952 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
952
Décisions totales
383 581
Ordonnances
260 790
Avec résumé IA
Avocat : GUY-FAVIER
Avocat : GUYON
Avocat : SELARL D'AVOCATS MAIRE - TANGUY - SVITOUXHKOFF - HUVELIN - GOURDIN - NIVAULT - GOMBAUD
Avocat : MAITRE MENGUY
Avocat : GUY-FAVIER JULIETTE
Avocat : GUY
Avocat : SCP DEGIOANNI PONTACQ GUY-FAVIER
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions du 13 juin 2024 par lesquelles la commission de l'académie de Grenoble avait refusé aux enfants B et C l'autorisation d'instruction en famille. Les requérants invoquaient notamment l'urgence liée à la rentrée scolaire et des moyens tirés de l'incompétence, de la composition irrégulière de la commission et d'une erreur de droit au regard des articles L. 131-5 et R. 131-11-4 du code de l'éducation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, condition nécessaire pour ordonner la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été intégralement rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 juin 2024 suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas que son permis est indispensable pour son activité professionnelle ou familiale, et que son comportement routier dangereux (93 km/h au lieu de 50) justifie le maintien de la mesure au nom de la sécurité routière. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 8 juillet 2024 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu de la gravité de l'infraction routière commise (excès de vitesse de plus de 40 km/h), qui justifie la mesure de sécurité routière. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.
Avocat : DEBUISSON GUY
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet de l'Hérault l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité ayant reçu délégation et qu'il était suffisamment motivé. Il a également considéré que le requérant, qui ne justifiait pas de ressources suffisantes, pouvait être considéré comme une charge déraisonnable pour le système d'assistance sociale, ce qui permettait de l'obliger à quitter le territoire en application de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. et Mme B concernant les refus d'autorisation d'instruction en famille pour leurs enfants. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, car la condition d'urgence n'était pas remplie et la demande était manifestement mal fondée. Les décisions attaquées, prises par le rectorat de l'académie de Clermont-Ferrand, refusaient l'autorisation au titre de l'année scolaire 2024-2025. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 131-5 du code de l'éducation.