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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

57 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

57

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUILLONEffacer tout
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400083

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un fonctionnaire de police demandant réparation pour préjudice lié à son reclassement suite au décret du 28 juillet 2023 modifiant le statut du corps d'encadrement. Le tribunal a jugé que la suppression du grade de brigadier et du concours correspondant relève du pouvoir réglementaire et que le requérant, en situation statutaire, ne subissait pas un préjudice anormal et spécial ouvrant droit à indemnisation. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le principe d'égalité devant les charges publiques.

Avocat : SELARL GUILLON

3 février 2026• Chambre 3
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600192

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet de l'Oise de se prononcer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait donc obstacle à l'exécution de cette décision administrative, sans qu'il soit établi qu'elle vise à prévenir un péril grave, ce qui la rend irrecevable.

SELURL GUILLON

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
22 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301119

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire d’Igny du 24 août 2022 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. En cours d’instance, le décès du requérant a été constaté et ses héritiers ont indiqué ne pas souhaiter reprendre l’instance. Par ordonnance du 5 décembre 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

Avocat : SELURL GUILLON

5 décembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502906

Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 2 décembre 2025, a donné acte du désistement de M. A... et Mme C..., qui contestaient le refus de la rectrice de l’académie de Dijon d’autoriser l’instruction en famille de leur fille. Les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’ont pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 222-1 du même code, ils sont réputés s’être désistés. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.

Avocat : SELURL GUILLON

2 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304081

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la société Oise Protection, qui demandait l'annulation de la décision de l'inspectrice du travail du 17 octobre 2023 lui refusant l'autorisation de licencier Mme A..., conseillère prud'homme. Le tribunal a jugé que le contrat de travail liant la société à Mme A. avait été rompu de fait à compter du 1er juillet 2008, date à laquelle elle travaillait exclusivement pour la société holding Groupe OP, sans maintien de lien avec la société requérante. L'inspectrice du travail a donc légalement pu considérer l'absence de contrat de travail en cours, justifiant le refus d'autorisation de licenciement sur le fondement des articles L. 2411-22 et L. 1231-1 du code du travail.

Avocat : GUILLON DELLIS

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504322

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par M. B... d’une demande en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir le renouvellement de sa carte de résident ou une attestation de prolongation d’instruction. Après que le préfet de l’Oise lui a délivré une autorisation de prolongation d’instruction le 13 octobre 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELURL GUILLON

17 octobre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01750

Avocat : SELURL GUILLON

7 octobre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510048

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'attestation de dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que cette attestation, délivrée automatiquement par la plateforme "démarches-simplifiées.fr", ne constitue pas une décision administrative susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. En l'absence de décision préfectorale de refus de délivrance d'un récépissé, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELURL GUILLON

25 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02829

Avocat : GUILLON

23 septembre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310170

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant ukrainien, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de Seine-et-Marne. Le requérant invoquait une erreur de droit et d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, permettant une admission exceptionnelle pour motifs humanitaires ou exceptionnels. Le tribunal a estimé que la présence en France depuis trois ans, l’absence de charge de famille et le défaut d’insertion professionnelle ou linguistique ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires. La décision a donc été jugée légale, et l’ensemble des conclusions de M. B (annulation, injonction, frais) a été rejeté.

Avocat : SELARL GUILLON

21 mai 2025• 9ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2111789

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par les filles de Christiane C, décédée en cours d'instance, pour obtenir réparation des préjudices subis par leur mère suite à une faute de l'hôpital d'instruction des armées (HIA) Percy de Clamart. La faute retenue est le défaut de diagnostic d'une fracture du col du fémur lors de son passage aux urgences le 4 mars 2017, ce qui a entraîné un retard de prise en charge. Le tribunal a condamné l'État à indemniser les ayants droit pour les préjudices de Christiane C (déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudice esthétique temporaire, assistance par tierce personne, frais de médecin conseil et préjudice moral) ainsi que deux de ses filles pour leur préjudice d'affection. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique, notamment l'article L. 1142-1, et du code civil.

Avocat : GUILLON

9 avril 2025• 7ème Chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400284

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A contestant un indu d’allocation de logement familial de 126 euros émis par la CAF de la Haute-Vienne. Le juge a estimé que la requérante avait omis de déclarer une pension alimentaire perçue en 2022, ce qui justifiait le trop-perçu, et que la décision de la CAF n’était pas entachée d’illégalité. En conséquence, les conclusions indemnitaires pour préjudice moral et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées. La décision s’appuie sur les articles L. 821-1 et R. 822-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : SELURL GUILLON

4 avril 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216437

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B pour contester le refus implicite de la Caisse des dépôts et consignations de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie professionnelle et demander réparation. La requérante s’est désistée de son action, et la Caisse a accepté ce désistement tout en retirant ses propres conclusions. Par ordonnance du 10 mars 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.

Avocat : CABINET GUILLON (SELARL)

10 mars 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400099

Avocat : SELURL GUILLON

26 février 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402316

Avocat : CABINET GUILLON (SELARL)

4 février 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2100247

Avocat : GUILLON

13 novembre 2024• 10ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418614

Avocat : CABINET GUILLON (SELARL)

17 juillet 2024
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300255

Avocat : GUILLON

27 juin 2024• Chambre 2
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2006077

Avocat : GUILLON

2 avril 2024• 7ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402318

Avocat : CABINET GUILLON (SELARL)

23 février 2024