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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

383 258

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102221

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, propriétaire d’une maison à Neuville-sur-Sarthe, qui demandait la condamnation solidaire de l’État, d’Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau à l’indemniser pour la perte de valeur vénale de son bien et les troubles dans ses conditions d’existence causés par la ligne à grande vitesse (LGV) Bretagne-Pays de la Loire. Le tribunal a estimé que les préjudices allégués n’étaient pas établis, en l’absence de lien direct et certain entre les nuisances invoquées et l’exploitation de la LGV. La décision s’appuie notamment sur l’ordonnance n° 2004-559 du 17 juin 2004 relative aux contrats de partenariat et le décret n° 2011-917 du 1er août 2011 approuvant le contrat de partenariat pour la LGV.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 août 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103372

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, propriétaires d’une maison située à proximité de la LGV Bretagne-Pays de la Loire, qui demandaient réparation pour perte de valeur vénale et troubles de voisinage. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État, de la société Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau. Il a retenu que le contrat de partenariat, conclu sur le fondement de l’ordonnance du 17 juin 2004, confiait la maîtrise d’ouvrage à Eiffage Rail Express et déterminait un partage des risques. La solution retenue est le rejet des demandes indemnitaires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 août 2024• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405484

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d’agent de sécurité privée par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions après avoir obtenu le renouvellement de sa carte, ce dont le tribunal lui a donné acte. Par ailleurs, le tribunal a condamné le CNAPS à verser à M. B une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV

12 août 2024
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2100610

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 15 janvier 2021 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé l'entrée en France à M. B, ressortissant somalien interpellé à la frontière intérieure de Menton. Le tribunal a jugé que le refus d'entrée à une frontière intérieure de l'espace Schengen était dépourvu de base légale, car il n'était pas fondé sur un accord de réadmission ni sur les procédures de la directive 2008/115/CE (directive retour). La solution retenue s'appuie sur le code frontière Schengen (règlement UE 2016/399) et la jurisprudence de la CJUE (arrêt Arib e.a., C-444/17).

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

8 août 2024• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2104763

Le Tribunal Administratif de Nice (6ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, agent de la chambre de commerce et d'industrie (CCI) Provence-Alpes-Côte d'Azur, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé le 15 juillet 2021. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée, la procédure régulière (notamment en l'absence d'obligation de reclassement préalable) et l'appréciation de l'insuffisance professionnelle non entachée d'erreur manifeste. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : PALOUX

8 août 2024• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2104250

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de la SARL Le Klubbing, qui contestait le rejet de sa candidature pour l'attribution du lot n°9 de sous-concession de plage à Villeneuve-Loubet et sollicitait une indemnisation de 217 438 euros pour préjudices financiers et moraux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité extracontractuelle, le rejet de l'offre étant légalement justifié par les manquements de la société dans l'exécution de précédentes délégations. Les textes appliqués incluent l'ordonnance n° 2016-65 du 29 janvier 2016 relative aux contrats de concession et le code de justice administrative.

Avocat : PALOUX

8 août 2024• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411161

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 6 juillet 2023, confirmant le refus de délivrance d'un visa long séjour au titre de la réunification familiale à Mme B, ressortissante afghane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la grossesse avancée de la requérante et les risques allégués d'expulsion, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation sur l'identité ou le mariage, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

8 août 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406771

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. A B, contestant un arrêté du préfet des Alpes-de-Haute-Provence du 4 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, prononçant une interdiction de retour de cinq ans, et un arrêté du 29 juillet 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, et qu'elles ne méconnaissaient ni les articles L. 423-23, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 29 juillet 2024 portant assignation à résidence, mais a rejeté le surplus des conclusions des requêtes.

Avocat : RUDLOFF

7 août 2024• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402795

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante ukrainienne demandant la suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour pour bénéficiaire de la protection temporaire. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de la directive 2001/55/CE et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet avait délivré à l'intéressée un récépissé de demande de renouvellement valable et l'autorisant à travailler, rendant les conclusions de suspension sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

7 août 2024
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402792

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi en référé-suspension par M. B, infirmier libéral, contestant l’invalidation de son permis de conduire par le ministre de l’intérieur. M. B s’est désisté de ses conclusions principales après que le ministre a fait droit à sa demande. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

7 août 2024
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401353

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Tunisie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'auteur disposait d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et de son absence de démarches de régularisation. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : LUBELO-YOKA

7 août 2024• JU3
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403053

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre installés depuis le 25 juillet 2024 sur le terrain de football communal (parcelle AE 95) à Monchy-Saint-Eloi. La commune justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de l'atteinte à l'affectation du domaine public, des risques pour la sécurité et la salubrité publiques liés à des branchements non autorisés sur les réseaux d'électricité et d'eau, et de l'échec des tentatives amiables. La solution retenue permet l'évacuation des 25 véhicules listés et de tous occupants, au besoin avec le concours de la force publique.

Avocat : CASTELLOTE

7 août 2024
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401167

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le centre hospitalier Intercommunal de Toulon-La Seyne-sur-Mer à verser à la société Bureau Veritas Medical Services une provision de 960 euros pour des prestations de contrôle de matériels impayées. La juridiction a jugé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, l'hôpital n'ayant formulé aucune observation en défense. En application des articles L. 2192-13 et R. 2192-31 à D. 2192-35 du code de la commande publique, le tribunal a également accordé des intérêts moratoires et une indemnité forfaitaire de recouvrement de 635 euros.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

7 août 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402651

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une erreur de fait sur les conditions de son entrée en France et une erreur manifeste d'appréciation en raison de la nécessité de sa présence auprès de son époux malade. Le tribunal a écarté le premier moyen, estimant que le motif critiqué n'était pas déterminant, et a jugé que la vie privée et familiale de l'intéressée n'était pas méconnue au regard de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MAZZARELLO

7 août 2024• 1ère Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400997

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 décembre 2023 refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A, ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de mesure d'éloignement et d'éléments probants d'insertion. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIALOU

6 août 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407342

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la commune de Marseille d’une demande de suspension de l’exécution d’une délibération de la métropole Aix-Marseille-Provence approuvant la modification n°3 du plan local d’urbanisme intercommunal, en tant qu’elle réduit la protection d’une fiche patrimoniale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions de l’article L. 123-16 du code de l’environnement n’étaient pas réunies, la délibération ayant été précédée d’une enquête publique et la commission d’enquête ayant émis un avis favorable. Il a également estimé que l’urgence n’était pas caractérisée et qu’aucun moyen n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : MIALOT

6 août 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203939

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, un aide-soignant, qui contestait un titre de recettes émis par l'EHPAD Les Magnolias pour le remboursement de frais de formation d'infirmier. Le tribunal a jugé que le titre de recettes était régulier, car il mentionnait l'identité et la qualité de l'ordonnateur et que le bordereau était signé, conformément à l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et à l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Il a également considéré que la créance était fondée, M. C ayant été radié des cadres pour ne pas avoir réintégré son poste après sa disponibilité, ce qui le rendait redevable des sommes dues au titre de son engagement de servir. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. C, y compris sa demande de frais de justice.

Avocat : COLONNA MILANINI

6 août 2024• 7ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402386

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. F, ressortissant tunisien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 15 juillet 2024 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, jugeant que la décision était légalement fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que l’éloignement demeurait une perspective raisonnable, malgré le recours pendant contre l’obligation de quitter le territoire français.

Avocat : MIFSUD ELODIE

2 août 2024• REFERE
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402421

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, contrôleuse des douanes, qui contestait sa mutation dans l'intérêt du service de La Réunion vers la Bourgogne-Franche-Comté. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mutation n'ayant pas d'effet sur sa rémunération principale et la requérante ne démontrant pas de préjudice grave et immédiat. Sur la légalité, il a écarté les moyens soulevés, considérant que la décision, prise par une autorité compétente et régulièrement motivée, relevait d'une mesure d'organisation du service justifiée par des difficultés relationnelles, et non d'une sanction déguisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MAILLOT JÉRÔME

2 août 2024
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402980

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 26 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France, et a rejeté les autres moyens soulevés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 612-2, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GLORIES

2 août 2024• Reconduites à la frontière