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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

38 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

38

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOLETEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601053

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. Le juge a estimé que l'OFII, en se fondant uniquement sur la tardiveté de la demande, avait méconnu l'obligation légale d'appréciation individualisée de la situation du requérant, notamment au regard de sa vulnérabilité, imposée par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été prononcée pour le requérant.

Avocat : JOLET INGRID

1 avril 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601026

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus d'accorder des conditions matérielles d'accueil (CMA) à un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 12 mars 2026, considérant que l'administration s'était fondée de manière excessive sur la tardiveté de la demande sans procéder à l'examen individualisé et sérieux de la situation de vulnérabilité du requérant, pourtant requis par les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de CMA dans un délai de 15 jours et a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JOLET INGRID

30 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503083

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en jugeant que sa situation ne répondait pas aux critères humanitaires ou exceptionnels prévus à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Elle a également écarté le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée.

Avocat : JOLET INGRID

12 mars 2026• 3ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503993

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante bulgare, contestant l'arrêté préfectoral du 26 août 2025 ordonnant son expulsion. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté était manifestement infondé. Les autres moyens, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été rejetés car ils n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOLET INGRID

9 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504481

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du 23 novembre 2025 par lequel la préfète de la Nièvre l'a assigné à résidence à Nevers pour 45 jours. Le juge a estimé que la mesure était justifiée car l'éloignement de l'intéressé, sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable et que les modalités de l'assignation n'étaient pas disproportionnées. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments suffisants établissant une atteinte grave à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOLET INGRID

11 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501328

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment son arrivée récente en France et les attaches conservées dans son pays d'origine.

Avocat : JOLET INGRID

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503820

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le fait que Mme C... présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant les conditions matérielles d'accueil, malgré la situation de vulnérabilité alléguée par la requérante (mère isolée avec deux jeunes enfants).

Avocat : JOLET INGRID

24 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502867

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B. Le juge a relevé d'office que la voie de recours prévue par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet un jugement rapide, est exclusive de la procédure de référé suspension. Par conséquent, les conclusions à fin de suspension ont été déclarées irrecevables.

Avocat : JOLET INGRID

5 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215995

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante centrafricaine, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des connaissances de l'intéressée concernant les grands repères de l'histoire et de la société françaises, comme le prévoient les articles 21-24 du code civil et 37 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré des réponses correctes à plusieurs questions, l'incapacité de Mme A... à répondre à des questions essentielles (durée du mandat présidentiel, dates d'armistices) a justifié l'usage du large pouvoir d'appréciation du ministre. La demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : JOLET

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502308

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision implicite de refus du ministre de l'intérieur de supprimer son signalement dans le système d'information Schengen (SIS II). Le juge a constaté son incompétence territoriale, car M. B résidait au Portugal à la date de la décision contestée. En application des articles L. 312-8 et R. 312-19 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : JOLET INGRID

7 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301962

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le comportement fiscal critiquable du requérant, qui avait déclaré tardivement ses revenus de 2019 et n'avait pas déclaré l'intégralité de ceux de 2021. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'administration un large pouvoir d'appréciation pour accorder la nationalité française.

Avocat : JOLET

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402595

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A se disant Mme C, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Nièvre du 23 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et un risque en cas de retour dans son pays d'origine (article 3 de la CEDH). Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JOLET INGRID

13 août 2024• REFERE
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402584

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Nièvre du 2 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 26 juillet 2024. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français en raison de leur tardiveté, le recours n'ayant été introduit que le 30 juillet 2024, bien au-delà du délai de 48 heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant de l'assignation à résidence, le tribunal a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé et de la nécessité d'assurer l'exécution de la mesure d'éloignement.

Avocat : JOLET INGRID

6 août 2024• REFERE
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400596

Avocat : JOLET

13 mai 2024• JU étrangers 6 semaines
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400572

Avocat : JOLET

3 avril 2024• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208691

Avocat : AUJOLET

22 février 2024• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303610

Avocat : JOLET INGRID

19 décembre 2023• REFERE
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303609

Avocat : JOLET INGRID

19 décembre 2023• REFERE
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2201107

Avocat : JOLET INGRID

12 octobre 2023• 2ème chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02247

Avocat : JOLET

4 octobre 2023