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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

382 934

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406200

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par l'association "Velizy Ecologiste et Solidaire" contre un permis d'aménager (n° 2406199) et un permis de construire (n° 2406200) délivrés par le maire de Vélizy-Villacoublay à la société "Construction Verrechia". L'association soutenait que ces autorisations relevaient d'un projet global de renouvellement urbain, soumis à étude d'impact obligatoire, et que la condition d'urgence était présumée sur le fondement des articles L. 122-2 du code de l'environnement et L. 600-3 du code de l'urbanisme. La commune a opposé l'irrecevabilité des requêtes et contesté l'urgence et le doute sérieux sur la légalité. Le juge des référés a rejeté les deux requêtes, considérant que les permis ne constituaient pas un "projet" au sens des dispositions invoquées et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux.

Avocat : SCP RIVIERE MORLON AVOCATS ASSOCIES

16 août 2024
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406199

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par l'association "Velizy Ecologiste et Solidaire" pour contester un permis d'aménager (n°2406199) et un permis de construire (n°2406200) délivrés par le maire de Vélizy-Villacoublay à la société "Construction Verrechia" dans le cadre d'un projet de renouvellement urbain. L'association soutenait que ces autorisations relevaient d'un projet global soumis à une étude d'impact obligatoire, invoquant une méconnaissance des articles L. 122-1 du code de l'environnement et L. 102-3 du code de l'urbanisme, et que la condition d'urgence était présumée. La commune a opposé des fins de non-recevoir et contesté l'urgence et le bien-fondé des moyens. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 122-2 du code de l'environnement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP RIVIERE MORLON AVOCATS ASSOCIES

16 août 2024
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403072

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'exécution de la décision de France Travail Normandie du 12 juin 2024 rejetant sa demande de décharge d'un trop-perçu d'allocation de solidarité spécifique, ainsi que la contrainte émise le 28 novembre 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'opposition formée par la requérante contre la contrainte, en application des articles L. 5426-8-2 et R. 5426-22 du code du travail, suspendait déjà automatiquement tout effet exécutoire de la contrainte, rendant la suspension demandée sans objet. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

14 août 2024
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404601

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la présence en France de l'intéressé n'était pas suffisamment établie par des justificatifs de travail ou d'intégration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-2 concernant l'absence de délai de départ volontaire.

Avocat : ABDOULOUSSEN

14 août 2024• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404419

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de Mauguio visant à mettre fin à la suspension de son arrêté du 11 mars 2024. La commune contestait la suspension ordonnée le 27 juin 2024, qui concernait son opposition à une déclaration préalable pour l'implantation d'un pylône par la société ATC France, en invoquant des éléments nouveaux relatifs à la méconnaissance de la loi littoral (article L. 121-8 du code de l'urbanisme). Le tribunal a jugé que la commune n'apportait pas d'élément nouveau justifiant une modification de la mesure de suspension, celle-ci ayant déjà été prononcée en raison d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La solution retenue confirme ainsi le maintien de la suspension de l'arrêté municipal.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

14 août 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407924

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D A, ressortissante angolaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que ce refus était légal, car la demande d'asile de l'intéressée était un réexamen, ce qui constitue un motif de refus en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de l'OFII.

Avocat : MUSCILLO

14 août 2024• ELOIGNEMENT
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400362

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B, détenu. L'expertise vise à déterminer si le retard de prise en charge de ses symptômes par l'administration pénitentiaire, le 11 février 2017, a eu une incidence sur les conséquences de son accident vasculaire cérébral. Le tribunal a écarté l'argument du ministre de la justice sur l'absence d'utilité de la mesure, estimant qu'un lien de causalité entre les conditions de prise en charge et l'état de santé du requérant ne pouvait être exclu. La solution retenue est donc l'organisation d'une expertise, sans préjudice des responsabilités ultérieures.

Avocat : SCP PHILIPPE GRILLON

14 août 2024
TA20Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400863

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d'une demande de suspension de l'exécution d'un arrêté du maire de Porto-Vecchio accordant un permis de construire pour l'extension d'une maison. Le préfet soutenait notamment que le projet constituait une construction nouvelle méconnaissant les articles L. 121-8, L. 111-3 et L. 121-13 du code de l'urbanisme. La commune a soulevé une exception d'irrecevabilité de la demande de suspension, arguant du défaut de notification de la requête au fond. Le tribunal a rejeté cette exception, jugeant que l'irrecevabilité de la demande au fond est sans incidence sur la recevabilité de la demande de suspension.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

14 août 2024
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405602

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé-suspension par les parents de deux enfants, F et D, contestant le refus de la commission académique de l’académie de Strasbourg de leur accorder une autorisation d’instruction en famille pour l’année 2024-2025. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la rentrée scolaire et à la situation spécifique de leurs filles (bilinguisme, besoins particuliers), ainsi que plusieurs moyens de fond, notamment l’erreur manifeste d’appréciation au regard du 4° de l’article L. 131-5 du code de l’éducation et la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE. Le juge des référés a rejeté les requêtes, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : MABILON

14 août 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408130

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E, ressortissant afghan, qui contestait la décision du préfet du Puy-de-Dôme du 6 août 2024 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le préfet avait pris en compte la menace pour l'ordre public que représentait la présence de l'intéressé, compte tenu de ses condamnations pénales, et que la prolongation n'était pas disproportionnée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MUSCILLO

14 août 2024• ELOIGNEMENT
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402613

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en suspension de la décision du 4 juin 2024 du chef d’établissement de l’université de Bourgogne rejetant sa candidature en master de psychologie. La requérante avait invoqué l’urgence et l’absence de base légale de la décision, mais s’est désistée avant l’audience. En conséquence, le juge a condamné Mme A à verser 250 euros à l’université au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER FLORENT

13 août 2024
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2011985

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, propriétaires d’une maison située à proximité de la ligne à grande vitesse (LGV) Bretagne-Pays de la Loire, qui demandaient la condamnation solidaire de l’État, d’Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau à les indemniser pour la perte de valeur vénale de leur bien et les troubles dans leurs conditions d’existence (nuisances sonores et visuelles). Le tribunal a estimé que la responsabilité ne pouvait être engagée, en se fondant notamment sur l’ordonnance n° 2004-559 du 17 juin 2004 relative aux contrats de partenariat, qui confie la maîtrise d’ouvrage et les risques au cocontractant, sans que les requérants n’établissent de faute ou de préjudice anormal et spécial ouvrant droit à réparation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes indemnitaires et des frais de justice.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 août 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012036

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C et M. B, propriétaires d’un bien situé à proximité de la LGV Bretagne-Pays de la Loire, qui demandaient réparation pour perte de valeur vénale et troubles de jouissance. Le tribunal a examiné la responsabilité solidaire de l’État, d’Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau, en application de l’ordonnance du 17 juin 2004 sur les contrats de partenariat. Il a considéré que le contrat de partenariat confiait la maîtrise d’ouvrage et le partage des risques au titulaire, sans retenir de faute ou de préjudice anormal imputable aux défendeurs. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes indemnitaires et des frais de justice.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 août 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012055

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme et M. A B, qui demandaient la condamnation solidaire de l'État, d'Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau à les indemniser pour la perte de valeur vénale de leur propriété et les troubles de jouissance causés par la ligne à grande vitesse (LGV) Bretagne-Pays de la Loire. Le tribunal a jugé que les préjudices allégués, liés à une ligne située à 1 400 mètres de leur bien, n'étaient pas établis. La solution s'appuie sur l'ordonnance n° 2004-559 du 17 juin 2004 relative aux contrats de partenariat.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 août 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012074

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient la condamnation solidaire de l'État, d'Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau à les indemniser pour la perte de valeur vénale de leur bien et les troubles de voisinage (nuisances sonores et visuelles) causés par la ligne à grande vitesse (LGV) Bretagne-Pays de la Loire. Le tribunal a estimé que les préjudices allégués n'étaient pas établis, les requérants ne démontrant pas de lien de causalité direct entre l'ouvrage public et les troubles invoqués. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics, sans faire droit aux demandes d'indemnisation.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 août 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012725

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, propriétaire d’une maison située à proximité de la LGV Bretagne-Pays de la Loire, qui demandait la condamnation solidaire de l’État, d’Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau à l’indemniser pour la perte de valeur vénale de son bien et les troubles dans ses conditions d’existence. Le tribunal a estimé que, en application de l’ordonnance du 17 juin 2004 relative aux contrats de partenariat, la maîtrise d’ouvrage et la responsabilité des travaux et de l’exploitation de la ligne incombaient au titulaire du contrat, et non à l’État ou à SNCF Réseau. En conséquence, la requête a été rejetée, les défendeurs n’étant pas jugés responsables des préjudices allégués.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 août 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102221

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, propriétaire d’une maison à Neuville-sur-Sarthe, qui demandait la condamnation solidaire de l’État, d’Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau à l’indemniser pour la perte de valeur vénale de son bien et les troubles dans ses conditions d’existence causés par la ligne à grande vitesse (LGV) Bretagne-Pays de la Loire. Le tribunal a estimé que les préjudices allégués n’étaient pas établis, en l’absence de lien direct et certain entre les nuisances invoquées et l’exploitation de la LGV. La décision s’appuie notamment sur l’ordonnance n° 2004-559 du 17 juin 2004 relative aux contrats de partenariat et le décret n° 2011-917 du 1er août 2011 approuvant le contrat de partenariat pour la LGV.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 août 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103372

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, propriétaires d’une maison située à proximité de la LGV Bretagne-Pays de la Loire, qui demandaient réparation pour perte de valeur vénale et troubles de voisinage. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État, de la société Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau. Il a retenu que le contrat de partenariat, conclu sur le fondement de l’ordonnance du 17 juin 2004, confiait la maîtrise d’ouvrage à Eiffage Rail Express et déterminait un partage des risques. La solution retenue est le rejet des demandes indemnitaires.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 août 2024• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405540

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la demande de suspension de la décision du 5 juillet 2024 du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) retirant la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. C. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car les nécessités de l'ordre public liées aux faits reprochés primaient sur la situation personnelle et professionnelle du requérant. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois une urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, conditions non remplies en l'espèce.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV

13 août 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408042

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B H, ressortissant étranger retenu en centre de rétention, contestant les décisions du 7 août 2024 par lesquelles la préfète du Rhône lui a imposé une obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, validant ainsi les mesures d'éloignement prises par la préfecture sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MUSCILLO

13 août 2024• ELOIGNEMENT