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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

371 307

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300295

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus de remise gracieuse d'une majoration de 10% pour retard de paiement de l'impôt sur le revenu 2020. Le tribunal a jugé que la décision de l'administration, fondée sur les articles 1730 du code général des impôts et L. 247 du livre des procédures fiscales, n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que M. B, qui n'établissait pas être dans l'impossibilité de payer par suite de gêne ou d'indigence, ne pouvait se prévaloir de sa seule bonne foi pour obtenir la remise gracieuse de la majoration. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PALOU

12 novembre 2024
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303154

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B C, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Loir-et-Cher le 7 juillet 2023. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'attaches personnelles et familiales suffisamment stables en France malgré une intégration professionnelle. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de son pouvoir d'admission exceptionnelle au séjour. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été validée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE GLOAN

12 novembre 2024• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202939

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme A, propriétaire d’un immeuble à Allauch, qui demandait le déplacement de lignes électriques surplombant sa propriété. La requérante invoquait une atteinte à sa propriété privée en l’absence de servitude, ainsi que des préjudices de vue, de jouissance et moral. Le tribunal constate que les lignes en cause sont des câbles de fibre optique relevant de la société SFR, et non de la société Orange, qui n’est donc pas le maître d’ouvrage. En conséquence, les conclusions dirigées contre Orange sont rejetées, sans qu’il soit besoin d’examiner la fin de non-recevoir soulevée.

Avocat : SELARL CALLON

12 novembre 2024• 5ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201173

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SCI La Providence, qui contestait deux permis de construire modificatifs délivrés par le maire de Saujon à la SCI Villa Jeanne d'Arc pour un ensemble de logements. Le tribunal a examiné les moyens soulevés contre l'arrêté du 2 novembre 2021, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles R. 423-50 et R. 423-53 du code de l'urbanisme, et la violation des articles UA12 et UA13 du PLU, ainsi que ceux relatifs à l'arrêté du 14 décembre 2023. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, le tribunal estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Aucune somme n'a été mise à la charge des parties sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BENDJEBBAR-LOPES

12 novembre 2024• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302647

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Vienne le 19 juillet 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire des décisions bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, soulevés par voie de conséquence, ont également été rejetés.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

12 novembre 2024• 1ère chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01325

Avocat : VERGELONI

8 novembre 2024• 2ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01928

Avocat : CABINET POLLONO

8 novembre 2024• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01016

Avocat : SELARL CABINET TAFFOU & LOCATELLI

8 novembre 2024• 2ème Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401428

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 1er juillet 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé de renouveler la carte de résident de M. A, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux, le préfet n'ayant pas suffisamment caractérisé la menace grave pour l'ordre public. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : CHARLOT

8 novembre 2024
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01764

Avocat : CABINET POLLONO

8 novembre 2024• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05311

Avocat : LOEHR

8 novembre 2024• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205555

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la société Général Food d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 octobre 2022 ordonnant la fermeture administrative de son établissement "La Piraterie". La société invoquait un vice de procédure, l’absence de matérialité des faits et une erreur de qualification juridique. Toutefois, la société s’est désistée de sa requête par un acte du 10 octobre 2024. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par un jugement du 8 novembre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à prendre acte du désistement.

Avocat : BELLOTTI

8 novembre 2024• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403255

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Meuse fixant le pays de destination de son éloignement, consécutif à une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que M. A ne justifiait pas de risques actuels et personnels en cas de retour dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de la demande de communication du dossier.

Avocat : SELARL AVOCATLOR

8 novembre 2024• Reconduites à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2106569

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. D, agent du CCAS d’Agde, contestant son placement en congé de maladie ordinaire du 20 juillet au 23 août 2016, après un accident de service reconnu. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier d’information du 21 octobre 2021, ce dernier n’étant pas une décision faisant grief. Sur le fond, il a rejeté la demande d’annulation de l’arrêté du 19 novembre 2021, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 9 du décret du 30 juillet 1987 et l’erreur d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

8 novembre 2024• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2205205

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, adjoint administratif, qui contestait sa radiation des cadres pour abandon de poste par le maire de Saint-Ouen. Le tribunal a jugé que la mise en demeure de reprendre ses fonctions, envoyée à sa dernière adresse connue et non retirée, était régulière, l'agent n'ayant pas informé son employeur de son déménagement. La décision a été signée par une autorité compétente bénéficiant d'une délégation de signature. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et les lois n° 83-634 et n° 84-53 relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

8 novembre 2024• 4ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201277

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL Amplitude Experts, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée pour les années 2014 à 2017. La société, soumise à une taxation d'office pour défaut de déclarations, invoquait des irrégularités de procédure, notamment le déroulement de la vérification de comptabilité au domicile du gérant. Le tribunal a jugé que, la situation de taxation d'office n'ayant pas été révélée par la vérification, les éventuelles irrégularités de cette dernière étaient sans incidence sur la régularité de la procédure d'imposition. La décision s'appuie sur les articles L. 66 et L. 68 du livre des procédures fiscales.

Avocat : MICHALLON

8 novembre 2024• 8ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2200579

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de M. A, ouvrier d'État mis à disposition de Naval Group, qui sollicitait le paiement de 549 heures supplémentaires inscrites sur un compteur excédentaire (CEX). Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas avoir effectué ces heures à la demande expresse de son employeur, condition requise par l'accord d'entreprise du 11 avril 2017 et le code du travail (article L. 3121-28). En l'absence de preuve d'une demande hiérarchique ou d'une acceptation implicite de l'employeur pour ces dépassements, la requête indemnitaire a été rejetée. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : SELARL DOLLON AVOCATS

8 novembre 2024• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403263

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A, ressortissant haïtien faisant l'objet d'une mesure d'expulsion et d'une décision fixant Haïti comme pays de destination, afin d'en suspendre l'exécution sur le fondement de l'article L. 753-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dans l'attente de l'examen de son recours par la Cour nationale du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les dispositions de l'article L. 753-7 du CESEDA étaient inopérantes, la demande d'asile de l'intéressé étant postérieure à son placement en rétention. Il a également estimé que M. A ne présentait pas d'éléments sérieux et nouveaux de nature à justifier son maintien sur le territoire, les risques invoqués n'étant pas établis de manière personnelle, actuelle et certaine.

Avocat : SELARL AVOCATLOR

8 novembre 2024• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403247

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B, ressortissante roumaine, contre un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 30 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, la méconnaissance des directives européennes et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des erreurs d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2004/38/CE. En conséquence, la requête de Mme B a été rejetée.

Avocat : SELARL AVOCATLOR

8 novembre 2024• Reconduites à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402039

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 22 octobre 2024 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision signée par une autorité compétente et suffisamment motivée au regard de l’article L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance des droits de la défense, de la vie privée et familiale ou de l’intérêt supérieur de l’enfant, ont été rejetés comme irrecevables faute de précisions. Le tribunal a toutefois admis M. C au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

8 novembre 2024• Reconduite à la frontière