28 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
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Décisions totales
383 581
Ordonnances
298 736
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 10 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien, et l’a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant n’établissant pas la réalité d’un préjudice grave et immédiat, notamment en raison de l’absence de preuve d’un contrat de travail menacé et du fait que la mesure d’éloignement ne peut être exécutée avant le jugement au fond. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Avocat : KECHIT
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension de l’exécution d’un permis de construire valant permis de démolir délivré par la préfète de l’Essonne à la CDC Habitat pour la construction d’un foyer de 200 logements sociaux aux Ulis. Les requérants, voisins immédiats, invoquent l’urgence liée au début des travaux et plusieurs moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, le caractère incomplet du dossier de demande de permis de construire au regard des articles R. 431-5, R. 431-7 et R. 431-30 du code de l’urbanisme, ainsi que la méconnaissance de diverses dispositions du plan local d’urbanisme (PLU) et des articles R. 111-2 et R. 111-3 du code de l’urbanisme. La préfète conclut au rejet des requêtes en contestant l’intérêt à agir des requérants et en soutenant que ni l’urgence ni l’existence d’un moyen sérieux ne sont établies.
Avocat : KECHIT