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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

449 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

449

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 545

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAIREffacer tout
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310587

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de la société SMA SA, qui met fin à l'instance. La juridiction rejette les demandes subsidiaires des autres parties, notamment concernant la garantie et la condamnation aux frais. Chaque partie supporte ses propres frais, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CLAIRE LIVORY AVOCAT

1 avril 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601922

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de Mme C... visant à annuler son assignation à résidence. Il juge que l'arrêté a été signé par une autorité compétente et que le préfet a procédé à un examen suffisant de sa situation. Les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention relative aux droits de l'enfant sont écartés, l'assignation à résidence n'ayant pas pour objet un éloignement.

Avocat : CLAIRAY

31 mars 2026• Eloignement urgent
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600823

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) prises à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'ensemble de ces décisions préfectorales, considérant notamment que le refus de titre de séjour n'était pas légalement motivé et que la mesure d'assignation à résidence n'était pas justifiée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SCP HILLAIRAUD & JAUVAT

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503579

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. La juridiction a estimé que le préfet de l'Aube avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard des circonstances très particulières de l'intéressé (intégration, scolarité, absence de liens familiaux dans le pays d'origine). Le tribunal n'a pas jugé nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, ni de statuer sur les conclusions à fin d'injonction, en raison de l'annulation de la décision attaquée.

Avocat : CABINET MOHAMED ZIED ELAIR

24 mars 2026• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604296

Le Tribunal administratif de Marseille statue sur une question de compétence territoriale concernant un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il estime que le litige, relatif à une mesure individuelle de police, relève de la compétence du tribunal administratif du lieu de résidence de l'intéressé. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nîmes, en application des articles R. 312-8 du code de justice administrative et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUMAS LAIROLLE

23 mars 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03946

Avocat : CHANLAIR

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604870

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à faire prendre en charge le relogement et à communiquer un rapport d’expertise. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant a déjà dû assurer son hébergement depuis plusieurs semaines, et que sa demande de communication du rapport ne présente pas le caractère d’utilité requis. La décision est rendue sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHANLAIR

20 mars 2026
TA63Ordonnance

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600975

Sujet principal : Recours contre un courrier d'avertissement adressé à une conservatrice des monuments historiques. Juridiction : Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand (ordonnance du président de la formation de jugement). Solution retenue : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. Le juge estime que le courrier litigieux, un simple avertissement, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours. Textes appliqués : Articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes.

Avocat : CHANLAIR

19 mars 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300563

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice médical suite à une amputation. Le requérant et la CPAM ont soutenu que la responsabilité du CHRU de Tours était engagée pour faute, notamment en raison d'une intervention chirurgicale injustifiée et d'une infection nosocomiale. La juridiction a rejeté ces demandes, estimant que l'établissement n'avait pas commis de faute caractérisée dans la prise en charge du patient et que les conditions d'une indemnisation au titre de la solidarité nationale (ONIAM) n'étaient pas réunies.

Avocat : RIGLAIRE

19 mars 2026• 4ème chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400270

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requérante. Le sujet principal était un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission nationale des Harkis concernant l'allocation d'une indemnité. La juridiction a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions après une décision rectificative de l'administration, n'avait pas répondu dans le délai imparti, entraînant un désistement implicite en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP HILLAIRAUD & JAUVAT

16 mars 2026
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500698

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a été saisi d'un recours visant à annuler la suspension de la pension civile d'une retraitée, Mme B... A..., suite à une reprise d'activité. La juridiction a constaté le désistement pur et simple de la requérante, intervenu par mémoire enregistré le 14 février 2026. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond du litige.

Avocat : ANNE-CLAIRE ISSARTEL AVOCAT

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606722

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative d'un établissement pour neuf jours. La société requérante n'a pas démontré l'urgence caractérisée, car elle n'établit pas que cette fermeture temporaire menacerait sa survie économique ou causerait un préjudice irrémédiable. Le juge a statué sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif aux conditions de l'urgence et du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CHANLAIR

6 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600585

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. B... visant à annuler l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre. Le tribunal estime que le refus de la préfecture de procéder à l'extraction du requérant détenu n'a pas porté atteinte à ses droits de la défense. Il juge également, au vu de son séjour irrégulier et de son casier judiciaire, que l'atteinte à sa vie privée et familiale invoquée n'est pas disproportionnée au regard de l'objectif d'ordre public poursuivi par l'arrêté préfectoral, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : VAXELAIRE

5 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600428

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions préfectorales ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant géorgien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet de l'Allier avait légalement refusé la délivrance d'un titre de séjour et pris les mesures d'éloignement afférentes. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP HILLAIRAUD & JAUVAT

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600430

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante géorgienne, visant à annuler les décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire, d'interdiction de retour, de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays d'éloignement et d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Allier n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation personnelle de la requérante ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour au titre de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP HILLAIRAUD & JAUVAT

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305945

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une ancienne agent public demandant le paiement d'indemnités de licenciement et de préavis, pour irrecevabilité. Le tribunal a jugé que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 421-2 du code de justice administrative, était opposable et avait expiré, couru à compter de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration. Il a rappelé que les dispositions protectrices des articles L. 112-3 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration, relatives à l'accusé de réception, ne s'appliquent pas aux relations entre l'administration et ses agents, conformément à l'article L. 112-2 du même code.

Avocat : SELARL PIPAT - DE MENDITTE - DELAIRE - DOTAL

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507594

Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple des sociétés requérantes de leur recours en excès de pouvoir contre une délibération de la métropole de Lyon relative au déclassement d'une partie du domaine public et à un bail à construction. La juridiction rejette leur demande concernant les dépens, au motif qu'aucun frais n'a été exposé dans l'instance. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL JUGE FIALAIRE AVOCATS

4 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606430

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la fermeture administrative d'un établissement. La société requérante n'a pas démontré l'urgence caractérisée nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête, estimant que les éléments produits ne prouvaient pas que la fermeture de neuf jours menaçait gravement la survie de l'entreprise.

Avocat : CHANLAIR

3 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600373

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté municipal refusant son permis de construire. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, notamment en raison de l'entrée en vigueur d'un nouveau PLUi rendant le projet incompatible avec les objectifs de mixité sociale. Aucun doute sérieux sur la légalité du refus, fondé sur le non-respect des règles de hauteur du garage (article UC10 du PLU), n'est non plus caractérisé.

Avocat : CHANLAIR

27 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606277

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de fermeture administrative d'un restaurant. La requête est jugée manifestement irrecevable car la société requérante n'a pas produit de pièce établissant l'existence de l'arrêté contesté au moment de son enregistrement. La juge des référés applique l'article L. 522-3 du code de justice administrative, considérant que la demande est dépourvue d'objet.

Avocat : CHANLAIR

27 février 2026