LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

363 532

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401203

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le juge a d'abord constaté un non-lieu à statuer pour trois infractions dont les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, rappelant que cette notification ne conditionne pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, le tribunal a rejeté l'argument fondé sur le principe de rétroactivité de la loi plus douce (décret n° 2023-1150 du 6 décembre 2023), estimant que les dispositions applicables aux infractions commises avant son entrée en vigueur demeuraient valides.

Avocat : ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

26 février 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303207

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. A, étudiant à l’INSA Rouen Normandie, contestant les délibérations des 3 juillet et 30 août 2023 prononçant son ajournement et son exclusion pour insuffisance de résultats. Le requérant invoquait notamment l’irrégularité de la composition du jury, l’absence de motivation, le non-respect de la procédure contradictoire, une erreur manifeste d’appréciation et une discrimination liée à son handicap. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ces moyens, considérant que la composition du jury était régulière, que la décision était suffisamment motivée et que les modalités de contrôle des connaissances avaient été valablement adoptées. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice présentées par M. A, et a également rejeté les conclusions de l’INSA au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

« Précédent268269270271272273274Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

25 février 2025• 1 ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200928

Le Tribunal administratif de Bastia annule l'arrêté du préfet de la Corse-du-Sud du 7 février 2022 ordonnant le dessaisissement des armes de M. A et son inscription au fichier FINIADA. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur une procédure pénale classée sans suite, faute d'éléments établissant un comportement incompatible avec la détention d'armes. Il enjoint au préfet de renouveler l'autorisation de détention d'armes et de radier M. A du FINIADA, sur le fondement des articles L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : GAILLOT-BARTOLI

25 février 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306007

Le Tribunal Administratif de Lyon était saisi par Mme D d’une action en responsabilité contre la commune de Saint-Laurent-sur-Saône pour la destruction de monuments funéraires dans un cimetière municipal. La commune ne contestait pas le principe de sa responsabilité et avait déjà reconstruit les monuments, mais un désaccord subsistait sur la dalle et l’indemnisation du préjudice moral. Avant de statuer au fond, le tribunal a soulevé d’office une question de compétence, estimant que le litige pourrait relever de l’ordre judiciaire et non administratif. En application de l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015, il a sursis à statuer et renvoyé l’affaire au Tribunal des conflits pour trancher cette question préjudicielle.

Avocat : ROUSSOT-LOISIER-RAYNAUD DE CHALONGE

25 février 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209632

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant le rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le fait que l'enfant mineur de l'intéressée réside à l'étranger et sur son comportement fiscal critiquable (retards de paiement de la taxe d'habitation). La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation pour accorder ou non la naturalisation. Les conclusions aux fins d'injonction et au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

25 février 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407631

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de provision de M. B, gardien de la paix, qui sollicitait le versement des arrérages de l’allocation temporaire d’invalidité (ATI) pour la période du 17 octobre 2022 au 31 janvier 2025. Le juge des référés a estimé que la créance invoquée n’était pas non sérieusement contestable, faute d’accord du ministre des finances, requis par l’article L. 31 du code des pensions civiles et militaires de retraite et le décret n°60-1089 du 6 octobre 1960. La décision souligne que l’expertise psychiatrique en cours constitue un élément nécessaire à la décision administrative, rendant l’obligation de l’État incertaine. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : LOPEZ

25 février 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205994

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. A, agent du CHU de Bordeaux, contre une sanction d'exclusion temporaire de quinze jours. En cours d'instance, la décision initiale du 2 novembre 2022 a été retirée et remplacée par une décision du 28 août 2023 ayant la même portée, ce qui a conduit le tribunal à regarder le recours comme dirigé contre cette nouvelle décision. Statuant sur le fond, le tribunal a annulé la sanction au motif d'un défaut de motivation, en application des articles L. 211-1 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, la décision ne comportant aucun élément de fait précis (dates, circonstances) permettant de caractériser les manquements reprochés.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

25 février 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212215

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal estime que la décision attaquée est suffisamment motivée et que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Sur le fond, il juge que M. A, présent en France depuis cinq ans mais sous le coup d’une obligation de quitter le territoire, ne justifie ni de considérations humanitaires ni de motifs exceptionnels au sens de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

Avocat : LE FLOCH

25 février 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200079

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme H J contestant un titre de perception de 26 138 euros émis pour un trop-perçu de pension de retraite entre 2016 et 2019, lié à un cumul avec des revenus d'activité privée. La requérante invoquait des vices de forme (motivation, signature) et une erreur de droit sur l'application des articles L. 84 et suivants du code des pensions civiles et militaires de retraite. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que le titre était régulier et que la suspension de la pension était légalement fondée, la décision de rejet étant confirmée. La demande de décharge et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

25 février 2025• Juge unique chambre 5
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500718

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Gard du 19 février 2025 ordonnant sa reconduite à la frontière. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LOPES ANAÏS

25 février 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319386

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 21 novembre 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé de délivrer un visa de long séjour à Mme D, épouse alléguée d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire, ainsi que la décision implicite de la commission de recours rejetant la demande de visa pour l'enfant G C. Le tribunal a jugé que le motif de fraude invoqué par le ministre n'était pas fondé, les documents d'état civil et les éléments de possession d'état produits étant suffisants pour établir l'identité et le lien familial. Il a enjoint au ministre de délivrer les visas dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

25 février 2025• 11ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500424

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante colombienne, qui contestait les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire du 28 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la violation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA relatives à l’éloignement des étrangers en situation irrégulière.

Avocat : CARRILLO CRUZ

25 février 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC02313

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

25 février 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408529

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 2 août 2024 par lequel la préfète du Rhône refusait le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme A, ressortissante angolaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la préfète avait commis une erreur d'appréciation en considérant que les études de l'intéressée manquaient de sérieux, alors qu'elle avait validé sa première année de licence après un seul redoublement, ce qui constituait une progression réelle. Cette décision est fondée sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonne la délivrance du titre à la réalité et au sérieux des études. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour sollicité.

Avocat : KOTOKO LOUIS

25 février 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408517

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier. Il a jugé que la préfète du Rhône avait correctement appliqué l'article 9 de la convention franco-sénégalaise et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en estimant que la réalité et le sérieux des études poursuivies n'étaient pas établis.

Avocat : KOTOKO LOUIS

25 février 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107559

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. A, contestant l'arrêté du 2 avril 2021 annulant sa pension de réversion pour remariage et le titre de perception du 7 juin 2021 réclamant le remboursement du trop-perçu. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que l'action en restitution n'était pas prescrite, car la prescription quadriennale de l'article L. 93 du code des pensions civiles et militaires de retraite ne s'appliquait pas en raison de la mauvaise foi du requérant, qui n'avait pas déclaré son remariage. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté et a confirmé la légalité du titre de perception. En conséquence, M. A a été condamné à rembourser la somme due, sans décharge ni application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

25 février 2025• Président 3 : M. CANTIE - R. 222-13
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500620

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B de deux requêtes en référé-suspension visant à contester son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le SIVOM Val de Banquière. La première requête a été jugée irrecevable car l'arrêté attaqué du 19 novembre 2024 avait été retiré avant l'enregistrement de la demande. Sur la seconde requête, concernant l'arrêté du 20 novembre 2024, le juge des référés a examiné les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision, prévues à l'article L.521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur les deux requêtes par une seule ordonnance.

Avocat : PALOUX

25 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110334

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. C D. Celui-ci contestait un titre de perception de 12 321,02 euros émis par le préfet de la Loire-Atlantique pour le remboursement de travaux exécutés d'office, suite à un arrêté du 19 mars 2020 constatant un danger imminent dans son logement. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que le bien-fondé de la créance était établi, notamment car l'abrogation ultérieure de l'arrêté initial ne remettait pas en cause la légalité des travaux réalisés d'office. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique, en particulier l'article L. 1331-26.

Avocat : FLOCH

25 février 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2204324

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, animateur territorial, qui contestait la sanction d'avertissement prononcée par le maire de Villepinte pour des propos irrespectueux tenus envers un supérieur hiérarchique. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la procédure disciplinaire avait été régulière, l'agent ayant eu accès à son dossier individuel dans des conditions satisfaisantes. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration, de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n°89-377 du 18 septembre 1989.

Avocat : GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I

25 février 2025• 4ème Chambre (JU)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500712

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales solides en France et de la condamnation pénale du requérant. Enfin, l'interdiction de retour a été validée, l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire n'étant pas démontrée et la durée de trois ans étant conforme aux articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOPES ANAÏS

25 février 2025• Reconduites à la frontière