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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

368 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL21861

Avocat : HUGLO LEPAGE SAS

26 décembre 2024• 2ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402989

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant géorgien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le préfet du Puy-de-Dôme avait déjà accordé à M. B un titre de séjour valable jusqu'en 2028, rendant la mesure demandée sans objet et se heurtant à une contestation sérieuse. En conséquence, la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, et l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : LOISEAU

26 décembre 2024
« Précédent298299300301302303304Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302981

Le Tribunal Administratif de MELUN (9ème chambre) a rejeté la requête de Mme C veuve B, ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 février 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, l'avis du collège de médecins de l'OFII ayant été produit en défense. Elle a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, tirés de l'illégalité du refus de séjour, ont également été écartés.

Avocat : COLORADO MATALLANA

26 décembre 2024• 9ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2201209

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de 21 personnes contestant les décisions du préfet refusant la cession de parcelles domaniales à Kourou. Le tribunal a d'abord écarté la demande de médiation, le préfet s'y étant opposé explicitement. Sur le fond, il a jugé que les décisions de refus étaient régulièrement signées par le préfet et qu'elles n'avaient pas à être motivées, ces refus de cession à titre onéreux n'entrant pas dans le champ des décisions devant l'être en vertu du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LOBEAU

26 décembre 2024
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401705

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 27 mai 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. A, ressortissant dominicain, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la menace d'éloignement immédiat et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée régulière de l'intéressé en France à 15 ans en 2003 et de ses attaches familiales stables sur le territoire.

Avocat : PIALOU

24 décembre 2024
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00716

Avocat : LE FLOCH

24 décembre 2024• 1ère Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401707

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A C pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 5 août 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du caractère non suspensif du recours et de la perspective d'une mise à exécution de la mesure d'éloignement. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au vu des attaches privées et familiales du requérant en Guyane. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté a été ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond.

Avocat : PIALOU

24 décembre 2024
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404744

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 29 novembre 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête suffisamment motivée. Sur le fond, il a considéré que l'assignation à résidence sur le territoire d'une commune, et non à son domicile déclaré, n'était pas entachée d'erreur de droit, car la mesure n'impose pas une obligation de demeurer à son domicile. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : WACQUIER LOUIS

24 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404754

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant pu présenter ses observations lors de son audition par les services de police. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : WACQUIER LOUIS

24 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300297

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Gleizé pour obtenir la condamnation solidaire de la société Vernis Sols (entreprise de travaux) et de la société Atelier d'architecture de Sev (maître d'œuvre) au titre de la garantie de parfait achèvement. La commune invoquait des désordres affectant des sols souples (décollements, déformations) ayant fait l'objet de réserves lors de la réception des travaux le 25 janvier 2021. Le tribunal a retenu la responsabilité de la société Vernis Sols sur le fondement de l'article 44 du CCAG applicable aux marchés publics de travaux, en raison d'une mauvaise préparation du support et d'une pose non conforme aux règles de l'art. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les responsabilités respectives et les préjudices allégués, incluant les travaux de reprise et la perte de loyers.

Avocat : SCP DUFLOT ET ASSOCIES

24 décembre 2024• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204531

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation pour des préjudices subis suite à une prise en charge jugée défaillante par l’hôpital Saint Clair (CHU du bassin de Thau) lors d’une occlusion intestinale le 24 janvier 2022. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, estimant qu’un scanner et une consultation chirurgicale auraient dû être réalisés face à des douleurs abdominales atypiques chez une patiente ayant un antécédent de by-pass gastrique. La solution retenue est que cette faute a fait perdre à Mme A une chance d’éviter l’aggravation de son état, ouvrant droit à réparation partielle de ses préjudices.

Avocat : SCP PHILIPPE GRILLON

23 décembre 2024• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407889

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 29 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'absence d'examen particulier de la situation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : CHAIAHELOUDJOU

23 décembre 2024• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491750

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

23 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:491750.20241223• 8ème chambre jugeant seule
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301827

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme C épouse B, contestant le refus du président du conseil départemental du Var de lui délivrer la carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement ". La requérante soutenait que son état de santé justifiait l'attribution de cette carte. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les conditions posées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017 n'étaient pas remplies, faute pour la requérante de démontrer une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou la nécessité systématique d'une aide humaine ou technique.

Avocat : GONZALEZ-LOPEZ

23 décembre 2024• Aide sociale
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417841

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire d'Issy-les-Moulineaux pour la démolition et la reconstruction d'une maison. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment des vices de procédure et la méconnaissance du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

23 décembre 2024
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494843

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

23 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:494843.20241223• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 476609

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

23 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:476609.20241223• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492862

Avocat : GASPARRI LOMBARD ASSOCIEES

23 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:492862.20241223• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 469141

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

23 décembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:469141.20241223• 4ème et 1ère chambres réunies
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301007

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de la société STAC, qui demandait l’annulation du refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de M. B, salarié protégé et élu au CSE. Le tribunal a jugé que la décision du 26 janvier 2023 était suffisamment motivée, conformément à l’article R. 2421-5 du code du travail. Il a également estimé que les faits reprochés n’étaient pas matériellement établis et que la demande de licenciement était en lien avec l’appartenance syndicale de l’intéressé. La solution retenue confirme ainsi le refus d’autorisation de licenciement.

Avocat : FLORO JACQUES

23 décembre 2024• 2ème Chambre