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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

370 304

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX01902

Avocat : SELARL CLOIX & MENDES-GIL

26 novembre 2024• 3ème chambre (formation à 3)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304483

Le Tribunal administratif de Nice annule la décision du 7 août 2023 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. B, ressortissant croate. Le préfet avait fondé son refus sur l’article L. 432-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison d’une condamnation pour agression sexuelle sur mineur. Le tribunal juge que cette infraction n’entre pas dans le champ des condamnations prévues par ce texte, ce qui constitue une erreur de droit. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de trois mois.

Avocat : SCP PIERRE BLOCQUAUX & ASSOCIES

26 novembre 2024• 6ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2107437

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C B, qui contestait un titre de perception de 36 868 euros émis par la direction générale des finances publiques pour un trop-perçu de pension militaire. Le requérant demandait l'annulation de ce titre et, à titre subsidiaire, une indemnisation pour perte de chance. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de liaison préalable du contentieux et que les moyens soulevés contre le titre de perception, notamment le défaut de motivation et la prescription partielle, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code des pensions civiles et militaires de retraite et la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations.

Avocat : GUILHEMSANG - DULOUT

26 novembre 2024• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2106131

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, qui sollicitait 10 000 euros du rectorat de l'académie de Toulouse pour le retard dans la transmission d'attestations professionnelles et l'exécution d'une ordonnance de référé du 14 novembre 2019. Le tribunal a jugé que le rectorat n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, car les documents avaient été transmis le 24 août 2020, soit dans un délai raisonnable compte tenu des recherches nécessaires. Aucune faute n'ayant été retenue, la demande de dommages et intérêts a été rejetée, ainsi que celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CABINET MOUNIELOU

26 novembre 2024• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403705

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 25 octobre 2024 par lequel le préfet de la Côte-d'Or obligeait M. C, ressortissant congolais, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. La solution retenue est fondée sur une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis 2005, de sa scolarité, et de ses attaches familiales (concubinage avec une Française, naissance d'un enfant en 2022).

Avocat : MIFSUD ELODIE

25 novembre 2024• JU REFERE ETRANGERS 15 JOURS
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2102720

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui demandait réparation pour un préjudice subi suite au refus du comptable public de délivrer une procuration notariée. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève du contentieux des procédures civiles d'exécution et donc de l'ordre judiciaire. La demande de frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SELARL G.PALOUX- E.MUNDET

25 novembre 2024• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205632

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que la procédure de rectification était régulière, notamment car les observations du contribuable, postées le 17 janvier 2022, avaient bien été formulées dans le délai prorogé de soixante jours. Sur le fond, il a estimé que l'administration avait suffisamment motivé les rectifications et apporté la preuve de l'appréhension des sommes, lesquelles constituaient des revenus occultes au sens de l'article 111 c du code général des impôts. Enfin, la majoration de 40% pour manquement délibéré, prévue à l'article 1729 du même code, a été confirmée.

Avocat : SELARL G.PALOUX- E.MUNDET

25 novembre 2024• 1ère chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01214

Avocat : SCP LOGOS TOMAS-BEZER BLIEK-VEIDIG CECERE

25 novembre 2024• 6ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201462

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé la décision du 5 janvier 2022 par laquelle la commune de Draguignan s'était opposée à la déclaration préalable de M. B pour la création de deux fenêtres. Le tribunal a jugé que la demande de pièces complémentaires adressée par simple courriel était irrégulière, car elle aurait dû être envoyée par lettre recommandée avec accusé de réception ou via une téléprocédure, conformément aux articles R. 423-38 et R. 423-48 du code de l'urbanisme. En conséquence, le dossier étant réputé complet, une décision tacite de non-opposition était née, et la commune ne pouvait la retirer sans respecter une procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

25 novembre 2024• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401921

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en octobre 2020, afin d'obtenir réparation des préjudices subis du fait de l'absence d'offre de relogement par l'État dans le délai légal de six mois. Le tribunal a jugé que la carence du préfet de la région Île-de-France constituait une faute engageant la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Pour la période postérieure au 24 mars 2023 (déjà couverte par un précédent jugement), le tribunal a rappelé que le seul défaut de relogement n'ouvre pas droit à réparation, et que le préjudice doit être apprécié en fonction des troubles dans les conditions d'existence, notamment si le logement actuel est inadapté ou si le loyer est disproportionné par rapport aux ressources. La solution retenue est donc que la responsabilité de l'État est engagée, mais l'indemnisation des préjudices financier, moral et des troubles dans les conditions d'existence est subordonnée à la démonstration de leur réalité et de leur lien avec la carence fautive

Avocat : CHILOT-RAOUL

25 novembre 2024• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316067

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 19 juillet 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait refusé de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme D épouse B et à E B, famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que l’identité des demandeurs et leur lien familial avec le réunifiant étaient établis par les documents d’état civil produits et la possession d’état, et que la commission avait commis une erreur d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs à la réunification familiale des bénéficiaires de la protection subsidiaire.

Avocat : POLLONO

25 novembre 2024• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315767

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 9 novembre 2022 par laquelle le président de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a rejeté comme manifestement irrecevable le recours administratif préalable obligatoire formé contre des refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal juge que le recours administratif était suffisamment motivé, contrairement à ce qu'avait retenu la commission, et que celle-ci aurait dû procéder à un nouvel examen des demandes de visas. La décision est annulée pour erreur de droit et défaut d'examen sérieux, en application des articles D. 312-3, D. 312-5-1 et R. 312-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

25 novembre 2024• 10ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402964

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné le recours de Mme A C, de nationalité congolaise, contre la décision du 31 octobre 2024 de l'OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil en raison de sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a rappelé que l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, interprété à la lumière de la directive 2013/33/UE, impose un examen au cas par cas de la vulnérabilité du demandeur. Bien que Mme A C ait invoqué sa vulnérabilité (charge de sa mère âgée et de trois enfants, suivi psychiatrique), le tribunal a constaté qu'elle n'avait pas fait état de problèmes de santé lors de l'entretien de vulnérabilité et que les pièces médicales produites étaient insuffisantes. La requête a été rejetée, confirmant le refus de l'OFII.

Avocat : GOUILLON

25 novembre 2024• Autres délais-Etrangers-1
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400265

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 21 mars 2023 ayant annulé un refus de séjour et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme A, constate l’inexécution persistante de cette décision. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il prononce une astreinte de 50 euros par semaine de retard à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution dans un délai de huit jours. L’État est également condamné à verser 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

25 novembre 2024• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 473473

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

22 novembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:473473.20241122• 8ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204468

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. B, sapeur-pompier volontaire, contestant deux arrêtés du SDIS de l'Hérault résiliant son engagement. Le tribunal a joint les deux requêtes et a constaté que le premier arrêté du 21 juillet 2022 avait été retiré et remplacé par celui du 15 novembre 2022, ce dernier faisant désormais seul l'objet du litige. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens de M. B tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit au regard de l'article R. 723-9 du code de la sécurité intérieure, de l'erreur de fait et de l'erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête dirigée contre l'arrêté du 21 juillet 2022 et a rejeté la requête dirigée contre l'arrêté du 15 novembre 2022.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

22 novembre 2024• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490821

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

22 novembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:490821.20241122• 8ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402295

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que Mme B ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France pour bénéficier d'un titre de séjour. Par conséquent, les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire ont également été écartés.

Avocat : SEL ABDEL ALOUANI

22 novembre 2024• 4 ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490820

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

22 novembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:490820.20241122• 8ème chambre jugeant seule
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402904

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Chambon-sur-Lignon. Celle-ci sollicitait une expertise préventive avant le début de travaux de démolition et de reconstruction d'un bâtiment communal, afin de dresser un état descriptif des immeubles avoisinants susceptibles d'être affectés. Le juge a désigné un expert avec pour mission de constater l'état des propriétés voisines, d'identifier d'éventuels désordres préexistants et de proposer, le cas échéant, des mesures de sauvegarde. Cette décision vise à prévenir et à faciliter la constatation d'éventuels dommages liés à l'exécution de ces travaux publics.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

22 novembre 2024