2 166 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
2 166
Décisions totales
383 581
Ordonnances
260 868
Avec résumé IA
Avocat : GILLIOEN
Avocat : GILBERT
Avocat : SELARL GILLES RENAUD
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône pour ordonner l'expulsion d'une famille d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). La demande préfectorale était fondée sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de leur demande d'asile et une mise en demeure restée infructueuse. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la situation de vulnérabilité de la famille, notamment l'état de santé de M. E et la scolarisation des enfants, faisait obstacle à une expulsion sans proposition de relogement, en application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles.
Le tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet des Bouches-du-Rhône visant à ordonner l'expulsion d'une famille d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après le rejet définitif de la demande d'asile. Le juge a estimé que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et que l'urgence était caractérisée par la saturation des places d'hébergement dans le département, justifiant ainsi l'expulsion.
Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT
Avocat : GIL, CROS SELARL
Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant afghan, visant à suspendre la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 19 juin 2024 lui supprimant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a d'abord refusé l'aide juridictionnelle provisoire, estimant que M. A ne remplissait pas la condition de résidence habituelle en France requise par la loi du 10 juillet 1991. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Celui-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé de sa demande de titre de séjour, déposée le 27 février 2023. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, le silence de l'administration ayant fait naître une décision implicite de rejet, ce qui rendait la mesure sollicitée impossible sans faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative.
Avocat : GILLET
Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES