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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504679

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’une décision implicite de la commission de médiation de l’Isère refusant de reconnaître le caractère urgent et prioritaire de la demande d’hébergement de M. A. La préfète de l’Isère a fait valoir que la commission avait, par une décision du 27 mars 2025, finalement reconnu la demande comme prioritaire. Le tribunal a constaté que la requête en suspension était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Les conclusions accessoires ont été rejetées, et l’aide juridictionnelle provisoire a été refusée.

Avocat : SCHURMANN

28 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410355

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 16 avril 2024, a constaté que la préfète de l’Isère avait délivré à Mme A un titre de séjour valable et qu’il devait être tenu pour acquis que M. A avait également obtenu le sien. En conséquence, le tribunal a jugé que la demande d’exécution avait perdu son objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer, sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires ont été rejetées, les requérants bénéficiant de l’aide juridictionnelle.

HUARD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
27 mai 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407052

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil lors de sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable était régulière, notamment car l'évaluation de sa vulnérabilité avait été réalisée conformément aux articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, dont le défaut de motivation et le vice de procédure, ont été écartés.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

27 mai 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502047

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant macédonien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'absence d'avis du collège de médecins de l'OFII, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les erreurs d'appréciation, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant celles d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 425-9, L. 612-7, L. 612-8, L. 612-10) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506850

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne une requête en excès de pouvoir présentée par M. A B, visant l’annulation d’une décision implicite de rejet du ministre de l’intérieur relative à une demande de naturalisation. La juridiction constate que cette requête est un double d’une autre requête déjà enregistrée sous le numéro 2506557. En application des principes de bonne administration de la justice, elle ordonne la radiation de la requête n° 2506850 du registre du greffe, l’instruction se poursuivant sous le numéro initial. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision reposant sur la gestion procédurale des dossiers.

Avocat : CHOWDHURY

26 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505026

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et de procédure, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu de l'intéressé avait été respecté lors de son audition par les services de police, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : SCHURMANN

26 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505002

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de Mme A. Le juge a constaté que la délivrance en cours d'instance d'une attestation de prolongation d'instruction, valable jusqu'au 19 août 2025 et maintenant les droits de l'intéressée, faisait échec à la présomption d'urgence. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-10 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

26 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504737

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 mars 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait un titre de séjour à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation financière et familiale précaire de la requérante, mère isolée d'un enfant allemand. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut d'examen sérieux de la demande de changement de statut et erreur de fait. La suspension est ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et une injonction est prononcée pour délivrer une autorisation provisoire de séjour avec travail sous astreinte.

Avocat : SCHURMANN

26 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503129

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Morbihan retirant l'agrément de policier municipal de M. B et de l'arrêté du maire de Vannes prononçant sa radiation des cadres. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les revenus de remplacement et les ressources du foyer permettant de faire face aux charges, et que l'intérêt public s'opposait à la suspension compte tenu de la gravité des faits de violences intrafamiliales commis par l'agent. Aucun des moyens soulevés, notamment le vice de procédure, l'erreur d'appréciation ou l'absence de reclassement, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP IOCHUM GUISO HURAULT

26 mai 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401253

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a rétabli ces conditions de manière rétroactive, rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. A au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

23 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503666

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 31 mars 2025 par lequel la préfète de l'Isère obligeait M. A, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, le tribunal estimant que l'éloignement du père porterait atteinte à l'intérêt supérieur de son enfant français né en février 2025. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes (refus de délai, pays de renvoi, interdiction de retour) sont annulées. Les conclusions à fin d'injonction sont rejetées, le jugement n'impliquant aucune mesure d'exécution.

Avocat : SCHURMANN

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513017

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 avril 2025 par laquelle le secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN) a refusé à M. A l'habilitation secret UE. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la perte de son contrat de prestations, qui n'était pas pérenne, constituait une atteinte grave et immédiate à sa situation financière. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET PHUSIS AVOCATS (SEL)

22 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209211

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société L'Oriental contestant des mises en demeure de payer émises par la direction départementale des finances publiques de l'Essonne pour des contributions spéciale et forfaitaire dues à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) suite à l'emploi irrégulier d'un travailleur étranger. Le tribunal a d'abord écarté l'exception d'incompétence soulevée par l'administration, jugeant que la juridiction administrative est compétente pour connaître du bien-fondé de cette créance publique, non fiscale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 8253-1 du code du travail et L. 626-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales pour la répartition des compétences juridictionnelles.

Avocat : HUBERT

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513648

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne le refus implicite du préfet de police de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à un ressortissant mauritanien, membre de famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge des référés admet provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle, mais rejette sa demande de suspension au motif que la condition d'urgence n'est pas remplie. En effet, le requérant dispose d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 21 juillet 2025, qui justifie la régularité de son séjour et l'autorise à travailler, ce qui ne caractérise pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

22 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504341

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme B d'établir que son dossier de demande était complet, notamment en produisant un justificatif de domicile valide au sens de l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée.

Avocat : HUARD

22 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502502

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, ressortissant colombien, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que le droit d'être entendu, garanti par la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, la procédure de demande d'asile n'ayant pas pour finalité d'informer l'intéressé d'une mesure d'éloignement imminente. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : HUARD

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409661

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 26 novembre 2024 par lequel le préfet de l'Hérault obligeait M. A, ressortissant turc, à quitter le territoire français sans délai et lui interdisait le retour pour un an. La décision a été censurée pour vice de forme, l'arrêté ne comportant ni signature ni mention de l'identité de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés par le requérant. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : HUARD

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306570

Annulation par le Tribunal Administratif de Grenoble (1ère Chambre) du refus implicite de la préfète de l’Isère de prolonger le visa court séjour de Mme B, ressortissante congolaise, pour raisons médicales. Le tribunal a jugé que la décision était illégale en raison d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d’un mois prévu par l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il est enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l’intéressée sous deux mois.

Avocat : HUARD

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203925

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B, agent de La Poste, contestant la sanction d’exclusion temporaire d’un an pour des faits de comportement inapproprié à connotation sexuelle et d’introduction d’alcool sur le lieu de travail. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, le vice de procédure lié à la notification de l’avis du conseil de discipline, et l’absence de qualification de faute. Il a jugé que les faits étaient matériellement établis et que la sanction n’était pas disproportionnée au regard des obligations d’exemplarité incombant à un encadrant. La décision s’appuie sur les articles L. 131-3, L. 133-1 et L. 133-3 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le règlement intérieur de La Poste et le code du travail.

Avocat : SELARL ANDREANI HUMBERT COLLIN

22 mai 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505065

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé, a été confronté à l'inexécution par la préfète de l'Isère d'une précédente ordonnance du 2 mai 2025, qui lui enjoignait de fixer un rendez-vous à une ressortissante congolaise pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Constatant l'absence d'exécution, le juge a procédé à la liquidation provisoire de l'astreinte initiale de 100 euros par jour, condamnant l'État à verser 1 200 euros à la requérante. Pour garantir l'exécution de la décision, une nouvelle injonction a été prononcée, assortie d'une astreinte portée à 150 euros par jour de retard. Cette décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-4, L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, ainsi que de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SCHURMANN

21 mai 2025