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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 822

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601369

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pour défaut de motivation, en relevant notamment que l'administration n'avait pas examiné la situation personnelle et familiale du requérant au regard de l'article 8 de la CEDH. Les autres décisions attaquées, qui en dépendaient, ont également été annulées. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BENHAMIDA

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601375

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un ressortissant tunisien. La juridiction a retenu que la mesure était entachée d'une erreur de droit, car elle était fondée sur une obligation de quitter le territoire français prise plus de trois ans auparavant, ce qui ne respectait pas les conditions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENHAMIDA

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602761

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant nigérian visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire attestant de la régularité de son séjour et l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que l'administration avait pris des arrêtés refusant le renouvellement de son titre de séjour, prononçant une obligation de quitter le territoire et une assignation à résidence. La mesure sollicitée, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été jugée faire obstacle à l'exécution de ces décisions administratives, condition prohibée par ce texte. Le requérant a été invité à se pourvoir éventuellement en référé-suspension contre ces arrêtés.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

2 mars 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01853

Avocat : SCP DUHAMEL

27 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603803

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et l'injonction d'en délivrer un. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas produit la décision attaquée, méconnaissant ainsi les prescriptions de l'article R. 412-1 du code de justice administratif. Le rejet a été prononcé en application de l'article R. 222-1 (4°) du même code.

Avocat : CABINET ANNE-VIRGINIE CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA (SARL)

27 février 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202418

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a statué sur une demande d'indemnisation de parents suite au décès de leur nouveau-né à l'hôpital. La juridiction a reconnu la responsabilité du centre hospitalier pour faute, en retenant une perte de chance de survie de l'enfant fixée à 50%. Elle a condamné l'établissement à indemniser les préjudices des parents et de l'enfant, en application des principes de la responsabilité hospitalière et du code de la santé publique.

Avocat : CHAMARD-CABIBEL

27 février 2026• Chambre 1
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600719

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de sa résidence à Mayotte depuis l'âge de 13 ans et de ses attaches scolaires et familiales. Le juge a estimé que ces allégations, non étayées par des pièces et imprécises quant à la nature des attaches invoquées, ne démontraient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

27 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600069

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal était le recours contre un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. La juridiction a retenu que le recours, introduit le 3 janvier 2026, était tardif, le délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ayant expiré, sans prorogation par les recours administratifs antérieurs.

Avocat : ZOUATCHAM

27 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503398

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B..., ressortissante algérienne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Haute-Garonne lui délivrant un certificat de résidence « visiteur » et refusant un titre « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le certificat sollicité, ce qui a conduit Mme B... à se désister de sa requête, à l’exception des conclusions relatives aux frais de justice. Par ordonnance du 26 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BENHAMIDA

26 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504102

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet de la Seine-Maritime avait régulièrement exercé ses compétences et procédé à l'examen particulier de la situation personnelle du requérant, comme l'exige l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur les articles L. 423-23, L. 425-9, L. 435-1 et L. 435-4 du même code, ont été jugés inopérants ou non fondés.

Avocat : HASAN MOHAMAD

26 février 2026• 3 ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519326

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation, qui répondait aux exigences des articles L. 742-3 du CESEDA et du règlement (UE) n° 604/2013. Elle a toutefois accordé à la requérante l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CHAMPAIN

26 février 2026• 11ème Chambre (JU)
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600226

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par Mme H... et M. C..., acquéreurs évincés, contre une décision de préemption du 14 octobre 2025 du maire de Castets portant sur une maison d'habitation. La commune a soulevé une irrecevabilité, arguant que la requête au fond en annulation était insuffisamment motivée et que Mme H... n'était pas partie à cette requête. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le compromis de vente contenant une clause de caducité en cas de préemption, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la commune justifiant d'un projet d'aménagement conforme à l'article L. 300-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : CHAMBORD AVOCATS

26 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503533

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme D..., qui contestait le refus du préfet de Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire iranien contre un titre français. La décision attaquée a été jugée légalement prise par une autorité compétente, la directrice du centre d'expertise et de ressources en titres bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a appliqué l'article R. 222-3 du code de la route et l'arrêté du 12 janvier 2012, constatant que la demande d'échange, déposée le 21 mars 2023, était tardive car présentée après le délai d'un an suivant l'acquisition de la résidence normale en France (10 décembre 2021). Les moyens d'incompétence et d'erreur de droit ont été écartés, et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : HAMM

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503534

Refus d'échange de permis de conduire iranien. Tribunal Administratif de Strasbourg. Rejet de la requête de M. D... pour tardiveté de sa demande, déposée après le délai d'un an suivant l'acquisition de sa résidence normale en France. Application de l'article R. 222-3 du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012.

Avocat : HAMM

26 février 2026• Juge Unique
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514108

Suspension de l'exercice de la profession de chirurgien-dentiste par le directeur général de l'agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d'Azur. Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de M. A... B... faute pour lui d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La suspension ayant été levée le 16 décembre 2025, l'intérêt de la requête était remis en cause.

Avocat : HAMROUN

26 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411975

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire (DALO). Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2020 et ayant obtenu une injonction de relogement en 2021, n'avait toujours pas été relogé. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute et l'a condamné à verser 1 675 euros en réparation du préjudice, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CHAMPAIN

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414296

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a statué sur une demande d'indemnisation pour carence fautive de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire (DALO). Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2021, n'ayant pas été relogé malgré une injonction du tribunal, a obtenu la condamnation de l'État à lui verser 8 000 euros en réparation de son préjudice. La juridiction a fondé sa décision sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, estimant que la carence de l'État dans le délai imparti engageait sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence du demandeur et de son foyer.

Avocat : CHAMPAIN

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505466

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 8 juillet 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne obligeait M. A..., ressortissant congolais, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal estime que cette mesure porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il relève que l'intéressé réside habituellement en France depuis 2003, y a suivi des études, exerce un emploi stable et ne dispose plus d'attaches familiales dans son pays d'origine. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CHAMBARET

25 février 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505510

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet de Tarn-et-Garonne du 25 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 421-34 et L. 921-1), la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (article 8) et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne (article 41).

Avocat : HAMMOUD-CHOBERT

25 février 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419312

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la Fédération Française du Bénévolat Associatif, qui contestait le refus de renouvellement de son agrément national "jeunesse et éducation populaire" par le ministre. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et les vices de procédure, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 2001-624 du 17 juillet 2001 et de son décret d'application.

Avocat : CHAMY

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre