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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 567

Décisions totales

383 581

Ordonnances

314 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : KAEffacer tout
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401540

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que le requérant n’établissait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute de preuves de sa résidence stable et continue à Mayotte. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée. La décision a été rendue sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

17 août 2024
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401483

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 22 juillet 2024 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) a refusé à M. A, ressortissant guinéen, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas justifiée, dès lors que le recours en annulation de cette décision sera jugé dans le délai de quinze jours prévu par les articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d’injonction et au titre des frais d’instance sont rejetées, et l’aide juridictionnelle provisoire n’est pas accordée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

16 août 2024
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401482

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, après avoir été transféré en Espagne en 2022, n'a déposé une nouvelle demande d'asile que le 19 juillet 2024, sans justifier de diligences suffisantes pour expliquer ce délai de plus de deux ans. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte grave et manifestement illégale alléguée. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions matérielles d'accueil.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

16 août 2024
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401091

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 10 août 2024 par lequel le préfet de la Guadeloupe avait obligé M. B, ressortissant haïtien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il était porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence en France depuis 2014 et de la régularité du séjour de sa famille. La décision s'appuie également sur les risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Haïti, en application de l'article 3 de la même Convention et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MATHURIN KANCEL

16 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401532

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée par son placement en rétention en vue d'un éloignement imminent, l'atteinte à sa vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de son enfant français n'était pas manifestement illégale. Il a relevé que Mme B ne justifiait pas d'une résidence stable en France depuis 2010 ni d'une vie maritale effective avec le père de son enfant, et que les pièces produites ne démontraient pas une contribution suffisante de ce dernier à l'entretien de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : KALED

16 août 2024
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403296

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs associations et ordres d'avocats afin de faire cesser des atteintes graves aux libertés fondamentales des détenus de la maison d'arrêt de Tours, en raison de conditions de détention indignes (surpopulation, manque d'hygiène, absence d'intimité). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les demandes les plus structurelles (comme la suspension des incarcérations ou la rénovation des cellules) excédaient son office et relevaient de l'appréciation du juge du fond, et que la condition d'urgence particulière au référé liberté n'était pas caractérisée. La solution s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les principes de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AKACHA RACHEL

16 août 2024
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300169

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme C épouse B, ressortissante géorgienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la préfète du Bas-Rhin refusant de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à la requête, une carte de séjour temporaire lui a été délivrée le 30 janvier 2024. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, la décision attaquée étant devenue sans objet. En revanche, il condamne l’État à verser 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BOUKARA

14 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401506

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 10 août 2024 obligeant un ressortissant malgache à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant n’apporte pas de preuves suffisantes de l’ancienneté de son séjour à Mayotte ni de l’existence d’un enfant français, et que l’atteinte à sa vie privée et familiale n’est donc pas grave et manifestement illégale. Il juge également que la liberté d’aller et venir ne peut être invoquée en raison de l’irrégularité du séjour. La requête est rejetée comme manifestement infondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

13 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401509

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la requérante n'apporte aucun élément prouvant la réalité et l'ancienneté de son séjour à Mayotte, et qu'elle ne peut donc se prévaloir d'une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il écarte également le moyen tiré de l'atteinte à la liberté d'aller et venir, compte tenu de l'irrégularité de son séjour, et juge inopérant le défaut de motivation de l'interdiction de retour. La requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : KALED

12 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401510

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n’apportait pas de preuves suffisantes de l’ancienneté de son séjour à Mayotte ou de sa vie familiale, et n’a donc pas retenu d’atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). La liberté d’aller et venir n’a pas été jugée applicable en raison de l’irrégularité du séjour, et le moyen tiré du défaut de motivation de l’interdiction de retour a été écarté comme inopérant dans le cadre du référé liberté. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : KALED

12 août 2024
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04036

Avocat : KA

9 août 2024• Juge des référés
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401085

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de l’arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car le demandeur avait présenté, dans un seul et même fichier, des conclusions à la fois en annulation et en suspension de la décision, en méconnaissance des dispositions de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu’il ne lui appartient pas de régulariser d’office cette irrecevabilité. En conséquence, l’ordonnance rejette l’intégralité des conclusions de M. B.

Avocat : M'PIKA

9 août 2024
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00726

Avocat : KARZAZI ABDELLATIF

7 août 2024• Juge des référés
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400204

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SCI Lieu Vicomte et autres d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 24 novembre 2023 pour une antenne téléphonique. En cours d’instance, l’autorité compétente a retiré ce permis par un arrêté du 15 février 2024, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a en revanche rejeté la demande de frais de justice présentée par les requérants.

Avocat : KATAM Avocats

7 août 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417380

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B A, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge constate que la requête, présentée par un avocat, n'a pas été déposée par voie électronique via l'application Télérecours, en méconnaissance de l'article R. 414-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée au conseil, aucune correction n'a été apportée dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 612-1 du même code, la requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : KANGA

7 août 2024
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494582

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

6 août 2024ECLI:FR:CECHS:2024:494582.20240806• 7ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407700

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B visant à suspendre l’exécution de l’arrêté du recteur de l’académie de Lyon prolongeant sa suspension de fonctions. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, conformément à l’article L. 521-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction contradictoire.

Avocat : SELARL KAELIA AVOCATS

5 août 2024
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03423

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIÉS KARM - ZAIGER

5 août 2024• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305760

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, M. A s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à M. A une somme de 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : KACHI

1 août 2024
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407630

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B afin d'obtenir une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet des Bouches-du-Rhône a délivré le document demandé, valable du 31 juillet au 30 octobre 2024, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à M. B au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAKAYOKO

1 août 2024