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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

384 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202120

Le Tribunal administratif de Poitiers rejette la requête de Mme H contestant la décision du préfet de la Charente-Maritime d’accorder le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il juge que l’âge, l’état de santé et les ressources modestes de la requérante ne constituent pas des circonstances postérieures à la décision judiciaire d’expulsion ni une atteinte à la dignité humaine, et que le préfet n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en application de l’article L. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution.

Avocat : SELARL BENDJEBBAR-LOPES

5 décembre 2024• 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00019

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

5 décembre 2024• 5ème chambre
« Précédent443444445446447448449Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02969

Avocat : MISPELON

5 décembre 2024• 7ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403413

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le défaut d'examen de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, faute de dossier complet.

Avocat : ALLOUCH

5 décembre 2024• 4ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01195

Avocat : BLONDIO MONDOLONI

5 décembre 2024• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01309

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES;CABINET MAZAS - ETCHEVERRIGARAY

5 décembre 2024• 3ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01780

Avocat : LOEHR

5 décembre 2024• 7ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404412

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé précontractuel par la SARL Jean Nicot, a rejeté sa demande d’annulation de l’attribution des lots n° 1A et 1B d’un accord-cadre à la société RBC. La requête a été jugée irrecevable car elle a été enregistrée après la signature des contrats et l’émission des ordres de service, intervenue les 4 et 6 novembre 2024, en méconnaissance de l’article L. 551-1 du code de justice administrative qui exige une saisine avant la conclusion du contrat. Le juge a également rappelé qu’il ne peut se prononcer sur la validité de la signature d’un contrat.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

5 décembre 2024
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412425

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant albanais, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande de titre de séjour pour raisons médicales et la délivrance d'un récépissé. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les difficultés techniques rencontrées sur le site de l'ANEF ne caractérisaient pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 425-9, et le code de justice administrative.

Avocat : BELOTTI

5 décembre 2024
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305642

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Dano 06, qui contestait l'arrêté du maire d'Auribeau-sur-Siagne s'opposant à sa déclaration préalable de division en vue de construire. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de l'arrêté, le maire étant en situation de compétence liée en raison de l'avis défavorable conforme du préfet des Alpes-Maritimes, émis sur le fondement de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : GIDE-LOYRETTE- NOUEL AARPI

5 décembre 2024• 4ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405114

Le Tribunal Administratif d’Orléans, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 312-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Versailles, compétent car le requérant était assigné à résidence dans les Yvelines.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

5 décembre 2024
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402443

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de Mme B contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant un titre de séjour pour soins médicaux. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

5 décembre 2024• 4ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206506

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A, agent du département de la Dordogne, d’une demande d’indemnisation des préjudices subis suite à un accident de service survenu le 6 avril 2017. La responsabilité sans faute du département a été engagée après que l’imputabilité au service de l’accident a été reconnue par un arrêté du 22 février 2022, pris en exécution d’un arrêt de la cour administrative d’appel. Le tribunal a jugé que les préjudices personnels et patrimoniaux invoqués par la requérante n’étaient pas suffisamment établis en l’état. Avant de statuer sur le montant de l’indemnisation, il a ordonné une expertise médicale afin d’évaluer la nature et l’étendue des préjudices indemnisables.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

5 décembre 2024• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403296

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A, qui suspecte des manquements dans la prise en charge de son époux décédé au centre hospitalier de Narbonne. L’expert devra déterminer si les soins prodigués étaient conformes aux données de la science et s’ils sont en lien causal avec le décès. La demande de soumettre un pré-rapport aux parties a été rejetée, car aucune obligation légale n’impose cette procédure. La demande du centre hospitalier visant à obtenir le relevé des débours de la caisse primaire d’assurance maladie a également été rejetée comme prématurée. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP PHILIPPE GRILLON

5 décembre 2024
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204573

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour en qualité de conjoint de français pris par le préfet des Alpes-Maritimes le 25 avril 2022. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur des enfants, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

5 décembre 2024• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402685

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, qui contestait la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points subséquents. Le juge a d’abord constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à plusieurs infractions, les points correspondants ayant été restitués avant l’introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, jugeant que cette notification ne conditionne pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également rejeté l’argument fondé sur l’application rétroactive de dispositions plus douces, rappelant que le retrait de points est une mesure de police administrative et non une sanction. Enfin, le tribunal a estimé que la réalité des infractions était établie et que l’information préalable prévue par le code de la route avait été délivrée, confirmant ainsi la légalité de la décision d’invalidation du permis.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

5 décembre 2024• JU1
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000250

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices liés à son exposition à l’amiante durant son emploi à la direction des constructions navales. La requérante invoquait un manquement de l’employeur à son obligation de sécurité, fondé sur le décret du 17 août 1977 relatif à l’hygiène en milieu professionnel exposé à l’amiante. Le tribunal a estimé que Mme A n’apportait pas de preuves suffisamment précises et circonstanciées de la réalité et de l’intensité de son exposition aux poussières d’amiante, malgré la production d’attestations de collègues. En conséquence, la responsabilité de l’État n’a pas été engagée, et l’ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

5 décembre 2024• 3ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203851

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018 et 2019, issues d’un contrôle fiscal. Le requérant invoquait une irrégularité de procédure liée à la notification des demandes d’éclaircissements et contestait le bien-fondé des rectifications, notamment en produisant des justificatifs de comptes courants d’associé. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les justificatifs apportés ne suffisaient pas à démontrer l’origine des sommes qualifiées de revenus d’origine indéterminée. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sur le fondement des articles du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP BEJIN - CAMUS - BELOT

5 décembre 2024• 2ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003265

Le Tribunal Administratif de Toulon a partiellement condamné l’État à indemniser M. B, ouvrier exposé à l’amiante au sein de la direction des constructions navales jusqu’au 31 mai 2003, pour un préjudice d’anxiété. La responsabilité de l’État a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité, sur le fondement du décret du 17 août 1977, mais limitée à la période où il était employeur. Le tribunal a accordé 6 000 euros avec intérêts au taux légal à compter du 17 septembre 2020, rejetant les autres préjudices faute de preuve.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

5 décembre 2024• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203105

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'université de Poitiers de l'inscrire en licence pour l'année 2022-2023. Le tribunal a jugé que le courriel du 19 octobre 2022, informant la requérante de la clôture des inscriptions, ne constituait pas une décision faisant grief, mais un simple rappel des dates limites fixées par l'université. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, faute de décision attaquable. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et D. 612-6 du code de l'éducation.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

5 décembre 2024• 2ème chambre