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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

313 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

313

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 081

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUERINEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214726

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant, un ressortissant azerbaïdjanais, soutenait que sa demande d'asile était une première demande et non un réexamen. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant à l'encontre d'une autorité nationale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUERIN

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210550

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. A... B..., ressortissant soudanais, contestant deux décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) : la première mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil (15 avril 2022) et la seconde rejetant sa demande de rétablissement de ces conditions (26 juillet 2022). Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a annulé la décision du 15 avril 2022, jugeant qu'elle était insuffisamment motivée et que l'OFII n'avait pas procédé à un examen de la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision du 26 juillet 2022, qui rejetait la demande de rétablissement, a également été annulée par voie de conséquence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUERIN

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206970

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... B..., ressortissant soudanais, pour contester deux décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) : la première mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil (15 avril 2022) et la seconde rejetant sa demande de rétablissement de ces conditions (26 juillet 2022). Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a annulé la décision du 15 avril 2022 pour insuffisance de motivation, en application de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... B.... En revanche, il a rejeté la requête dirigée contre la décision du 26 juillet 2022, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : GUERIN

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512877

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a étendu une expertise judiciaire initialement ordonnée le 5 juin 2025 à la demande de la Région Île-de-France pour des travaux de réhabilitation de son ancien siège. Sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, la juge des référés a fait droit à la demande de la Région, formulée dans le délai légal de deux mois suivant la première réunion d'expertise, d'appeler la société DP.r, attributaire des lots 1 et 2, aux opérations d'expertise. La solution retenue est donc l'extension de la mission d'expertise à cette société.

Avocat : GUERIN

30 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522201

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d'une décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à une famille éthiopienne. Les requérants, dont la mère a obtenu le statut de réfugiée en France, contestaient ce refus en invoquant l'urgence liée à la durée de séparation et à la précarité, ainsi que plusieurs moyens de légalité, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et R. 561-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les actes d'état civil produits étant insuffisamment probants pour établir l'identité et les liens familiaux.

Avocat : GUERIN

30 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522220

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa opposés à Mme B... et à son enfant mineur, sollicités au titre de la réunification familiale d’un réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’ayant pas justifié de risques immédiats et graves en Afghanistan, et ayant tardé à agir. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GUERIN

30 décembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01625

Avocat : GUERIN

29 décembre 2025• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01189

Avocat : GUERIN

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520538

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., qui demandait une injonction au préfet de lui proposer un logement suite à une décision de la commission de médiation de 2022. La requête a été jugée manifestement irrecevable car déposée le 17 novembre 2025, soit bien au-delà du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans instruction contradictoire.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

23 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416200

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 18 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale, écartant le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile au profit du 2° du même article. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après avoir examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUERIN

19 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520268

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 3 novembre 2025 par laquelle le directeur général de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., un demandeur d'asile azerbaïdjanais. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un vice de procédure, car elle n'avait pas été précédée d'une procédure contradictoire préalable, en méconnaissance de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également relevé que l'OFII n'avait pas suffisamment examiné la situation de vulnérabilité de M. A... et de son épouse, hébergés par des membres de leur famille en Loire-Atlantique. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil et de verser rétroactivement l'allocation pour demandeur d'asile, sous astreinte.

Avocat : GUERIN

19 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520258

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion d'une famille se maintenant indûment dans un logement d'urgence pour demandeurs d'asile après le rejet définitif de leurs demandes par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA). La solution retenue par le juge des référés est d'ordonner la libération des lieux sous huitaine, autorisant l'expulsion avec le concours de la force publique et le débarras des biens meubles, en raison de l'urgence et de l'utilité publique liées à la saturation du dispositif d'hébergement (99% d'occupation en Loire-Atlantique). Les textes appliqués incluent l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour la procédure de référé, ainsi que l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la compétence du juge administratif en matière d'expulsion des lieux d'hébergement pour demandeurs d'asile.

Avocat : GUERIN

18 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520257

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A... et de tous occupants de son chef du logement d'hébergement d'urgence qu'elle occupe indûment à Nantes, géré par l'association Saint-Benoît Labre. La solution retenue fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique, en raison du rejet définitif des demandes d'asile de l'intéressée et de sa famille par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA), et de leur maintien sans droit ni titre dans ce logement. Le juge a considéré que la mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et présentait un caractère d'urgence et d'utilité, compte tenu de la saturation du dispositif national d'accueil des demandeurs d'asile. Aucun délai de grâce n'a été accordé, la situation de vulnérabilité alléguée n'étant pas établie. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile

Avocat : GUERIN

18 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209394

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. et Mme A... qui demandaient la réduction de leurs cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017, suite à un contrôle fiscal de leur société. Les requérants contestaient la régularité de la procédure et le bien-fondé des rectifications, invoquant notamment un défaut de notification et un manquement au principe de loyauté. Le tribunal écarte ces moyens, jugeant que les contribuables avaient eu connaissance des impositions et que leurs allégations de pressions n'étaient pas étayées. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : ROCHE GUERIN AVOCATS

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306835

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... contestant le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait pris un arrêté le 25 mai 2023 refusant explicitement le titre de séjour, ce qui avait implicitement rapporté la décision contestée. Par conséquent, le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Cette solution a été retenue en application des principes régissant le non-lieu à statuer.

Avocat : GUERIN

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501847

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation partielle de la délibération du 20 novembre 2024 approuvant le Plan local d’urbanisme bioclimatique (PLUb) de Paris, notamment les règles encadrant les hébergements touristiques et interdisant le changement de destination des bureaux vers cette sous-destination en zone UG. Par un mémoire du 25 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête et de toute action future ayant le même objet. Par ordonnance du 12 décembre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : GUERIN

12 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405677

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SCI Kerveli d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 27 janvier 2024 par lequel la maire de Paris a refusé la transformation d’un local commercial en meublé de tourisme, sur le fondement de l’article L. 324-1-1 du code du tourisme et du règlement municipal du 15 décembre 2021. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que le projet ne nécessitait pas de déclaration préalable au titre du code de l’urbanisme et que le motif de refus, exclusivement tiré du code du tourisme, était entaché d’une erreur de droit. En conséquence, il a enjoint à la maire de Paris de réinstruire la demande de la SCI Kerveli.

Avocat : GUERIN

10 décembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520178

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande de la communauté urbaine Le Mans Métropole. Celle-ci sollicitait une expertise préventive sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de constater l'état des immeubles riverains avant des travaux de rénovation et d'extension du Palais des Congrès et de la Culture du Mans. Le juge a estimé la mesure utile en raison de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles de provoquer des désordres sur la propriété voisine appartenant à la commune du Mans. En conséquence, un expert a été désigné pour réaliser un état des lieux préalable et, le cas échéant, constater les dommages pendant et après le chantier.

Avocat : GUERIN

10 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520773

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme G... afin de faire constater l'inexécution par le préfet du Maine-et-Loire de deux ordonnances antérieures lui enjoignant de lui procurer un hébergement, ainsi qu'à ses enfants. Le tribunal a procédé à la liquidation de l'astreinte prononcée le 10 novembre 2025, en condamnant l'État à verser à Mme G... la somme de 3 000 euros pour la période d'inexécution constatée. Il a également fixé une nouvelle astreinte de 500 euros par jour de retard à compter de la notification de la présente ordonnance, afin de garantir l'exécution complète des mesures d'hébergement ordonnées. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : GUERIN

4 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519621

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet a retiré l'arrêté contesté. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocate du requérant au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GUERIN

2 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours