LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

369 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202414

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. et Mme B qui demandaient l'annulation du refus du maire de Courant de déplacer une citerne souple implantée sur une parcelle voisine. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation, car il ne relève pas de l'office du juge administratif d'annuler une décision refusant le déplacement d'un ouvrage public, mais seulement d'en apprécier la légalité en plein contentieux. Sur le fond, les requérants n'ont pas démontré que l'ouvrage était irrégulièrement implanté, et les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et le préjudice visuel, ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs aux ouvrages publics.

Avocat : SELARL PAYET - FILLOUX - DI MARTINO - HENNEMANN & ASSOCIÉS

10 décembre 2024• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416730

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Sarthe de lui délivrer un rendez-vous et un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car la requérante avait déposé sa demande de changement de statut hors des délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent308309310311312313314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIALLO

10 décembre 2024
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200832

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'évaluation professionnelle de M. D, magistrat, pour les années 2019 et 2020. La juridiction a jugé que les appréciations portées sur ses choix méthodologiques et procéduraux, notamment celles reprises des observations de la présidente de la cour d'assises, manquaient de fondement factuel et étaient insuffisamment motivées, comme l'avait relevé la commission d'avancement. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article 12-1 de l'ordonnance n° 58-1270 du 22 décembre 1958 portant statut de la magistrature.

Avocat : AARPI AUDE EVIN & FLORIAN BORG

10 décembre 2024• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404207

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante arménienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de six mois pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que la décision de refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que rien ne s'opposait à ce que la vie familiale se poursuive en Arménie, pays d'origine de la famille, malgré la présence de trois enfants scolarisés en France. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MUSCILLO

10 décembre 2024• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404208

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, la vie familiale pouvant se poursuivre en Arménie. Il a également jugé que les autres moyens, notamment ceux tirés du défaut d'examen de la situation personnelle et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés.

Avocat : MUSCILLO

10 décembre 2024• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406706

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait un défaut d'examen particulier de sa situation et une méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que l'administration avait procédé à un examen suffisant et que, compte tenu des échecs répétés de Mme B dans ses études (PACES, licence) et d'une interruption de scolarité, le caractère sérieux des études n'était pas établi. La décision de la préfète du Rhône a donc été jugée conforme aux textes applicables.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

10 décembre 2024• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300146

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société MG, qui contestait le refus de l'administration de lui accorder des aides du fonds de solidarité pour les mois de mars et avril 2021, en raison de l'épidémie de Covid-19. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l'administration, estimant que le comportement de cette dernière avait induit la société en erreur sur les délais de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé les décisions de refus, jugeant que la société remplissait les conditions d'octroi des aides prévues par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, notamment en raison d'une interdiction d'accueil du public et d'une perte de chiffre d'affaires. Il a enjoint à l'administration de verser les aides dues, soit un total de 18 239 euros, avec intérêts au taux légal à compter du 4 juillet 2022.

Avocat : CABINET MAUDUIT, LOPASSO & ASSOCIES (SELARL)

10 décembre 2024• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300147

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Mage, qui contestait le refus de l'administration de lui accorder des aides du fonds de solidarité pour les mois de mars et avril 2021, en raison de l'épidémie de Covid-19. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l'administration, estimant que le comportement de cette dernière avait induit la société en erreur sur les délais de recours. La solution retenue est que la requête est recevable, et le tribunal se prononcera sur le fond du litige, notamment au regard des articles 3-24 et 3-26 du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : CABINET MAUDUIT, LOPASSO & ASSOCIES (SELARL)

10 décembre 2024• 2e Section - 1re Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304376

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme E, étudiante à l'INSA Rouen Normandie, qui contestait son exclusion de deuxième année pour insuffisance de résultats. La juridiction a écarté les moyens soulevés, estimant que le jury était régulièrement composé et que le quorum des deux tiers était respecté. Elle a également jugé que la décision d'exclusion n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, les problèmes de santé de l'étudiante ayant déjà été pris en compte par un aménagement de scolarité. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 719-7 du code de l'éducation et du règlement de scolarité de l'établissement.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

10 décembre 2024• 1 ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2201345

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les requêtes de la SAS Pro Management, qui contestait le refus de l’administration fiscale de lui octroyer les aides du fonds de solidarité pour les mois d’avril et mai 2021. La société soutenait que son chiffre d’affaires de référence devait inclure celui des sociétés absorbées, en se fondant sur une version antérieure de la foire aux questions (FAQ). Le tribunal a jugé que les conditions d’éligibilité étaient fixées par le décret n°2020-371 du 30 mars 2020 et non par la FAQ, et que la société ne remplissait pas les conditions requises pour bénéficier de l’aide.

Avocat : SELARL CHEMOULI DALIN STOLOFF ET BOINET & ASSOCIES

10 décembre 2024• 5ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201497

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté les requêtes de la société GTM Bâtiment Aquitaine dirigées contre trois titres exécutoires émis par le département de la Haute-Vienne. La société contestait la compétence de l'auteur des titres, leur caractère superfétatoire et leur bien-fondé. Le tribunal a jugé que les titres exécutoires étaient dépourvus d'objet, car la somme réclamée résultait d'une ordonnance du juge des référés du 14 juin 2022, laquelle valait titre exécutoire en application de l'article L. 111-3 du code des procédures civiles d'exécution, et était exécutoire nonobstant appel. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

10 décembre 2024• 1ère chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00134

Avocat : D'OLLONE

10 décembre 2024• 8ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301372

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. B d’une demande indemnitaire de 119 500 euros contre la chambre d’agriculture, pour manquement à son obligation de résultat dans le dépôt de sa demande d’aide PAC (ADMCA) pour 2021. Le tribunal a relevé d’office son incompétence, estimant que les prestations litigieuses, liées à l’exécution des règlements de la politique agricole commune institués par l’ordonnance n° 2019-59 du 30 janvier 2019, ne relèvent pas d’un service public administratif mais d’une activité de service public industriel et commercial. En conséquence, la requête de M. B a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : COTELLON

10 décembre 2024• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405237

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme B. Celle-ci sollicitait une mesure complémentaire pour évaluer l’intégralité des préjudices subis à la suite d’une intervention chirurgicale réalisée au CHU de Montpellier en janvier 2020. Le juge a estimé que l’expertise antérieure, menée par la commission de conciliation et d’indemnisation, était incomplète et que la nouvelle mesure était utile en vue d’un éventuel litige au fond. La demande est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP PHILIPPE GRILLON

10 décembre 2024
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496783

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

10 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:496783.20241210• 7ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316651

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, née le 11 septembre 2023, qui avait refusé de délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à M. A, ressortissant albanais. Le tribunal estime que la commission a commis une erreur d’appréciation, faute de justifier son refus alors que le requérant disposait d’une autorisation de travail et de justificatifs d’emploi. Il enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais d’instance. La décision s’appuie sur les articles L. 5221-2 du code du travail et D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LE FLOCH

9 décembre 2024• 10ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210668

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre l'invitation à quitter le territoire, celle-ci ne constituant pas une décision faisant grief. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BELOTTI

9 décembre 2024• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316399

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B et de son fils, qui contestaient le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. La commission avait motivé son refus par le caractère apocryphe de l'acte de décès du père, condition nécessaire à la réunification. Le tribunal a jugé que ce motif était fondé et que la décision était suffisamment motivée, écartant les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LE FLOCH

9 décembre 2024• 10ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203541

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation d'Aix-Marseille Université à lui verser 3 049,50 euros en réparation du préjudice résultant d'une erreur de convocation à un examen de rattrapage pour l'année 2015-2016. Le tribunal a jugé que la faute alléguée n'était pas établie, car la requérante n'a pas démontré avoir été assidue et avoir rendu tous les devoirs prévus, comme l'exigeaient les articles D. 821-1 du code de l'éducation et la circulaire du 9 juin 2015. En l'absence de lien de causalité direct entre l'erreur de convocation et le préjudice financier (reversement de bourse), les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : LOUARD

9 décembre 2024• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316689

Le Tribunal Administratif de Nantes annule le refus de visa de long séjour opposé à une ressortissante marocaine, mère d’enfants français. La commission de recours avait rejeté sa demande au motif qu’elle ne justifiait pas de la résidence de ses enfants en France. Le tribunal juge que les pièces produites (certificats de scolarité, assurance scolaire, inscription aux loisirs) établissent suffisamment cette résidence, entachant la décision d’une erreur de fait. Il enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois, sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LELOUVIER

9 décembre 2024• 10ème chambre