - BENOIT

6 février 2025• 5e chambre