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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

369 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411239

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de M. C, ressortissant camerounais, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet de la Loire de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la situation de l’intéressé, qui se maintenait irrégulièrement en France depuis plusieurs années sans avoir sollicité de titre, résultait de sa propre négligence et que ses démarches récentes ne justifiaient pas un traitement prioritaire. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : KOTOKO LOUIS

2 décembre 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205925

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 16 décembre 2021 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la commune de La Destrousse. Le préfet soutenait que le PLUi était entaché d’illégalité pour ne pas avoir correctement intégré la prévention des risques naturels (inondation, incendie, mouvements de terrain), pour ne pas avoir identifié de nouveaux secteurs de logements sociaux, et pour ne pas avoir suffisamment justifié la modération de la consommation d’espace. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par le préfet, considérant que la métropole avait suffisamment pris en compte les risques et les objectifs de modération de la consommation d’espace, et que les dispositions du code de l’urbanisme (notamment les articles L. 101-2, R. 151-34, L. 151-41, L. 151-28 et L. 151-11) avaient été respectées. En conséquence, la requête du préfet a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIALOT

2 décembre 2024• 10eme Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430889

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir une injonction de convocation en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour. Le préfet de police ayant convoqué l'intéressé à un rendez-vous le 10 décembre 2024, le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MOLOTOALA

2 décembre 2024
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403884

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet de Saône-et-Loire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a écarté ces moyens, considérant que la décision était régulièrement signée, suffisamment motivée et fondée sur une procédure d'éloignement en cours, avec un vol programmé vers la Géorgie. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MIFSUD ELODIE

2 décembre 2024• JU REFERE ETRANGERS 15 JOURS
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431080

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a délivré la convocation sollicitée, rendant la requête sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a en revanche condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de l'intéressé à l'aide juridictionnelle, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PHILOUZE

2 décembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430886

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A afin d'obtenir une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a convoqué l'intéressée, rendant sans objet la demande d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MOLOTOALA

2 décembre 2024
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2212297

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société ENEDIS, qui demandait la condamnation de la société Bureau Veritas Exploitation à l'indemniser pour un dommage de travaux publics survenu le 24 juillet 2017 (endommagement d'un câble électrique). Le tribunal a estimé que la créance était prescrite, le délai de prescription de cinq ans ayant commencé à courir le 25 juillet 2017, date à laquelle ENEDIS avait une connaissance suffisante de l'étendue du dommage, et que la demande d'indemnisation du 13 avril 2022 n'avait pas interrompu ce délai. La solution est fondée sur l'article 2224 du code civil.

Avocat : CABINET DRAGHI-ALONSO

2 décembre 2024• 7ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 489588

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

2 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:489588.20241202• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488033

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

2 décembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:488033.20241202• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491805

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

2 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:491805.20241202• 8ème chambre jugeant seule
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-1900445

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par la SCI de Provence, après renvoi du Conseil d'État, d'une demande d'indemnisation et d'injonction suite au refus implicite du préfet de la Guyane de prêter le concours de la force publique pour exécuter une ordonnance d'expulsion de 2008 concernant l'îlet Portal. La société invoquait la responsabilité sans faute de l'État pour refus persistant de concours, soutenant que l'inertie de l'administration avait causé des préjudices financiers et moraux. Le préfet a soulevé l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires, faute de demande préalable. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige s'inscrit dans le cadre des articles L. 153-1 du Code des procédures civiles d'exécution et de la responsabilité de l'État pour refus de concours de la force publique.

Avocat : SELARL MAUDUIT LOPASSO & ASSOCIES

29 novembre 2024
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402882

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C. Ceux-ci demandaient d'enjoindre à la commune de Sainte-Florine de garantir un accès permanent et sécurisé à leur propriété par véhicules motorisés, en raison de travaux de voirie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant été informés des travaux et un aménagement alternatif ayant été réalisé. La demande a également été jugée comme faisant obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3.

Avocat : SELARL ELODIE MABIKA

29 novembre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314413

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa opposés à Mme A et ses enfants, présentés comme la famille d’un réfugié mauritanien. La commission s’était approprié le motif consulaire tiré du caractère frauduleux des actes d’état civil produits. Le tribunal a jugé que l’administration n’apportait pas la preuve de cette fraude, alors que les documents étaient corroborés par des éléments de possession d’état et que le réunifiant bénéficiait du statut de réfugié. En conséquence, il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois, sur le fondement des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : POLLONO

29 novembre 2024• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498358

Avocat : LE MAILLOUX

29 novembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:498358.20241129• 10ème et 9ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491594

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

29 novembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:491594.20241129• 8ème et 3ème chambres réunies
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314402

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme B et M. D, réfugiés ivoiriens, contre le refus du ministre de l'intérieur de délivrer un visa de long séjour à leur fille G C D au titre de la réunification familiale. Le ministre avait motivé son refus par l'absence de valeur probante de l'acte de naissance produit, jugé non conforme à la législation locale. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le ministre n'avait pas examiné la possession d'état comme l'exige l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a enjoint au ministre de délivrer le visa dans un délai d'un mois.

Avocat : POLLONO

29 novembre 2024• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411462

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet du Doubs le 9 novembre 2024. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la mesure d’éloignement n’était pas entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de l’entrée irrégulière de l’intéressé, de l’absence de titre de séjour et de ses attaches limitées en France. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

29 novembre 2024• ELOIGNEMENT
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2104843

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E B, Mme D B et M. A B, qui demandaient la condamnation du centre hospitalier de Douarnenez et du centre hospitalier intercommunal de Cornouaille pour le décès de Mme B. Les requérants invoquaient des fautes dans la prise en charge médicale, notamment un défaut de surveillance de l'hydratation et de la nutrition, sur le fondement du I de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a estimé qu'aucune faute n'était établie et que le décès était imputable à l'évolution de la pathologie de la patiente, la maladie d'Huntington. La demande d'expertise avant dire droit a également été rejetée comme dépourvue d'utilité.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DEBUYSER PLOUX

29 novembre 2024• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203687

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A B, attaché territorial, contestant l'arrêté du 25 octobre 2021 mettant fin à ses fonctions de directeur du centre communal d'action sociale (CCAS) de Coignières, ainsi qu'une prétendue décision de licenciement. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué, qui retire une décision créatrice de droits, n'était pas motivé en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et a donc prononcé son annulation. En revanche, la décision de licenciement non écrite a été considérée comme inexistante, car M. B conservait son emploi principal à la commune. Le tribunal a également rejeté l'intervention du syndicat CFTC comme irrecevable.

Avocat : DE VALLOMBREUSE

29 novembre 2024• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405043

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E, ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 24 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées, ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 611-1 (2° et 5°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LELOUEY JENNIFER

29 novembre 2024• Reconduite à la frontière