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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 164

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GOUY-PAILLIEREffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511147

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de deux ans prise par la préfète de l'Isère. Le requérant invoquait un défaut d'examen de sa situation personnelle, notamment la présence de sa fratrie en France, et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la préfète avait suffisamment motivé sa décision en tenant compte des critères légaux (durée de séjour, liens avec la France, antécédents d'éloignement et menace pour l'ordre public). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOUY-PAILLIER

5 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503246

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du 12 décembre 2024 par laquelle le président de la métropole Toulon Provence Méditerranée a retiré l'arrêté de nomination de M. A en qualité d'adjoint technique stagiaire. Le juge a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, estimant que l'information préalable du 4 décembre 2024 ne valait pas notification. Il a également reconnu l'urgence, constatant que la privation de rémunération du requérant, qui perçoit désormais un revenu de remplacement, porte une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la jurisprudence du Conseil d'État du 18 décembre 2024.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOUY-PAILLIER PAUL

27 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509698

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme A d’une demande de suspension de la décision du directeur académique de l’Ain affectant leur fille en 6ème au collège Marcel Aymé, au profit du collège Emile Cizain de Montluel. En cours d’instance, l’administration a fait droit à leur demande en affectant l’enfant au collège souhaité. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’Etat à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUY-PAILLIER

21 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510604

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C. Ces derniers demandaient la suspension de la décision implicite rejetant leur demande d'attribution d'un accompagnement individuel de 21 heures par semaine pour leur fille, A, en situation de handicap, pour la rentrée scolaire 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'année scolaire 2024-2025 étant achevée et les affectations des accompagnants pour l'année 2025-2026 n'étant pas encore finalisées. La requête a donc été rejetée.

Avocat : GOUY-PAILLIER

8 août 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308284

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné deux requêtes de Mme A B concernant un indu d'allocation de logement de 985,65 euros réclamé par la caisse d'allocations familiales du Rhône. La première requête contestait la décision de récupération de l'indu, tandis que la seconde portait sur les retenues effectuées pour solder cette dette et une demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs au défaut de motivation, à la prescription biennale (articles L. 821-7 du code de la construction et L. 553-1 du code de la sécurité sociale) et à l'erreur d'appréciation. Il a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires faute de demande préalable auprès de la caisse. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.

Avocat : GOUY-PAILLIER

3 juillet 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402826

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. Ferreira Ribeiro contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité, ainsi que d'une prime exceptionnelle de fin d'année. Le tribunal a rejeté l'argument du requérant selon lequel son chiffre d'affaires en tant que gérant d'EURL ne pouvait être retenu comme revenu non salarié, estimant qu'en l'absence de déclaration de revenus exacte, l'administration pouvait légalement se fonder sur le chiffre d'affaires pour évaluer ses ressources. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi les décisions de récupération des indus, sur le fondement des articles L. 262-2, L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : GOUY-PAILLIER

26 juin 2025• JU Chambre Sociale
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302761

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné deux requêtes de Mme B, assistante maternelle, contre la commune de Saint-Egrève. La première requête (n°2306998) visait à obtenir réparation pour harcèlement moral présumé, tandis que la seconde (n°2302761) contestait la décision de la commune de lui demander de restituer du matériel de puériculture. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, considérant que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis et que la demande de restitution du matériel ne constituait pas une décision faisant grief. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le code de l'action sociale et des familles.

Avocat : GOUY-PAILLIER

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208454

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme Langlois, ingénieure territoriale suspendue à titre conservatoire par la communauté de communes Les Versants d'Aime. La suspension, mesure conservatoire et non disciplinaire, n'a pas à être motivée, et le moyen tiré d'un vice de procédure a été écarté comme inopérant. Le tribunal a également écarté les griefs de détournement de pouvoir et d'erreur de droit, estimant que les faits reprochés présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité justifiant la mesure. En conséquence, les conclusions indemnitaires fondées sur l'illégalité de la suspension ont été rejetées. La décision s'appuie sur les articles L. 531-1 du code général de la fonction publique et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUY-PAILLIER

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303397

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. A, agent hospitalier, contestant son placement en disponibilité d'office pour raison de santé et le refus implicite de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) ou un congé de longue maladie. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions de l'administration étaient suffisamment motivées et que la procédure, incluant la saisine du conseil médical, avait été régulièrement suivie. Il a estimé que l'état de santé de M. A ne relevait pas des conditions d'octroi d'un CITIS ou d'un congé de longue maladie, justifiant ainsi son maintien en disponibilité d'office. Les textes appliqués sont notamment le code général de la fonction publique et le décret n°88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : GOUY-PAILLIER

16 juin 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303078

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme D, assistante maternelle, qui contestait le retrait de son agrément par le département de l'Isère et son licenciement subséquent par la commune de Saint-Egrève. La requérante invoquait des vices de procédure et de légalité interne, mais le tribunal a estimé que la décision de retrait d'agrément était fondée sur des faits matériellement établis et proportionnés, en application du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, le licenciement, qui en découlait, a été jugé légal, et les demandes d'indemnisation et de reconstitution de carrière ont été rejetées.

Avocat : GOUY-PAILLIER

10 juin 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504864

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A se disant Anis Bergas, qui contestait les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'erreur de droit, estimant que l'intéressé, ayant cessé de coopérer avec les autorités slovènes, ne relevait plus de la procédure de transfert Dublin et pouvait légalement faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire français sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GOUY-PAILLIER

30 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504084

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A se disant Haouche, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 3 avril 2025 l'assignant à résidence dans le Rhône. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 731-1 et R. 733-1) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a notamment considéré que les difficultés de déplacement invoquées par le requérant, liées à un accident et à ses activités bénévoles, ne présentaient pas un caractère disproportionné au regard de l'objectif de la mesure. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GOUY-PAILLIER

28 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504020

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A se disant C, qui contestait les décisions du 2 avril 2025 de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'interdiction de retour d'un an n'était pas disproportionnée, compte tenu de l'absence de menace à l'ordre public et de son maintien en France malgré une précédente mesure d'éloignement. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GOUY-PAILLIER

28 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300578

Le Tribunal administratif de Dijon a examiné les requêtes de Mme G E, greffière stagiaire, contestant son affectation pour son stage de mise en situation professionnelle au tribunal judiciaire d'Albertville. La requérante soutenait que les décisions des 25 janvier et 6 février 2023 étaient entachées d'incompétence et d'erreur de droit, car l'article 7 de l'arrêté du 9 août 2017 permet au directeur de l'École nationale des greffes d'autoriser une dérogation pour effectuer le stage dans une autre juridiction. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient légales.

Avocat : GOUY-PAILLIER PAUL

1 avril 2025• 2ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404832

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une mesure d’expertise médicale à la demande de M. A, agent de la commune d’Avignon, afin d’évaluer l’ensemble des préjudices subis du fait d’une rechute d’accident de service survenue le 3 septembre 2019 et de déterminer la date de consolidation de son état de santé. La commune d’Avignon ne s’est pas opposée à cette mesure, tandis que la caisse des dépôts a été mise hors de cause. L’expertise a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d’un éventuel litige indemnitaire fondé sur la jurisprudence Moya-Caville.

Avocat : GOUY-PAILLIER

17 mars 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501145

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A se disant Ramadan Said, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 8 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec fixation du pays de destination et une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et de ses attaches au Maroc. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOUY-PAILLIER

21 février 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501118

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du 24 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement, en raison de son état de santé (VIH) nécessitant un suivi médical continu. Le tribunal a jugé que la clause discrétionnaire de l'article 17 ne confère aucun droit au demandeur et que les éléments médicaux présentés, bien que préoccupants, ne suffisaient pas à démontrer une interruption de soins en Espagne ou une carence des autorités espagnoles. La décision a été rendue sur le fondement des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOUY-PAILLIER

21 février 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501452

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A D, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la procédure était régulière, notamment en l'absence d'obligation de saisir la commission du titre de séjour. Il a considéré que M. D, en raison de condamnations pénales pour violences, constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La mesure d'éloignement et l'interdiction de retour ont été jugées proportionnées, sans méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et des risques de traitements inhumains au Cameroun non établis.

Avocat : GOUY-PAILLIER

17 février 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501634

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A C, retenu en centre de rétention, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 612-1 et suivants, L. 613-1, et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne. Les débats ont porté sur la situation personnelle et familiale de M. C, notamment son mariage avec une ressortissante française et l'absence de plainte de sa belle-fille.

Avocat : GOUY-PAILLIER

12 février 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500420

Avocat : GOUY-PAILLIER

28 janvier 2025