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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

363 532

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212215

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal estime que la décision attaquée est suffisamment motivée et que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Sur le fond, il juge que M. A, présent en France depuis cinq ans mais sous le coup d’une obligation de quitter le territoire, ne justifie ni de considérations humanitaires ni de motifs exceptionnels au sens de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

Avocat : LE FLOCH

25 février 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500712

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales solides en France et de la condamnation pénale du requérant. Enfin, l'interdiction de retour a été validée, l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire n'étant pas démontrée et la durée de trois ans étant conforme aux articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LOPES ANAÏS

25 février 2025• Reconduites à la frontière
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2403179

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi en référé par la Banque de France afin d’ordonner une expertise judiciaire sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette demande vise à déterminer les causes et conséquences des désordres affectant treize pieux de la serre automatisée du site de Longues à Vic-le-Comte, dans le cadre d’un projet de construction d’une nouvelle imprimerie. La requérante invoque l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison d’un désaccord persistant entre les intervenants sur l’origine des non-conformités constatées. Plusieurs parties, dont la société Ekium et son assureur, ont formulé des protestations et réserves, la première demandant sa mise hors de cause. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure s’inscrit dans le cadre du référé expertise prévu par le code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

25 février 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107559

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. A, contestant l'arrêté du 2 avril 2021 annulant sa pension de réversion pour remariage et le titre de perception du 7 juin 2021 réclamant le remboursement du trop-perçu. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que l'action en restitution n'était pas prescrite, car la prescription quadriennale de l'article L. 93 du code des pensions civiles et militaires de retraite ne s'appliquait pas en raison de la mauvaise foi du requérant, qui n'avait pas déclaré son remariage. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté et a confirmé la légalité du titre de perception. En conséquence, M. A a été condamné à rembourser la somme due, sans décharge ni application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

25 février 2025• Président 3 : M. CANTIE - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110334

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. C D. Celui-ci contestait un titre de perception de 12 321,02 euros émis par le préfet de la Loire-Atlantique pour le remboursement de travaux exécutés d'office, suite à un arrêté du 19 mars 2020 constatant un danger imminent dans son logement. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que le bien-fondé de la créance était établi, notamment car l'abrogation ultérieure de l'arrêté initial ne remettait pas en cause la légalité des travaux réalisés d'office. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique, en particulier l'article L. 1331-26.

Avocat : FLOCH

25 février 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501139

Suspension de décision de déconventionnement – Tribunal Administratif de Strasbourg – Rejet pour défaut d'urgence – Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative. La société Auditech-Audition demandait la suspension d'une décision de déconventionnement prise par la CPAM du Bas-Rhin en novembre 2024. Le juge des référés a rejeté la requête au motif que la société n'établissait pas l'existence d'une situation d'urgence, ni par la nature de la décision ni par les circonstances de l'espèce.

Avocat : PAILLOT

25 février 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499034

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

24 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499034.20250224• 10ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408880

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant togolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'examen insuffisant de la situation. Il a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni à l'intérêt supérieur de son enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : KOTOKO LOUIS

24 février 2025• 3ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401803

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé provision par le CIAS du Marsan, qui demandait la condamnation in solidum des sociétés Pilliot Assurances et VHV Allgemeine Versicherung AG à lui verser 23 470,83 euros pour des sinistres survenus en 2022-2023 dans ses EHPAD. Le CIAS soutenait que la suspension de son contrat d'assurance par l'assureur était injustifiée, car les primes litigieuses avaient été réglées, et que les sinistres étaient couverts par le marché. La société VHV a opposé que la suspension était légale en raison du non-paiement des primes, sur le fondement de l'article L. 113-3 du code des assurances et des conditions générales du contrat. Le tribunal a rejeté la demande de provision, estimant que l'obligation du CIAS n'était pas non sérieusement contestable, compte tenu du litige sur le paiement des primes et la validité de la suspension des garanties.

Avocat : DECOSTER - CORRET - DELOZIERE - LECLERCQ

24 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306613

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne le refus d’admission de M. B en première année d’architecture à l’École nationale supérieure d’architecture de Lyon (ENSAL) via la plateforme Parcoursup, ainsi que le refus de communication des critères d’examen de sa candidature. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de signature, la notification par téléservice étant conforme à l’article L. 212-2 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également écarté les autres moyens, considérant que les obligations de motivation et d’information étaient satisfaites par les dispositions de l’article L. 612-3 du code de l’éducation et par la communication du rapport de la commission pédagogique. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d’injonction et d’astreinte.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIES

24 février 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491030

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

24 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491030.20250224• 10ème chambre jugeant seule
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304029

Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi en exécution de son précédent jugement du 21 avril 2022, a examiné la demande des associations UDVN-FNE 83 et Toulon Var Déplacements et de M. B visant à contraindre la métropole Toulon-Provence-Méditerranée à remettre en état les lieux et replanter des pieds d'alpiste aquatique. La métropole soutenait avoir exécuté les mesures prescrites. Le tribunal a rejeté la demande d'exécution, estimant que les obligations de l'article 2 du jugement avaient été satisfaites. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 911-1 et L. 911-4 du code de justice administrative relatifs à l'exécution des décisions de justice.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS

24 février 2025• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502174

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer un rendez-vous à M. A, ressortissant ivoirien, afin qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant réfugié et obtenir un récépissé. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, M. A étant dans l'impossibilité de déposer sa demande via la plateforme ANEF, ce qui le maintenait dans une situation de précarité. La décision s'appuie sur les articles L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : PHILOUZE

24 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501713

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de préemption urbaine prise par l'EPORA sur des parcelles à Chaponnay. Les requérants, vendeurs et acquéreurs évincés, invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence de réalisation du projet. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition nécessaire pour ordonner la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

24 février 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409616

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 7 octobre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le directeur des migrations ayant reçu délégation régulière. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une insertion personnelle et professionnelle suffisante en France malgré une présence alléguée de sept ans. Enfin, le moyen tiré de l'article 3 de la même convention a été rejeté, les risques d'agression invoqués n'étant pas établis par les pièces produites.

Avocat : BERTHELOT

24 février 2025• Reconduites à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500487

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Isolbat Marseille. Celle-ci contestait l'attribution du lot n°9 d'un marché de travaux de la commune d'Antibes, en soutenant que l'attributaire, la société RG2C, ne disposait pas des capacités techniques et financières requises. Le tribunal a estimé que le moyen n'était pas fondé, l'attributaire justifiant de capacités suffisantes, et a donc validé la procédure de passation.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

21 février 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409233

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 4 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de Français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la motivation étant suffisante, et estime que le préfet a procédé à un examen individuel de la situation. Il juge que le refus est légalement fondé sur l'absence de communauté de vie avec l'épouse française, constatée par enquête, et que M. D n'établit pas que cette rupture serait imputable à des violences conjugales au sens de l'article L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EL HAILOUCH

21 février 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500742

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait son transfert en Allemagne et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la requérante n'apportait pas la preuve que les informations prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 ne lui avaient pas été remises. La décision de transfert a donc été validée, entraînant par voie de conséquence le rejet des conclusions dirigées contre l'assignation à résidence.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

21 février 2025• Eloignement urgent
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500209

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Ariège du 20 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé inopérant le moyen relatif à l'absence de saisine du collège de médecins de l'OFII, le requérant n'ayant pas sollicité de titre de séjour pour raisons de santé sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GLORIES

21 février 2025• 3ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101407

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme D et M. A d’une demande de réparation des préjudices résultant d’une chute survenue le 26 novembre 2019 sur la voie publique à Aurillac, qu’ils attribuent à un défaut d’entretien de la chaussée. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les éléments produits, notamment une attestation médicale établie plusieurs mois après les faits et des photographies, ne suffisaient pas à rapporter la preuve du lien de causalité entre la chute et l’état de l’ouvrage public. En conséquence, la responsabilité de la commune d’Aurillac n’a pas été engagée.

Avocat : NOLOT

21 février 2025• Chambre 1