548 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
548
Décisions totales
383 581
Ordonnances
244 971
Avec résumé IA
Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT
Avocat : LHUMEAU GIORGETTI HENNEQUIN & ASSOCIES
Avocat : LGH &ASSOCIES - LHUMEAU GIORGETTI HENNEQUIN
Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS NOTHUMB-PEMPTROIT
Avocat : SELARL ANDREANI HUMBERT COLLIN
Avocat : LEXVOX AVOCATS HUMBERT & ASSOCIES
Suspension de fonctions d'un éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse. Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du garde des sceaux, se déclare incompétent territorialement. Il transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Strasbourg, compétent en vertu des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, car le requérant est affecté à Thionville (Moselle). La solution retenue est le renvoi pour raison de compétence territoriale.
Avocat : SCP IOCHUM
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension par la SNC Opus Investissements, acquéreur évincé, contestant la décision de préemption du 22 juillet 2024 prise par le directeur général de la société Habitat Social Français (HSF) sur un bien immobilier parisien. Le juge des référés a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par HSF, constatant que la requête au fond avait bien été déposée. Il a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'irrégularité de la subdélégation du droit de préemption, et de l'absence de projet réel. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance statue sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'urbanisme (notamment L. 213-2, R. 142-15, R. 213-21).
Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté le déféré du préfet des Bouches-du-Rhône, qui demandait la suspension d'un permis de construire délivré par la maire d'Aix-en-Provence pour une extension en zone agricole. Le préfet invoquait un doute sérieux sur la légalité de l'acte au regard des articles A1 et A2 du plan local d'urbanisme. La juge des référés a estimé que ce moyen n'était pas, en l'état de l'instruction, de nature à créer un tel doute. La demande de suspension a donc été rejetée, sans condition d'urgence applicable au déféré préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Paris, par une ordonnance du 19 août 2024, a rejeté la requête de M. A comme portée devant une juridiction incompétente. Le requérant contestait le refus de transfert de bail d’un logement social émanant de Paris Habitat-OPH. Le tribunal a jugé que les relations entre un locataire et son bailleur relèvent du droit privé et donc de la compétence des juridictions judiciaires, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d'une demande de suspension d'un arrêté municipal du 11 mars 2024, qui avait retiré un permis de construire tacite et refusé un nouveau permis pour un projet de logements à Aix-en-Provence. En cours d'instance, le maire d'Aix-en-Provence a retiré cet arrêté litigieux par un nouvel acte du 9 août 2024. Le juge des référés a constaté que la requête du préfet était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond du litige. Cette décision est fondée sur l'article L. 554-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SCI Jurolien d’un recours en plein contentieux contestant un titre de recette émis par Haganis (régie de Metz métropole) pour une redevance majorée de taxe d’assainissement. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de Haganis tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Avocat : SCP IOCHUM & GUISO
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de la société Free Mobile contre l'arrêté du 3 avril 2024 de la maire d'Aix-en-Provence lui ordonnant de cesser des travaux de construction d'une antenne-relais. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment concernant la compétence de l'auteur de l'acte et la nécessité d'une déclaration préalable pour des travaux créant une emprise au sol supérieure à 5 m². La solution s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 421-9 du code de l'urbanisme.