1 124 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 124
Décisions totales
383 581
Ordonnances
324 655
Avec résumé IA
Avocat : PAMLAW AVOCATS
Avocat : SARL LAWINGS
Avocat : LAWSON BODY
Avocat : STERENN LAW
Avocat : PAMLAW - AVOCATS
Avocat : SELAS CAZAMAJOUR ET URBANLAW
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A épouse C, ressortissante cambodgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le refus de titre de séjour était légal, car la requérante ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, condition nécessaire pour bénéficier de l'exemption de visa de long séjour prévue à l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-1, L. 423-2 et L. 412-1 du CESEDA, ainsi que sur l'article 22 de la convention d'application de l'accord de Schengen.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'avis du collège de médecins de l'OFII et de la situation familiale de l'intéressé. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’une demande de suspension d’un permis d’aménager tacitement accordé par la commune de Coaraze, sur le fondement des articles L.554-1 du code de justice administrative et L.2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le préfet invoquait un doute sérieux sur la légalité de l’acte, notamment au regard de la loi Montagne et de la directive territoriale d’aménagement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le déféré était irrecevable en raison de sa tardiveté, la transmission du permis à la préfecture ayant été effectuée dans les délais. Les textes appliqués sont les articles L.554-1 du code de justice administrative et L.2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une requête de la société Free Mobile, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Briec du 8 avril 2024 qui s'opposait à la déclaration préalable pour la construction d'une station-relais de téléphonie mobile. La juridiction a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public à la couverture du territoire et de la couverture partielle de la commune par le réseau de l'opérateur. Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision municipale, sans préciser le moyen fondant ce doute dans l'extrait fourni. La décision s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des règles du code de l'urbanisme.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PAMLAW
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement d'instance de M. et Mme A, qui contestaient un arrêté du maire de Bedoin ne s'opposant pas à une déclaration préalable déposée par la société On Tower France. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s'être désistés. En conséquence, l'ordonnance constate ce désistement et rejette les conclusions de la commune de Bedoin au titre des frais de justice.
Avocat : CABINET PAMLAW
Le Tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d’office de Mme A, qui contestait un arrêté du maire de Bédoin autorisant l’installation d’antennes relais par la société On Tower France. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois, comme l’y invitait le tribunal en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les demandes de frais de justice présentées par la commune et la société.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 décembre 2023 par lequel le maire de La Verdière ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'un relais de radiotéléphonie mobile. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, la nécessité d'un permis de construire, et l'atteinte au paysage et au patrimoine protégé (église Saint-Roch, chapelle Saint-Pierre, château classé). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La demande a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.