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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 387 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 387

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304415

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 23 septembre 2022 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé à M. A... l'autorisation préalable d'accès à la formation aux métiers de la sécurité privée. Le tribunal a jugé que le CNAPS, en se fondant sur des faits de détournement d'objets saisis pour refuser l'autorisation, a commis une erreur de fait, dès lors qu'aucune condamnation n'était inscrite au bulletin n°2 du casier judiciaire de l'intéressé. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 612-22 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : GAUDRE COEUR-UNI

14 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01159

Avocat : GAULMIN

10 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202771

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contestant un permis de construire modificatif délivré par le maire d'Hyères. Le requérant, voisin du projet, soutenait que le permis avait été obtenu par fraude et que le dossier de demande était incomplet. Le tribunal a jugé que le recours à un permis modificatif n'était pas entaché d'illégalité, car les modifications n'apportaient pas un bouleversement au projet initial. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UEc 7 et UE 12 du PLU, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : GAULMIN

10 octobre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501546

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme B... et M. D..., ressortissants marocains, qui demandaient l'annulation des arrêtés du préfet des Ardennes du 15 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit de se maintenir sur le territoire et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEGAUD

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206571

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... demandant l’annulation du permis de construire délivré par le maire de L’Île-d’Olonne pour l’extension d’une habitation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’absence d’avis du service d’incendie, estimant qu’aucune disposition législative ou réglementaire n’imposait cette consultation. Il a également jugé que le moyen fondé sur l’article 3 du règlement de la zone UC du plan local d’urbanisme communal n’était pas fondé. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 423-50 du code de l’urbanisme et le règlement du PLU.

Avocat : SELARL GAUVIN-ROUBERT ET ASSOCIES

9 octobre 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400048

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sierraléonais, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet d'Indre-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses, stables et anciens en France pour bénéficier d'une carte de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du même code, faute pour M. A... de démontrer une intégration professionnelle stable ou des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour.

Avocat : GAUTHIER

9 octobre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500697

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant burundais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et non entachée d'un vice de procédure. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le renouvellement, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant notamment les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAUTIER

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300800

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. E..., agent contractuel de la commune de Dreux, d’une demande d’annulation du refus implicite du maire de lui accorder la protection fonctionnelle. M. E... invoquait un harcèlement moral et une discrimination politique, et estimait que ce refus méconnaissait les articles L. 134-1 à L. 134-12 du code général de la fonction publique. La commune a justifié son refus par l’existence d’une faute personnelle de l’agent, au sens de l’article L. 134-4 du même code, en raison d’une plainte pénale déposée contre lui pour des faits de vol commis dans les locaux de la mairie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune avait communiqué les motifs de sa décision et que le refus était légalement fondé sur la faute personnelle de l’agent.

Avocat : KRIBECHE-GAUVAIN

8 octobre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301218

Le Tribunal Administratif d’Orléans a examiné la requête de M. G... contestant son licenciement sans préavis par le maire de Dreux. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance du principe d’impartialité, un défaut d’accès à son dossier, et une absence de matérialité des faits fautifs. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que la procédure disciplinaire était régulière et que les faits reprochés étaient établis. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, en particulier les articles relatifs à la procédure disciplinaire.

Avocat : KRIBECHE-GAUVAIN

8 octobre 2025• 5ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502810

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par M. D... et Mme A... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants souhaitaient qu’un expert détermine la propriété et la fonctionnalité d’un mur effondré en bordure d’une route départementale, afin d’engager une action en responsabilité. Le juge a estimé que cette mission portait sur une question de droit (qualification juridique du mur comme ouvrage public ou privé) et non sur une question de fait, ce qui ne peut être confié à un expert. La requête a donc été rejetée comme irrecevable.

Avocat : GAUMET

8 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506661

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 10 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. B..., ressortissant camerounais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'état de santé de M. B... (diabète nécessitant de multiples hospitalisations) constituait un motif légitime justifiant le dépôt tardif de sa demande d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions matérielles d'accueil à M. B... dans un délai de cinq jours.

Avocat : POUGAULT

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507747

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C..., ressortissant hongrois, contestant les décisions du préfet du Bas-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorties d'une interdiction de circulation de trois ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur des actes, en validant la délégation de signature. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 251-1 et L. 251-3), ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure de reconduite à la frontière prise à l'encontre d'un citoyen européen.

Avocat : GAUDRON

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508047

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. F..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GAUDRON

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507536

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du 25 août 2025 par laquelle le préfet du Bas-Rhin a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B... pour raisons de santé. Le juge a constaté l'urgence, le refus de renouvellement privant le requérant de son droit au séjour et de ses droits sociaux, et a estimé que plusieurs moyens soulevés, notamment l'absence d'avis régulier du collège de médecins de l'OFII et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quinze jours, sous astreinte.

Avocat : GAUDRON

6 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507537

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension du refus de titre de séjour opposé par le préfet du Bas-Rhin à Mme C... épouse D.... La requérante invoquait notamment l'urgence résultant de la précarité de sa situation et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut d'examen de sa situation personnelle et d'une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des conditions cumulatives d'urgence et de doute sérieux posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GAUDRON

6 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501270

Le Tribunal Administratif de Rouen annule la décision du 4 décembre 2024 par laquelle la commission départementale d’appel du district de football de Seine-Maritime avait infligé à M. A... une suspension de trois ans. La juridiction a jugé que la commission d’appel avait été irrégulièrement saisie, faute pour M. B... de disposer d’un pouvoir l’habilitant à interjeter un appel principal. Cette irrégularité de procédure a été retenue sur le fondement du règlement disciplinaire de la Fédération française de football et des statuts du district.

Avocat : VANDENBULCKE DUGARD GAUTIER

3 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300390

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de la SARL Institut de formation de La Réunion (IFR) qui contestait la décision du directeur régional des finances publiques rejetant son opposition à poursuites. Le tribunal rappelle que, sur le fondement de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, les contestations relatives au recouvrement ne peuvent pas remettre en cause le bien-fondé de la créance. En conséquence, les moyens de la société portant sur le bien-fondé des dépenses rejetées par la DEETS sont irrecevables, et la décision attaquée est confirmée.

Avocat : CANALE-GAUTHIER

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201500

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SARL Institut de formation de La Réunion (IFR) d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de La Réunion du 27 septembre 2022. Cette décision confirmait une obligation de remboursement de 50 364 euros aux cocontractants et imposait le paiement de 36 812,23 euros au Trésor public en application de l’article L. 6362-7 du code du travail. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme ainsi la légalité de la décision préfectorale, fondée sur le code du travail.

Avocat : CANALE-GAUTHIER

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402395

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A... d’une demande d’annulation de la décision du 20 juin 2024 par laquelle le directeur de l’EPCAPA de Dijon l’a mise à la retraite et radiée des cadres, ainsi que d’une demande indemnitaire. La requérante contestait la légalité de cette décision, arguant notamment qu’elle n’avait pas atteint la limite d’âge et qu’elle était en congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A..., jugeant que la décision de mise à la retraite était légale au regard des textes applicables, notamment le code général de la fonction publique et le code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : SCP PROFUMO GAUDILLIERE DUBAELE

2 octobre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516484

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant mexicain, pour demander la suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 27 juillet 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour pour incomplétude. Le juge a considéré que cette décision ne constituait pas un acte faisant grief, car le dossier était effectivement incomplet, mais a relevé que le motif de clôture (absence de justificatif de niveau A2 en français) était erroné en droit. En effet, l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'exige pas un tel document pour le renouvellement d'un titre "vie privée et familiale" en qualité de conjoint de Français. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge a examiné la nature de la décision attaquée et l'erreur de droit soulevée.

Avocat : CHALES MARGAUX

1 octobre 2025