164 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
164
Décisions totales
383 581
Ordonnances
240 673
Avec résumé IA
Avocat : WEINKOPF
Avocat : WEINKOPF AURELIE
Avocat : SCHOELLKOPF
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D visant à suspendre l'arrêté du maire de Châtillon-sur-Loire ordonnant la fermeture au public de ses deux gîtes. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment retenu que l'ensemble immobilier constituait un établissement recevant du public (ERP) soumis au règlement de sécurité du 25 juin 1980 et que la mesure de fermeture, fondée sur le code de la construction et de l'habitation, était proportionnée aux risques d'incendie constatés.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile et la fixation du pays de réacheminement. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure lié à la confidentialité des informations de l’OFPRA, estimant que seuls les agents habilités y avaient accès. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention de Genève et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C E, ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile et la fixation du pays de réacheminement. Le tribunal a estimé que la demande d’asile était manifestement infondée au sens des articles L. 351-1 et L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a écarté les moyens tirés d’un vice de procédure, d’une erreur de droit ou d’une méconnaissance des stipulations de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande d’aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant somalien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'autoriser à entrer sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien avec l'OFPRA n'étaient pas de nature à entacher la procédure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention de Genève et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’autoriser à entrer sur le territoire français au titre de l’asile et la fixation du pays de réacheminement. Le tribunal a jugé que la demande d’asile de l’intéressé était manifestement infondée au sens des articles L. 351-1 et L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a écarté les moyens tirés d’un vice de procédure, d’une erreur de droit et d’une méconnaissance des stipulations de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l’homme.
Avocat : SCP JEAN KOPF