1 382 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 382
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 590
Avec résumé IA
Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE
Avocat : LEFEBVRE
Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS
Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur lui avait été notifiée le 4 décembre 2023, avec mention des voies et délais de recours. La requête, enregistrée le 8 mars 2024, était tardive car présentée au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Par conséquent, l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux retraits de points et aux demandes d'injonction et de frais, a été rejeté comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 9 août 2024, du désistement pur et simple de la société Umicore Hexagone de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à contester le rejet partiel de sa demande de remboursement du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) au titre de l'année 2016. Aucun mémoire en défense n'ayant été produit par l'administration, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. La solution retenue est donc un simple constat de désistement, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant irakien réfugié au Royaume-Uni, contestant un arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur une délégation de signature régulière. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, M. B n'ayant aucune attache en France et souhaitant regagner le Royaume-Uni. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 23 juillet 2024 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile et le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée. Saisi sur le fondement des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant la demande d'asile comme dilatoire, compte tenu des déclarations de l'intéressé lors de son interpellation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY
Avocat : CABINET KATO & LEFEBVRE (SELARL)