LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : JOEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514575

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la société Noitulos Solution. Cette société contestait la sanction de déréférencement de la plateforme « Mon Compte Formation » pour six mois, ainsi que le remboursement de sommes versées, décidés par la Caisse des dépôts et consignations. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la possibilité de former opposition à la contrainte de paiement et de l'absence de preuve d'une impossibilité de poursuivre son activité hors du dispositif « Mon Compte Formation ».

Avocat : ASSOCIATION JOURDAN CRUDO

27 novembre 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500570

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la commune du Lorrain d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler quatre titres de recettes émis par la communauté d’agglomération du pays nord Martinique, relatifs à l’attribution de compensation pour les mois d’avril à juillet 2025. Par un mémoire enregistré le 26 novembre 2025, la commune a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté de la partie requérante.

« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

27 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502084

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une nécessité de déroger à l'ordre d'examen des demandes des autres étrangers. L'ordonnance admet toutefois l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : JOUNEAUX

27 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507903

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire de M. B... pour dix mois. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant n’établit pas que cette suspension compromet son activité professionnelle de pêcheur, son domicile étant proche du port et des alternatives à l’usage du véhicule étant envisageables. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : JOSSEAUME

26 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306340

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Trivalo 38 de deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre le refus du ministre du travail d'autoriser le licenciement de M. A..., salarié protégé. La société requérante s'est désistée de ses deux actions, désistement accepté par M. A... qui a renoncé à ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 26 novembre 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ces désistements, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au droit du travail ou à la procédure d'autorisation administrative de licenciement n'a donc été tranchée.

Avocat : SCP JOSEPH AGUERA ET ASSOCIES

26 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304416

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Trivalo 38 de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre le refus du ministre du travail d'autoriser le licenciement de M. A..., un salarié protégé. En cours d'instance, la société requérante s'est désistée de ses deux actions, désistement accepté par le défendeur. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d'action, ainsi que du désistement corrélatif des conclusions de M. A... présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'affaire a ainsi été close sans examen au fond.

Avocat : SCP JOSEPH AGUERA ET ASSOCIES

26 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509287

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme A... par l’autorité consulaire à Téhéran. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 29 septembre 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser une somme globale de 800 euros aux requérants au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LEJOSNE

26 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509293

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours confirmant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme A... par l’autorité consulaire à Téhéran. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 29 septembre 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État à verser aux requérants la somme globale de 800 euros au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LEJOSNE

26 novembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503371

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 18 août 2025 mettant fin à son détachement en tant qu’enseignant au lycée militaire d’Autun. Le juge des référés ayant rejeté sa demande de suspension le 10 octobre 2025, faute de moyen sérieux, M. A... a été informé de son obligation de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans ce délai, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant et lui en a donné acte par ordonnance du 26 novembre 2025.

Avocat : LOUIS JOANES

26 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502061

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un mineur afghan demandeur d'asile. Le requérant contestait le refus implicite de la préfecture d'enregistrer sa demande, un nouveau rendez-vous lui ayant été fixé à 594 jours de sa première présentation. Le juge a constaté que ce délai d'attente était manifestement excessif et constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant dans un délai de huit jours pour l'enregistrement de sa demande, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : JOUNEAUX

26 novembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01560

Avocat : DJOSSOU

25 novembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516665

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne contestait pas sérieusement l'infraction de grand excès de vitesse (43 km/h au-dessus de la limite), et que l'intérêt public lié à la sécurité routière primait sur ses nécessités professionnelles. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : JOSSEAUME

25 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505778

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier constate le désistement d'office de Mme A... de sa requête en annulation d'une décision de non-opposition à déclaration préalable pour l'installation d'un relais radiotéléphonique. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante, dont la demande de suspension avait été rejetée, n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé. Le tribunal donne acte de ce désistement, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIES

25 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508243

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Hérault du 3 novembre 2025 suspendant le permis de conduire de Mme A... pour trois mois. La requérante invoquait l'urgence en raison de ses activités professionnelles de juge consulaire et de gérante d'une société viticole nécessitant des déplacements. Le juge a estimé que la gêne alléguée, en l'absence de preuve d'impossibilité de recourir à des solutions alternatives (location de véhicules sans permis), ne caractérisait pas une urgence suffisamment grave et immédiate. En conséquence, la demande a été rejetée par ordonnance sans examen des moyens de légalité, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

24 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412626

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine suspendant son permis de conduire pour trois mois. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par une ordonnance du 21 novembre 2025, la magistrate désignée a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.

Avocat : JOSSEAUME

21 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415626

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait la décision 48SI du 2 janvier 2021 constatant l'invalidité de son permis de conduire, mais cette contestation a été jugée tardive, la notification ayant été régulièrement effectuée à cette date. Les conclusions relatives à deux infractions n'ayant entraîné aucun retrait de points ont également été rejetées, car dirigées contre des décisions inexistantes. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 223-3 du code de la route.

Avocat : TRITSCHLER MARJORIE

21 novembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509669

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Moselle suspendant le permis de conduire de Mme B... pour cinq mois suite à un contrôle d'alcoolémie. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans audience, en raison du défaut d'urgence manifeste.

Avocat : JOSSEAUME

21 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518797

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate qu'à la date de la décision attaquée, le requérant était domicilié à Orsay, dans l'Essonne. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Versailles. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : JOUVIN

21 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407225

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de court séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’autorité consulaire a délivré le visa sollicité. En conséquence, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’Etat est condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CASTEJON

21 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308108

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 11 février 2022, a constaté que ce jugement, qui annulait des décisions et enjoignait à l’établissement public territorial Vallée Sud Grand Paris de régulariser sa situation administrative, avait été entièrement exécuté. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’exécution. L’établissement a toutefois été condamné à verser 1 500 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIES

20 novembre 2025