383 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
383
Décisions totales
383 581
Ordonnances
242 164
Avec résumé IA
Avocat : GUYON
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 juin 2024 suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas que son permis est indispensable pour son activité professionnelle ou familiale, et que son comportement routier dangereux (93 km/h au lieu de 50) justifie le maintien de la mesure au nom de la sécurité routière. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions du 13 juin 2024 par lesquelles la commission de l'académie de Grenoble avait refusé aux enfants B et C l'autorisation d'instruction en famille. Les requérants invoquaient notamment l'urgence liée à la rentrée scolaire et des moyens tirés de l'incompétence, de la composition irrégulière de la commission et d'une erreur de droit au regard des articles L. 131-5 et R. 131-11-4 du code de l'éducation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, condition nécessaire pour ordonner la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été intégralement rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. et Mme B concernant les refus d'autorisation d'instruction en famille pour leurs enfants. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, car la condition d'urgence n'était pas remplie et la demande était manifestement mal fondée. Les décisions attaquées, prises par le rectorat de l'académie de Clermont-Ferrand, refusaient l'autorisation au titre de l'année scolaire 2024-2025. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 131-5 du code de l'éducation.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Drôme suspendant le permis de conduire de M. A pour huit mois. Le requérant invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et de procédure contradictoire, ainsi qu'une erreur d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.