LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

69 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

69

Décisions totales

383 581

Ordonnances

285 964

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KADOCHEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514877

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 8 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision d'éloignement était fondée sur une menace à l'ordre public et que les mesures étaient proportionnées. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme A.

Avocat : KADOCH

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519777

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a d'abord admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Enfin, le tribunal a jugé que le moyen fondé sur la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III") n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni.

« Précédent1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KADOCH

1 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519778

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 3 juillet 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la procédure contradictoire avait été respectée, M. B ayant été informé et invité à présenter ses observations. Il a également jugé que la décision de l'OFII était fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par M. B des exigences des autorités chargées de l'asile, après son transfert vers la Croatie et son retour en France pour une nouvelle demande. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : KADOCH

1 août 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311906

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait une erreur d'appréciation de sa vulnérabilité, mais le tribunal a estimé que les éléments médicaux fournis (certificat psychiatrique et fiche d'évaluation) ne démontraient pas son appartenance aux catégories protégées par l'article L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, ainsi que des conclusions accessoires à fin d'injonction et de frais de justice.

Avocat : KADOCH

27 juin 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326761

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet de police du 1er novembre 2023 fixant le pays de renvoi pour son éloignement. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la décision est suffisamment motivée et ne révèle pas de défaut d'examen de la situation personnelle. Il juge que le requérant n'établit pas les risques de traitements inhumains ou dégradants en Algérie au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention, ni n'est entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : KADOCH

28 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321461

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à Mme B, une demandeuse d'asile ivoirienne. Le tribunal estime que l'OFII a commis une erreur d'appréciation de la vulnérabilité de la requérante, qui était sans ressources, sans hébergement et mère d'un nourrisson d'un mois et demi. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : KADOCH

31 mars 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503337

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 21 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la présence de l’oncle et des frères de M. A en France ne suffisait pas à caractériser une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées, seule l’aide juridictionnelle provisoire étant accordée.

Avocat : KADOCH

20 mars 2025• 11ème Chambre (JU)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504812

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A, ressortissante sénégalaise, d’une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction maintenant ses droits. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a accordé l’aide juridictionnelle provisoire, tout en rejetant la demande de frais d’instance. La décision applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : KADOCH

5 mars 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415146

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 9 octobre 2024 ordonnant sa remise aux autorités italiennes. Le requérant invoquait l'incompétence du signataire, une erreur de droit (présence en France de moins de trois mois) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière, que M. B n'avait pas prouvé être entré en France depuis moins de trois mois, et qu'il n'apportait pas d'éléments établissant des risques en cas de retour en Italie. La décision se fonde sur les articles L. 621-4 et R. 621-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADOCH

3 mars 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503026

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de police refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car l'absence de titre empêchait le requérant d'exercer une activité professionnelle et de subvenir aux besoins de sa fille mineure reconnue réfugiée. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci méconnaissant potentiellement les dispositions de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de résident aux parents d'un mineur réfugié.

Avocat : KADOCH

19 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329535

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 2 novembre 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Cette décision était fondée sur son refus d'embarquer vers l'Allemagne dans le cadre d'une procédure de transfert, constituant un manquement aux exigences des autorités d'asile. Le tribunal estime que l'OFII a bien examiné la vulnérabilité du requérant et que les éléments invoqués (suivi psychologique, charge de son enfant) ne suffisent pas à caractériser une vulnérabilité particulière justifiant le maintien des conditions d'accueil. La solution s'appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADOCH

6 février 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321321

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment un défaut d'évaluation de sa vulnérabilité et une méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'OFII avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur le maintien irrégulier de Mme B sans attestation de demande d'asile pendant plusieurs mois, et que la vulnérabilité alléguée n'était pas établie. La solution retenue confirme la légalité du refus de rétablissement des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : KADOCH

6 février 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400524

Avocat : KADOCH

31 janvier 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434026

Avocat : KADOCH

15 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422511

Avocat : KADOCH

14 janvier 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424857

Avocat : KADOCH

9 janvier 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406190

Avocat : KADOCH

31 octobre 2024• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322134

Avocat : KADOCH

3 juillet 2024• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407375

Avocat : KADOCH

28 juin 2024• 5e Section - 4e Chambre - R.222-13
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494903

Avocat : KADOCH

7 juin 2024ECLI:FR:CEORD:2024:494903.20240607• Juge des référés