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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

856 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

856

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GOUREffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300351

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'association pour la sauvegarde du pays fouesnantais (ASPF) qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 18 août 2021 à M. et Mme B pour une maison et une piscine sur la parcelle CD n° 43 à Fouesnant. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'atteinte à l'autorité de la chose jugée, l'exception d'illégalité du plan de prévention des risques littoraux (PPRL) et la méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit précisé dans l'extrait fourni si les moyens ont été jugés infondés ou irrecevables. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de l'environnement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

23 mai 2025• 1ère Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202007

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les sociétés Les Recycleurs bretons et Recymmo d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation de la délibération du 8 novembre 2021 approuvant le plan local d’urbanisme (PLU) de la commune d’Argentré-du-Plessis, ainsi que du rejet de leur recours gracieux. En cours d’instance, les sociétés requérantes se sont désistées de leur requête, et la commune s’est désistée de ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 22 mai 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ces désistements purs et simples, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

22 mai 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500144

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par Mme A, ressortissante algérienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et une méconnaissance des stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (article 7 bis b) et 6-5) ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, celle-ci ayant été introduite dans le délai légal compte tenu de la demande d’aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé l’arrêté préfectoral au motif que le préfet ne pouvait se fonder uniquement sur l’absence de visa long séjour pour refuser le titre, sans examiner la situation personnelle et familiale de l’intéressée au regard des stipulations de l’accord franco-algérien.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

22 mai 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300480

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du 10 janvier 2023 par laquelle la maire de Chablis a refusé d’accorder la protection fonctionnelle à Mme A, agent territorial. La requérante soutenait que ce refus était insuffisamment motivé et entaché d’erreurs de droit et d’appréciation, en raison de faits de harcèlement moral qu’elle dénonçait. Le tribunal a substitué d’office le fondement juridique de la décision, initialement basé sur l’article 20 de la loi du 20 avril 2016, par les dispositions de l’article L. 134-5 du code général de la fonction publique, applicables depuis le 1er mars 2022. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : GOURINAT DAVID

20 mai 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300886

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, adjointe technique à la commune de Chablis, qui demandait l’annulation du refus de la maire de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les faits dénoncés, caractérisés par des difficultés relationnelles et des tensions hiérarchiques, ne constituaient pas des agissements répétés de harcèlement moral au sens de l’article L. 134-5 du code général de la fonction publique. Le tribunal a également substitué d’office ce texte à l’article 20 de la loi du 20 avril 2016, abrogé, sans que cela ne change l’issue du litige. La requête a donc été rejetée sur le fond, sans qu’il soit besoin d’examiner sa recevabilité.

Avocat : GOURINAT DAVID

20 mai 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503084

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant togolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur le caractère de réexamen de sa demande d'asile, était légalement motivée et prise par une autorité compétente. Il a également estimé qu'il n'y avait pas eu de défaut d'examen de la situation personnelle du requérant et que les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en conformité avec la directive 2013/33/UE, permettaient un tel refus.

Avocat : GOURLAOUEN

20 mai 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503058

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, annule la décision du 28 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme A, ressortissante congolaise demandant l'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que, bien que la demande de Mme A soit un réexamen, l'OFII n'a pas suffisamment pris en compte sa vulnérabilité, notamment son état de stress post-traumatique et sa situation de mère isolée de trois enfants dont un souffrant d'autisme sévère. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose une prise en compte de la vulnérabilité, et sur l'article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : GOURLAOUEN

20 mai 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503069

Le Tribunal administratif de Rennes a annulé la décision du 14 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile pakistanais. Le tribunal a jugé que la décision, fondée à tort sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relevait en réalité de l'article L. 551-15 du même code, applicable aux demandes de réexamen. Il a également estimé que l'OFII n'avait pas suffisamment motivé sa décision ni procédé à un examen particulier de la vulnérabilité de M. A, en méconnaissance des exigences de l'article L. 551-15 et de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil avec un versement rétroactif de l'allocation pour demandeurs d'asile, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : GOURLAOUEN

20 mai 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203471

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de Mme A, agent contractuel de la commune de Plabennec, qui sollicitait l'indemnisation de son licenciement intervenu en fin de période d'essai. Le tribunal a jugé que la décision de licenciement n'avait pas à être motivée, contrairement à ce que soutenait la requérante, et que la commune avait respecté la procédure en convoquant l'agent à un entretien préalable, lequel n'avait pu avoir lieu en raison du refus de Mme A. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n'a été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes accessoires. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 88-145 du 15 février 1988 relatif aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

16 mai 2025• 4ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501702

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi de mémoires de M. A contestant un jugement du 8 avril 2025 ayant rejeté sa demande d'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Couchey, a requalifié ces écritures en requête d'appel. En application des articles R. 811-1, R. 322-1 et R. 221-7 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son incompétence matérielle pour connaître d'un appel. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à la cour administrative d'appel de Lyon, seule juridiction compétente pour statuer sur cette affaire.

Avocat : GOURINAT DAVID

15 mai 2025
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300097

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête des consorts B, qui demandaient l'annulation du refus implicite du préfet de mandater d'office une somme de 726 390,95 euros due par la collectivité de Saint-Martin en exécution de décisions de justice. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête tardive en application du principe de sécurité juridique. Il a estimé que les requérants avaient eu connaissance de la décision implicite de rejet née du silence gardé sur leur demande du 22 mars 2022, et qu'ils n'avaient introduit leur recours que le 5 juin 2023, soit au-delà du délai raisonnable d'un an. La requête a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

15 mai 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502599

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension par M. et Mme A, propriétaires d’un bien, pour contester l’arrêté du maire de Locmaria refusant un permis d’aménager pour des travaux sur un monument historique et la reconstruction d’un bâtiment annexe. Les requérants invoquent l’urgence liée à leur situation financière et à l’impossibilité de vendre leur bien, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’indépendance des législations en matière d’assainissement et de la conformité du projet au plan local d’urbanisme. La commune de Locmaria conteste l’urgence et fait valoir que le maire était en situation de compétence liée pour refuser le permis en raison de travaux antérieurs non autorisés dans un espace remarquable. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait, mais le litige porte sur l’application des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 121-24 et R. 121-5 du code de l’urbanisme, ainsi que L. 2224-8 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

14 mai 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401513

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société SAVIMA pour obtenir le remboursement d’une somme de 47 034,26 euros, correspondant à un titre de recettes annulé par le Conseil d’État le 1er juin 2023. La société a informé le tribunal que cette somme lui avait été versée le 30 décembre 2024, rendant sans objet sa demande principale. Le juge a toutefois condamné le centre hospitalier de Capesterre Belle Eau à verser 1 000 euros à la société requérante au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

13 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303844

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par l'association pour la sauvegarde du pays fouesnantais d'un recours en excès de pouvoir contre 23 arrêtés du maire de La Forêt-Fouesnant (20 janvier 2023) ne s'opposant pas à des déclarations préalables pour la création de chalets par la société Les Lodges de Kervelen. L'association soutenait que les travaux relevaient du permis de construire et non de la déclaration préalable. La société défenderesse a demandé la condamnation de l'association pour recours abusif sur le fondement des articles L. 600-7 du code de l'urbanisme et R. 741-12 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de l'association, y compris sa demande de dommages-intérêts pour procédure abusive, et a également rejeté les demandes reconventionnelles de la société.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

12 mai 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2200668

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association pour la sauvegarde du pays fouesnantais d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Fouesnant du 2 août 2021 accordant un permis de construire pour changer une maison d'habitation en salle de réception. En cours d'instance, la commune a fait valoir que le permis litigieux avait été retiré par un arrêté du 16 mai 2022, devenu définitif. Le tribunal a constaté que ce retrait emportait disparition rétroactive de l'acte attaqué, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation. En application de ce principe, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête et rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

12 mai 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202872

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C et Mme B contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Plobannalec-Lesconil pour un projet de lotissement. Le tribunal a jugé que le secteur de Keroullé ne constitue pas un « village » au sens de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, justifiant ainsi le refus basé sur l'extension de l'urbanisation en discontinuité. La décision a également écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, y compris leurs demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

12 mai 2025• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501008

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme D A, ressortissante somalienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 26 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était légalement fondé sur le règlement (UE) n° 604/2013, l'Espagne ayant accepté sa reprise en charge. La solution retenue confirme la responsabilité de l'Espagne, sans que la requérante ne démontre une violation des articles 4, 5 ou 17 dudit règlement.

Avocat : BLEYNIE-PEGOURIE

2 mai 2025• étrangers JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401623

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme A E contre le refus du président du conseil départemental de la Côte-d'Or de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement pour personnes handicapées " pour son fils mineur atteint de surdité totale. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017. Il a estimé que la surdité profonde bilatérale de l'enfant, bien qu'accroissant les dangers de la circulation piétonnière, ne remplissait pas les conditions strictes prévues par les textes, notamment le critère d'accompagnement par une tierce personne pour tous les déplacements, tel que précisé par l'arrêté. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la décision de refus.

Avocat : GOURINAT DAVID

29 avril 2025• CH 1 JU
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500376

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la commune de Tsingoni d'une demande d'injonction visant à contraindre son assureur, Groupama Océan Indien, à reprendre l'exécution du contrat d'assurance résilié. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et que la résiliation du contrat pour défaut de paiement des primes était régulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des assurances et du code de la commande publique, ce dernier qualifiant le contrat d'assurance de contrat administratif.

Avocat : LAGOURGUE - MARCHAU

29 avril 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402276

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 26 octobre 2023 par lequel le maire de Penmarc'h a refusé un permis d'aménager pour un lotissement de 12 lots. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté énonçait suffisamment les considérations de fait justifiant le refus. Il a également jugé que le maire ne s'était pas estimé lié par l'avis de l'architecte des Bâtiments de France, mais avait procédé à un examen propre du projet au regard des règles d'urbanisme, notamment l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et l'article 11 du règlement du PLU. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

25 avril 2025• 1ère Chambre