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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

428 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

428

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LE STRATEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403564

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 29 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement prendre cette mesure sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de sa demande d'asile. Il a également estimé que le droit d'être entendu de Mme B avait été respecté, car elle avait pu faire valoir ses observations lors de sa demande d'asile. En conséquence, l'arrêté a été validé dans son ensemble.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

23 août 2024• OQTF 6 sem
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403528

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de Mme et M. B, qui contestaient des arrêtés préfectoraux du 3 juin 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées à leur situation personnelle et familiale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales précitées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

22 août 2024• OQTF 6 sem
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403678

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante djiboutienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement fondé sa décision sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de sa demande d'asile. Il a estimé que le droit d'être entendu de Mme C n'avait pas été méconnu, celle-ci ayant pu faire valoir ses observations lors de sa demande de titre de séjour. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

22 août 2024• OQTF 6 sem
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404811

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 6 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le défaut d'examen, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

21 août 2024• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404774

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 5 août 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que le préfet n'avait commis ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation, l'assignation à résidence étant une mesure adaptée à la situation de M. B, qui ne pouvait quitter immédiatement le territoire. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

21 août 2024• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404594

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du préfet des Côtes-d'Armor fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A du centre d'accueil pour demandeurs d'asile qu'elle occupait sans droit. La requête a été jugée recevable et utile, car Mme A, définitivement déboutée de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile le 27 mars 2024, se maintenait irrégulièrement dans les lieux, ce qui faisait obstacle à l'hébergement d'autres demandeurs d'asile. Le tribunal a écarté les moyens de défense de Mme A, notamment l'absence d'urgence et la contestation sérieuse liée à son état de santé et à sa demande de titre de séjour, en application des articles L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'expulsion sans délai, avec autorisation de recourir à la force publique si nécessaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

21 août 2024
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404646

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, incluant l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

20 août 2024• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404657

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine fixant la Géorgie comme pays de destination pour l'exécution de sa peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en désignant la Géorgie, pays dont M. C a la nationalité, conformément aux articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

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20 août 2024• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404659

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait son transfert aux autorités suédoises et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et ne souffrait d'aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Elle a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, et que l'application de l'article 17 du même règlement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la décision de transfert étant légale, l'assignation à résidence qui en découlait l'était également.

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20 août 2024• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404683

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence, a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants étrangers, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 1er août 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et les assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Il a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Les requêtes ont donc été rejetées dans leur ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

20 août 2024• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404684

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B, ressortissante kosovare, contestant un arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant les moyens non fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des conventions invoquées. La décision confirme ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux d'éloignement et d'assignation à résidence.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

20 août 2024• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404629

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision du 26 juillet 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à Mme A, une demandeuse d'asile enceinte, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas en compte la particulière vulnérabilité de la requérante, liée à son état de grossesse, son isolement et son absence de ressources, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision contestée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

19 août 2024• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404656

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, incarcéré, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de saisine du collège de médecins de l'OFII (l'intéressé n'ayant pas déposé de demande de titre de séjour pour raisons médicales), et le caractère disproportionné de l'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

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19 août 2024• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404560

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant sud-soudanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car M. B n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

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8 août 2024• Eloignement urgent
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404154

provisoire, au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur les conclusions présentées au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative : 3. Aux termes de l'article L. 521-3 du code de justice administrative : " En cas d'urgence et sur simple requête qui sera recevable même en l'absence de décision administrative préalable, le juge des référés peut ordonner toutes autres mesures utiles sans faire obstacle à l'exécution d'aucune décision administrative. ". 4. Il résulte de l'instruction que Mme E, ressortissante géorgienne née le 30 juillet 1975, s'est vu reconnaître la qualité de demandeur d'asile et a été hébergée, avec sa fille mineure née le 17 octobre 2010, dans un logement dépendant du centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) géré par l'association Coallia, situé 13 boulevard de la Duchesse Anne à Rennes. Sa demande d'asile a été rejetée par une décision de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) du 31 octobre 2023, confirmée par une décision de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA

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6 août 2024
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403332

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 27 mai 2024 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine avait obligé M. A à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car M. A avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile avant l'édiction de l'arrêté, ce qui lui conférait un droit provisoire au maintien sur le territoire. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an ont été annulées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

5 août 2024• OQTF 6 sem
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403444

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 3 juin 2024 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine avait obligé Mme A à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le préfet n'a pas tenu compte du droit au maintien sur le territoire de l'enfant mineur de la requérante, dont la demande d'asile était encore en cours d'examen. Par conséquent, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) sont annulées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

5 août 2024• OQTF 6 sem
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403840

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

29 juillet 2024
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403624

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

19 juillet 2024
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403036

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

18 juillet 2024• OQTF 6 sem