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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 116

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HMADEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405729

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressé ne justifiait pas d'une insertion professionnelle suffisante pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : HMAD

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407191

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 19 novembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la présence continue de M. A en France depuis 2016 et de son contrat de travail à durée indéterminée, justifiant une admission exceptionnelle au séjour. La décision se fonde sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour autorisant à travailler sous un mois, avec une astreinte en cas de retard.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HMAD

24 avril 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427628

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 6 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen relatif aux risques de traitements inhumains et dégradants en cas de retour au Bangladesh n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, les craintes de persécution n'ayant pas été reconnues par l'OFPRA. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AHMAD

16 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426323

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 2 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen sérieux et estime que la mesure d'éloignement ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir des attaches familiales ou personnelles stables en France. Il juge également inopérant le moyen fondé sur les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ces dispositions n'imposant pas la délivrance d'un titre de séjour de plein droit. Enfin, la décision d'interdiction de retour est validée, le tribunal considérant qu'elle est suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du même code.

Avocat : AHMAD

15 avril 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502050

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 8 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen personnalisé de la situation de l'intéressé. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MANLA AHMAD

11 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502043

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant syrien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 10 mars 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation, notamment en relevant que M. B ne justifiait pas d'une résidence effective et stable. Les moyens tirés de l'erreur de fait, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés, la mesure étant fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MANLA AHMAD

11 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204984

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de francisation de son nom de famille "B" en "Kasem". Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que la demande de M. B, visant à supprimer une partie de son patronyme, ne constituait pas une opération de francisation au sens de la loi du 25 octobre 1972. Cette loi permet uniquement la traduction en français ou la modification pour faire perdre le caractère étranger du nom, et non un simple changement de nom. Par conséquent, le tribunal a estimé que le ministre n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation.

Avocat : MANLA AHMAD

4 avril 2025• 12eme chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2102893

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme C..., officier sous contrat, contestant le refus de reconsidérer le montant de sa prime d’officier sous contrat (2 475,80 euros sur 3 mois au lieu de 6 mois). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du 26 août 2020, au motif que le recours administratif préalable obligatoire exercé par la requérante avait donné lieu à une décision de rejet le 25 mai 2021, laquelle s’était substituée à la décision initiale. En application des articles R. 4125-1 et R. 4125-10 du code de la défense, seule cette dernière décision était susceptible d’être contestée devant le juge.

Avocat : HMAD

4 avril 2025• 6ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02782

Avocat : AHMADI

4 avril 2025• 2ème Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500308

Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête en référé de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet de Vaucluse de lui fixer un rendez-vous pour la délivrance d’un document provisoire de séjour. Le juge constate que sa demande de premier titre de séjour, déposée le 15 novembre 2024, a bien été enregistrée et que le silence gardé pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 15 mars 2025, à laquelle la mesure sollicitée ferait obstacle. La condition d’utilité de la mesure n’étant pas remplie, la requête est rejetée, de même que les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : HMAD

4 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425828

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 26 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et celui tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir des risques personnels en cas de retour au Bangladesh. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : AHMAD

3 avril 2025• 5e Section - 1re Chambre
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03516

Avocat : MANLA AHMAD

3 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00150

Avocat : HMAD

28 mars 2025• Juge des référés
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503343

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission des recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à une famille afghane en tant que membres de famille d’un réfugié. La juridiction estime qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’erreur d’appréciation et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête est rejetée, y compris les demandes d’injonction et de frais d’instance.

Avocat : AHMADI

27 mars 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303405

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. B A, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que la décision explicite du 25 septembre 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure. Il a annulé l'arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 au motif que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : HMAD

27 mars 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403672

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas dénaturé les pièces du dossier. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de son arrivée récente en France à l'âge adulte et de l'absence d'attaches familiales établies sur le territoire.

Avocat : HMAD

25 mars 2025• 6ème chambre
TA54Ordonnance

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500947

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté du 22 mars 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation d'urgence invoquée étant imputable au comportement du requérant qui s'est maintenu irrégulièrement sur le territoire. Il a également jugé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était établie.

Avocat : MANLAAHMAD

21 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423347

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 4 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et d'insuffisance de motivation de l'interdiction de retour au regard de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé inopérants les moyens relatifs au signalement dans le système d'information Schengen. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : AHMAD

20 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423344

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 3 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'éloignement bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas de risques personnels en cas de retour au Bangladesh, sa demande d'asile ayant été rejetée, et n'a donc pas retenu la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions aux fins d'annulation.

Avocat : AHMAD

18 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501136

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B A, ressortissant colombien, contestant un arrêté préfectoral du 29 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a relevé d'office que les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi étaient irrecevables, ces décisions étant devenues définitives faute de recours dans les délais. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : HMAD

18 mars 2025• Magistrat Mme Moutry