LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

369 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304156

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 janvier 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, faute pour Mme B de justifier d'une résidence habituelle en France depuis l'âge de treize ans. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de preuve d'une vie commune stable avec son partenaire et de l'intérêt supérieur des enfants. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire et pays de destination ont été maintenues.

Avocat : PHILOUZE

28 novembre 2024• 5ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201093

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. B, agent territorial, contestant son exclusion temporaire d’un jour pour présence dans un local communal avec de l’alcool. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que les faits reprochés, notamment la présence de l’agent dans un local où il devait déposer du matériel et la méconnaissance du règlement intérieur sur l’alcool, constituaient une faute justifiant la sanction. La décision a été confirmée, les textes appliqués étant les lois n° 83-634 et n° 84-534 relatives à la fonction publique territoriale.

« Précédent315316317318319320321Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

28 novembre 2024• Présidente Bader-Koza
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02142

Avocat : CABINET TEISSONNIERE - TOPALLOF - LAFFORGUE- ANDRIEU ASSOCIES

28 novembre 2024• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY01728

Avocat : Deloitte, société d'avocats

28 novembre 2024• 5ème chambre - formation à 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201741

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme B, assistante médico-administrative, contestant un blâme prononcé par le CHU de Clermont-Ferrand suite à une altercation avec une collègue. La requérante invoquait un vice de procédure (défaut d'information et de communication du dossier) et contestait la matérialité des faits, se présentant comme la victime. Le tribunal a rejeté le moyen procédural, estimant que l'administration avait suffisamment informé l'agent et respecté son droit à la communication du dossier, conformément aux articles L. 532-4 et L. 533-1 du code général de la fonction publique. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement semble rejeter la requête en confirmant la légalité de la sanction.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

28 novembre 2024• Présidente Bader-Koza
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2107644

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B C, professeur, qui sollicitait une expertise sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative pour constater des irrégularités dans son dossier administratif. Le juge des référés a estimé que cette demande portait sur des questions de droit et non sur la simple constatation de faits, ce que n'autorise pas cet article. La solution retenue est le rejet de la requête, sans désignation d'expert.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

28 novembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428428

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B D, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 23 octobre 2024 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et les vices de procédure tirés des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la décision était légalement fondée sur ce règlement et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : DIALLO

28 novembre 2024• 8e Section - MESD
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00955

Avocat : DELORME

28 novembre 2024• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404399

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. A, ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français et l'arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office que le préfet de police avait méconnu le champ d'application de la loi en se fondant sur l'article L. 432-1-1 du CESEDA pour refuser le titre, cet article n'étant pas applicable aux faits de détention frauduleuse de faux documents administratifs reprochés à M. A. En conséquence, la décision de refus de séjour et les mesures subséquentes (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) ont été annulées. Le jugement s'appuie sur les articles L. 423-7 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

28 novembre 2024• 3e Section - 1re Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01550

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

28 novembre 2024• 2ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200335

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SARL Balanina, qui sollicitait le remboursement d'un crédit d'impôt pour investissement en Corse de 72 000 euros. La société avait acquis un autocar via un crédit-bail et le louait à des entreprises de transport. Le tribunal a estimé que ce véhicule n'était pas éligible au crédit d'impôt prévu à l'article 244 quater E du code général des impôts, car il n'était pas utilisé par des entreprises industrielles pour des opérations de transport dans le cadre d'une activité productive, condition nécessaire pour bénéficier de l'amortissement dégressif requis. La doctrine administrative invoquée par la société n'a pas été retenue, faute de démonstration que l'autocar était loué à des entreprises industrielles l'utilisant pour une activité productive.

Avocat : GUILLOU

28 novembre 2024• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430980

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante kényane, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 19 novembre 2024 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité des informations, les conditions de l'entretien, l'erreur de droit et d'appréciation, ainsi que la méconnaissance du principe de non-refoulement et des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur la base des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KIWALLO

28 novembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430928

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant kényan, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 19 novembre 2024 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. La solution retenue confirme la légalité du refus d'entrée fondé sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile, en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KIWALLO

28 novembre 2024• 8e Section - MESD
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410823

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Bien que le préfet du Nord ait pris une décision de délivrance le 25 octobre 2024, le tribunal a constaté que ce récépissé n'avait pas été matériellement remis à l'intéressé à la date de l'ordonnance. En raison de l'urgence non contestée, il a enjoint au préfet de convoquer M. B sous quinze jours pour lui remettre le document, sans assortir cette injonction d'une astreinte. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : LOKAMBA OMBA

28 novembre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204260

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, assistante maternelle, qui demandait l'annulation de la décision du 1er mars 2022 du président du conseil départemental de Seine-et-Marne lui retirant son agrément. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de fait, estimant que les faits reprochés (information préoccupante et placement de sa fille adoptive) étaient établis. Il a également jugé que le retrait d'agrément n'était pas disproportionné, le département ayant pu légalement se fonder sur les dispositions des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles pour estimer que les conditions de sécurité et d'épanouissement des enfants n'étaient plus garanties.

Avocat : NSALOU NKOUA

28 novembre 2024• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306954

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A contestant le refus de permis d'aménager opposé par le maire d'Arboras. Le requérant soutenait qu'un permis tacite était né, mais le tribunal a jugé que l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France, assorti de prescriptions, faisait obstacle à cette naissance en application des articles R. 424-3 du code de l'urbanisme et L. 632-2 du code du patrimoine. Par conséquent, le refus de permis n'était pas un retrait illégal, et le maire était en situation de compétence liée pour le refuser. La requête a été rejetée.

Avocat : AVALLONE

28 novembre 2024• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114188

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les actes d'état civil produits par le requérant étaient dépourvus de force probante, en raison d'incohérences et de doutes sur leur authenticité, et que la décision attaquée n'était entachée d'aucune erreur de droit, de fait, ou d'appréciation. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code civil et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

27 novembre 2024• 2ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403316

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 septembre 2024 par lequel le maire de Nancy a révoqué M. A, agent technique territorial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la privation de traitement résultant de la révocation ne suffisant pas, en l'espèce, à caractériser une urgence justifiant une suspension avant le jugement au fond. La requête a été rejetée, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAMILOT

27 novembre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113758

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle s'était substituée à la décision préfectorale initiale. Il a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles 45 et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et le code civil.

Avocat : MILLOT

27 novembre 2024• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200240

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D, veuve E, et de ses enfants, qui demandaient la condamnation de l'État à leur verser 960 719 euros en réparation des préjudices résultant du décès de M. C E, survenu en 1995 des suites d'un cancer. Le tribunal a estimé que les créances des requérants, relatives à leurs préjudices propres, étaient prescrites en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter du décès et n'ayant pas été interrompu par la demande d'indemnisation de la veuve auprès du CIVEN, qui portait sur les préjudices de son mari et non sur les leurs. La solution retenue est le rejet de la demande pour cause de prescription quadriennale.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

27 novembre 2024• 4ème Chambre