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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

375 864

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492862

Avocat : GASPARRI LOMBARD ASSOCIEES

23 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:492862.20241223• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494827

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

23 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:494827.20241223• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494843

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:494843.20241223• 8ème chambre jugeant seule
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301007

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de la société STAC, qui demandait l’annulation du refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de M. B, salarié protégé et élu au CSE. Le tribunal a jugé que la décision du 26 janvier 2023 était suffisamment motivée, conformément à l’article R. 2421-5 du code du travail. Il a également estimé que les faits reprochés n’étaient pas matériellement établis et que la demande de licenciement était en lien avec l’appartenance syndicale de l’intéressé. La solution retenue confirme ainsi le refus d’autorisation de licenciement.

Avocat : FLORO JACQUES

23 décembre 2024• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407889

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 29 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'absence d'examen particulier de la situation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : CHAIAHELOUDJOU

23 décembre 2024• 3ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00423

Avocat : GUILLOUT

23 décembre 2024• 3ème chambre (formation à 3)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432895

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de résident à M. B, ressortissant thaïlandais reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé se trouvant en situation irrégulière et privé de titre de séjour depuis l'expiration de son précédent titre étudiant. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 424-1 et L. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance d'une carte de résident aux réfugiés.

Avocat : AMELLOU

23 décembre 2024
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302027

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C et M. I, qui contestaient la décision du 2 juin 2023 du directeur académique des Landes les mettant en demeure de scolariser leur enfant dans un établissement scolaire, après des contrôles défavorables de l'instruction en famille. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure et d'insuffisance de motivation, jugeant la procédure régulière et les bilans suffisamment motivés. Il a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation, et que la décision ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant au sens de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 131-1-1 et suivants du code de l'éducation.

Avocat : MABILON

23 décembre 2024• CHAMBRE 1
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2201536

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 13 août 2021 par lequel le préfet de la Moselle avait refusé de délivrer une autorisation de défrichement à la SCCV Le Vallon de Saint-Julien pour un projet immobilier. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas établi la réalité des risques de glissement de terrain invoqués pour justifier son refus, se fondant sur des motifs trop généraux et peu circonstanciés. Il a notamment relevé que l'étude géotechnique fournie par la société concluait à l'absence de problèmes de stabilité et que les critiques du BRGM ne suffisaient pas à démontrer un danger concret. La décision s'appuie sur l'article L. 345-1 du code forestier, qui impose à l'administration de prouver la nécessité du refus pour la protection contre les risques naturels.

Avocat : CABAILLOT

20 décembre 2024• 4ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00965

Avocat : SELARL MAUDUIT LOPASSO GOIRAND & ASSOCIES

20 décembre 2024• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00917

Avocat : SELARL MAUDUIT LOPASSO GOIRAND & ASSOCIES

20 décembre 2024• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00911

Avocat : SELARL MAUDUIT LOPASSO GOIRAND & ASSOCIES

20 décembre 2024• 2ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02787

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

20 décembre 2024• 9ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101577

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les requêtes de M. B A contestant deux arrêtés du préfet de l'Allier du 30 juin 2021. Ces décisions suspendaient pour six mois, d'une part, son autorisation d'enseigner la conduite, et d'autre part, les agréments de ses deux auto-écoles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'absence d'urgence et de l'erreur d'appréciation. Il a jugé que la suspension était légalement fondée sur les articles L. 212-2 et L. 212-3 du code de la route, en raison de faits passibles de condamnations pénales justifiant l'urgence.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 décembre 2024• Chambre 1
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00869

Avocat : BELOTTI

20 décembre 2024• 2ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108007

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C et M. E, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Val d'Isère à la SARL le Rocher pour un chalet. La juridiction a d'abord jugé que les requérants, bien que voisins immédiats, ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer une atteinte directe à leurs conditions de jouissance de leur bien. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du code du patrimoine et du plan local d'urbanisme.

Avocat : SELARL CAMILLE MIALOT AVOCATS

20 décembre 2024• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201602

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015-2017, issues d’un contrôle sur pièces suite à une vérification de comptabilité de sa société. Le juge a écarté les moyens de procédure, jugeant que l’irrégularité alléguée de la réponse aux observations adressée à la société était sans incidence sur l’imposition personnelle du requérant, et que l’absence de mise en œuvre de l’article 117 du code général des impôts n’affectait pas la régularité de la procédure le concernant. Sur le fond, il a considéré que l’administration apportait la preuve de l’appréhension des distributions par M. B, rejetant la demande de déduction de charges sociales. Enfin, les pénalités pour manquement délibéré (article 1729 du CGI) ont été jugées suffisamment motivées et justifiées.

Avocat : MICHALLON

20 décembre 2024• 7ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03627

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

20 décembre 2024• 9ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406535

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la commune de Saint-Jean-de-Védas à verser à M. A, agent communal victime d’un accident de service le 26 janvier 2018, une provision de 88 640,50 euros. Le juge a estimé que l’obligation de la commune n’était pas sérieusement contestable, l’expertise ayant établi l’absence de lien entre l’accident et un antécédent neurologique. La commune a également été condamnée à payer 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

20 décembre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2104497

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de Mme B, attachée territoriale, qui contestait le refus du syndicat intercommunal à vocation multiple (SIVOM) de la communauté du Béthunois de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif, déclaré le 16 avril 2020. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'arrêté, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le lien direct entre la pathologie et le service n'était pas établi, en application de l'article 57 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984. En conséquence, la demande d'annulation de la décision du 7 avril 2021 et de l'arrêté du 4 mai 2021 a été rejetée.

Avocat : BOUKHELOUA

20 décembre 2024• 8ème chambre