1 191 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 191
Décisions totales
383 581
Ordonnances
295 318
Avec résumé IA
Avocat : CABINET LKA AVOCATS
Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES
Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH
Avocat : KATZ
Avocat : KANZA
Avocat : MAUREY-THOUOT KARINE
Avocat : KATI
Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE
Avocat : LUBELO-YOKA
Avocat : GINIAUX-KATS
Avocat : NAKACHE - PEREZ
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier, détenu à l'isolement, invoquait des conditions de détention indignes en raison d'un refus de l'administration de lui fournir des bouteilles d'eau en quantité suffisante pour respecter les prescriptions médicales liées à des calculs biliaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas justifiée, faute de preuves suffisantes et actualisées de l'état de santé du requérant, et a rejeté la demande sans audience. La décision s'appuie sur les articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 521-2 du code de justice administrative.
Avocat : SALKAZANOV
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur la requête de M. D A, a rejeté sa demande visant à faire cesser ses conditions de détention jugées indignes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les nuisances alléguées (présence de rongeurs, vétusté, problèmes d'eau et d'électricité) étaient connues et persistantes sans aggravation récente, et que l'administration pénitentiaire avait pris des mesures pour y remédier. Il a également considéré que les éléments fournis ne caractérisaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants, au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.
Avocat : MANTSOUAKA
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs associations et ordres d'avocats afin de faire cesser des atteintes graves aux libertés fondamentales des détenus de la maison d'arrêt de Tours, en raison de conditions de détention indignes (surpopulation, manque d'hygiène, absence d'intimité). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les demandes les plus structurelles (comme la suspension des incarcérations ou la rénovation des cellules) excédaient son office et relevaient de l'appréciation du juge du fond, et que la condition d'urgence particulière au référé liberté n'était pas caractérisée. La solution s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les principes de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : AKACHA RACHEL
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Moselle de délivrer à Mme B, ressortissante syrienne, le titre de séjour correspondant à la décision favorable du 23 octobre 2023, dans un délai d'un mois. La juridiction a retenu l'urgence, caractérisée par l'incertitude anormalement pesante subie par la requérante depuis dix mois, et l'utilité de la mesure, en l'absence de contestation sérieuse. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'astreinte a été rejetée.
Avocat : HAJI KASEM
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait au préfet de la Moselle de statuer sur sa demande de titre de séjour sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la précarité invoquée par le requérant résultant de son entrée et de son maintien irréguliers en France, sans circonstance particulière justifiant un examen prioritaire de son dossier. L'aide juridictionnelle provisoire a néanmoins été accordée à M. A.
Avocat : SABATAKAKIS