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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

38 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

38

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUILLIEREffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03068

Avocat : GUILLIER

19 février 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601320

Sujet principal : Demande en référé-suspension d'une décision disciplinaire universitaire (exclusion pour fraude à un examen). Juridiction : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande de suspension de la sanction et de réintégration provisoire, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il accorde toutefois l'aide juridictionnelle à titre provisoire. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire), et article L. 811-6 du code de l'éducation (sanctions disciplinaires universitaires).

Avocat : GUILLIER

9 février 2026
12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317463

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant un titre de séjour à un ressortissant gambien, faute de motivation. Le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision dans le délai d’un mois prévu par l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, sans astreinte.

Avocat : GUILLIER

23 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529580

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement de Mme B... A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet de police lui a délivré une carte de séjour temporaire le 13 novembre 2025, rendant le recours sans objet. La requérante contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence gardé sur sa demande, en invoquant notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILLIER

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02801

Avocat : GUILLIER

8 janvier 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515473

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant camerounais, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de carte de résident. Le préfet du Val-de-Marne a produit un mémoire en défense faisant état de la délivrance d’un nouveau récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu’au 5 février 2026. Le juge des référés a constaté que cette délivrance privait d’objet la demande de suspension, la condition d’urgence n’étant plus caractérisée, et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions présentées au titre de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILLIER

4 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403745

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 8 février 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France a refusé à M. B..., ressortissant iranien, un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La juridiction a jugé que le motif de refus fondé sur un risque de détournement de l’objet du visa, notamment en raison de la cessation d’activité de l’employeur, était infondé. Il a été établi que la société Safran avait simplement transféré son siège social, sans cesser son activité, et que l’autorisation de travail délivrée par la DREETS restait valable. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 421-34 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 5221-2 du code du travail.

Avocat : GUILLIER

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529612

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... A... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande de titre de séjour. Lors de l’audience, la requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension, d’injonction et d’astreinte, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. En conséquence, l’ordonnance constate ce désistement et condamne l’État à verser 1 000 euros à Mme B... A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : GUILLIER

24 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414220

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 30 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen sérieux de sa situation et de l'insuffisance de motivation. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était légale et que, par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas fondée sur un acte illégal. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUILLIER

29 septembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405619

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème Chambre) a examiné les requêtes de Mme F, ressortissante étrangère, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de Mme F et que les conditions d'admission exceptionnelle au séjour ou de respect de sa vie privée et familiale n'étaient pas remplies. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, confirmant la légalité de l'arrêté pré

Avocat : GUILLIER

26 août 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511839

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour ne jouait pas en l'espèce, et que la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré l'offre de contrat d'alternance conditionnée à la régularité de son séjour.

Avocat : GUILLIER

29 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501265

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi d'une demande de suspension de la décision du 6 novembre 2024 par laquelle la préfète de l'Oise a refusé de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à M. A B, un enfant marocain confié à des ressortissants français par acte de kafala. Le juge a examiné la condition d'urgence, rappelant qu'un refus de renouvellement d'un titre de séjour la présume établie, mais que pour un refus de délivrance d'un document de circulation, le requérant doit justifier de circonstances particulières. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 414-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : GUILLIER

22 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411360

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 27 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII, et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C.

Avocat : GUILLIER

28 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2213951

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du maire de Pantin de lui attribuer un emplacement fixe sur le marché C. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a également estimé que le maire avait à bon droit appliqué le règlement des marchés en vigueur en 2022, et non celui de 2013, pour le réexamen de la situation de M. A. Enfin, le tribunal a considéré que l'annulation antérieure de l'exclusion de M. A n'impliquait pas automatiquement la délivrance d'une autorisation d'occupation, compte tenu de la fermeture du marché Magenta et de la précarité des autorisations.

Avocat : GUILLIER

3 février 2025• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406703

Avocat : GUILLIER

12 novembre 2024• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405681

Avocat : GUILLIER

25 octobre 2024• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414326

Avocat : GUILLIER

22 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326741

Avocat : GUILLIER

1 octobre 2024• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409272

Avocat : GUILLIER

24 juin 2024• 5e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2105074

Avocat : GUILLIER

30 avril 2024• 4ème chambre