444 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
444
Décisions totales
383 581
Ordonnances
264 817
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B A d’une demande de décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023, assortie d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant l’article 3 de la loi n°80-10 du 10 janvier 1980 et l’article 1518 bis du code général des impôts. Le requérant soutenait que ces dispositions méconnaissaient les principes de légalité de l’impôt, d’égalité, d’accessibilité de la loi et le droit de propriété. Par une ordonnance, le tribunal a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État, jugeant que les questions soulevées étaient dépourvues de caractère sérieux au sens de l’article 23-2 de l’ordonnance n°58-1067 du 7 novembre 1958. La solution retenue est donc le rejet de la transmission, sans examen au fond de la demande de décharge.
Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)
Avocat : LAURENT
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a examiné la demande de M. B de transmettre au Conseil d'État une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant l'article 3 de la loi n° 80-10 du 10 janvier 1980 et l'article 1518 bis du code général des impôts, dans le cadre d'un litige relatif à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le requérant soutenait que ces dispositions portaient atteinte aux principes de légalité de l'impôt, d'égalité, d'accessibilité de la loi et au droit de propriété. Le tribunal a jugé que la question n'était pas dépourvue de caractère sérieux, remplissant ainsi les conditions de l'article 23-2 de l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958 pour être transmise au Conseil d'État.
Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)