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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

371 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406011

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 15 octobre 2024 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (délégation régulière), le défaut d'examen (réfuté par les pièces du dossier), et la violation des articles 8 et 12 de la Convention européenne des droits de l'homme (l'assignation n'interdit pas le mariage et ne porte pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale). La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Mme C a été admise à l'aide juridictionnelle provisoire, mais sa demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : SERGENT CHLOE

4 novembre 2024• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2102694

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de la société sud-africaine Cavanna Tours Ltd, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2010 à 2016. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement établi l'existence d'un établissement stable en France, au sens de la convention fiscale franco-sud-africaine, justifiant l'imposition des bénéfices réalisés en France. La procédure de taxation d'office a été validée, et les moyens relatifs à l'insuffisance de motivation de la notification et des pénalités ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La décision s'appuie sur les articles 209 du code général des impôts et 5 et 7 de la convention fiscale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MICHALLON

4 novembre 2024• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2103428

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, dirigeant d'une société sud-africaine, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et contributions sociales au titre de 2016. Le tribunal a jugé que la procédure de rectification était régulière et que l'administration avait démontré l'existence d'un établissement stable en France, conformément à l'article 5 de la convention fiscale franco-sud-africaine. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités pour mauvaise foi, appliquées sur le fondement des articles 109-1-1° du code général des impôts et L. 57 du livre des procédures fiscales.

Avocat : MICHALLON

4 novembre 2024• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315121

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour. La décision attaquée, prise par le sous-directeur des visas, était fondée sur un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires, motif jugé non entaché d’erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a également écarté le moyen d’incompétence, la délégation de signature étant régulièrement publiée. La solution s’appuie sur le règlement (CE) n° 810/2009 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : LOMBARDI

4 novembre 2024• 10ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402783

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A. Cette mesure vise à déterminer les conditions de sa prise en charge ophtalmologique au CHU d'Amiens à compter du 12 mars 2022. Le tribunal a rejeté la demande de mise hors de cause de la commune d'Amiens, mais a précisé que l'expertise se déroulera au contradictoire des parties concernées, incluant la communauté d'agglomération Amiens Métropole, employeur du requérant. La décision applique les articles R. 532-1 et R. 621-2 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GUEVENOUX-GLORIAN

4 novembre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314010

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C, réfugié pakistanais, contestant le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à sa compagne et ses trois enfants au titre de la réunification familiale. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'administration n'avait pas suffisamment démontré le caractère frauduleux des demandes, alors que les actes d'état civil et les éléments de possession d'état produits établissaient les liens familiaux. Il a enjoint au ministre de délivrer les visas dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. C au titre des frais de justice, en application des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELORME

4 novembre 2024• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315133

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malgache, qui demandait l'annulation de la décision du sous-directeur des visas du 11 août 2023 lui refusant un visa de court séjour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard du règlement (CE) n° 810/2009, le motif de risque de détournement migratoire étant explicite. Enfin, il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant ce motif, sans que la requérante ne démontre remplir toutes les conditions de délivrance.

Avocat : GLON

4 novembre 2024• 10ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305345

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, reconnu prioritaire pour un logement d'urgence, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a constaté que M. A a finalement été relogé le 8 août 2023. Il a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles subis entre l'expiration du délai de relogement et cette date. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. A une somme de 1 000 euros en réparation de son préjudice, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LOYER

4 novembre 2024• Pole Social (JU)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315497

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme D au titre du regroupement familial. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de l'intérieur, estimant que la demande d'aide juridictionnelle avait interrompu le délai de recours contentieux. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de la commission, jugeant que le refus de visa était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle de la demandeuse, recueillie par kafala. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article D. 312-3, et le code de justice administrative.

Avocat : SCP BREUILLOT & VARO

4 novembre 2024• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314125

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 14 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également jugé que la décision de refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient légalement justifiées.

Avocat : LOEHR

4 novembre 2024• 7ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02954

Avocat : SCP HEUTY LORREYTE LONNE CANLORBE

4 novembre 2024• 3ème chambre (formation à 3)
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300080

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme B C, agent hospitalier, contestant les décisions de l'EHPAD de Labastide-Roquefort qui ont retiré son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service et l'ont placée rétroactivement en congé maladie ordinaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que la directrice de l'EHPAD n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en suivant l'avis défavorable du conseil médical départemental, dès lors que les pathologies présentées ne relevaient pas du tableau n° 57 A des maladies professionnelles et n'étaient pas imputables au service. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de la sécurité sociale.

Avocat : LOUBERE

4 novembre 2024• CHAMBRE 1
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401401

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, alors qu’elle n’avait entrepris des démarches qu’en 2023. La décision rappelle que, pour une première demande, l’urgence n’est pas présumée et doit être démontrée par l’intéressé.

Avocat : PALOU

4 novembre 2024
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03020

Avocat : CABINET HENRY - CHARTIER-PREVOST - PLAS - GUILLOUT

4 novembre 2024• 3ème chambre (formation à 3)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402114

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 14 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen réel et sérieux soulevés contre la décision d’éloignement. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions à fin d’annulation, d’injonction et de frais d’instance. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 542-1.

Avocat : MIFSUD ELODIE

31 octobre 2024• CH 2 JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403751

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mars 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 251-1, L. 251-3 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du comportement personnel de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LOUVEL

31 octobre 2024• OQTF 6 semaines - 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204272

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

31 octobre 2024• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408905

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 11 février 2024 par lequel la préfète de l'Essonne avait obligé M. A, ressortissant portugais, à quitter le territoire français avec une interdiction de circulation d'un an. Le juge estime que la mesure est disproportionnée car le requérant résidait en France depuis plus de cinq ans, ses enfants y étaient scolarisés, et sa condamnation pour violences conjugales ne constituait pas une menace suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de restituer ses documents d'identité et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CLORIS

31 octobre 2024• Reconduites à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 487995

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

31 octobre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:487995.20241031• 7ème et 2ème chambres réunies
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300142

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. et Mme E contestant plusieurs permis d'aménager délivrés à la société GGL Aménagement pour un lotissement de douze lots à Guzargues. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles R. 111-2, R. 111-26 et R. 441-1 du code de l'urbanisme, ainsi que des dispositions du code de l'environnement, en raison des risques d'incendie et de l'absence de prescriptions environnementales. La commune de Guzargues a plaidé l'irrecevabilité de certains moyens en raison de l'adoption d'une carte communale et de permis modificatifs en cours d'instance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes des époux E, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés ou étaient devenus inopérants, et a mis à leur charge les frais de justice.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

31 octobre 2024• 1ère chambre