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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

385 023

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203553

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme C demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Clermont-l'Hérault pour une villa avec garage et piscine. Le tribunal a jugé que le dossier de demande n'était pas incomplet au sens de l'article R. 431-8 du code de l'urbanisme, car les omissions alléguées n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance des articles IIAU2, IIAU11 et IIAU12 du règlement du PLU, ont également été écartés comme non fondés. Enfin, la fin de non-recevoir tirée du défaut de mandat de l'avocat de la commune a été rejetée, les avocats n'ayant pas à justifier d'un tel mandat devant le tribunal administratif.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

28 novembre 2024• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2104812

Le Tribunal administratif de Toulouse a pris acte du désistement d'instance de la société Artel société nouvelle, qui contestait le solde d’un marché public de construction d’un centre socio-culturel à Rouffiac-Tolosan. La commune a également retiré ses conclusions reconventionnelles, après un accord entre les parties. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate la fin du litige sans condamnation aux dépens, chaque partie conservant ses frais.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DULON CHRISTOPHE

28 novembre 2024
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2201309

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Clermont-l'Hérault pour une villa avec garage et piscine. Les requérants contestaient notamment l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance des articles IIAU2, IIAU11 et IIAU12 du règlement du PLU relatifs aux risques géologiques, à l'aspect architectural et au stationnement. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de mandat de l'avocat de la commune était inopérant, les avocats n'ayant pas à justifier d'un mandat. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans qu'il soit besoin de statuer sur la demande subsidiaire de la commune. La demande de frais de justice des requérants a été rejetée et ceux-ci ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

28 novembre 2024• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300306

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui demandait l’annulation de la décision implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a considéré que le requérant ne justifiait pas avoir demandé les motifs de la décision implicite, écartant ainsi le moyen tiré du défaut de motivation. Il a également jugé que M. A ne démontrait pas que sa situation de vulnérabilité n’avait pas été prise en compte par l’OFII, ni que la décision litigieuse méconnaissait les dispositions des articles L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ou l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SERGENT CHLOE

28 novembre 2024• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100872

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par l'association syndicale Le Village du Crêt et d'autres requérants d'un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Val d'Isère d'utiliser ses pouvoirs de police pour faire enlever des déchets de construction. En cours d'instance, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 28 novembre 2024, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n'a donc été retenue.

Avocat : SELARL CAMILLE MIALOT AVOCATS

28 novembre 2024
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498704

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

28 novembre 2024ECLI:FR:CEORD:2024:498704.20241128• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203684

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la société Hôtel de la gare contestant la décision du 6 juillet 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui avait infligé une contribution spéciale de 18 650 euros et une contribution forfaitaire de 2 398 euros pour emploi illégal d'un étranger sans titre de travail. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, la société n'ayant pas contesté dans les délais légaux la décision initiale de l'OFII, et que les titres de perception subséquents n'étaient pas des décisions susceptibles de recours distinct. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code du travail et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EGLOFF-CAHEN

28 novembre 2024• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2201684

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné une requête collective de 29 personnes physiques et d'une association (Stik) demandant l'annulation de décisions de rejet de cession domaniale du 10 décembre 2021, concernant des parcelles issues de la division d'une même parcelle domaniale à Kourou. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet, estimant que le lien entre les requérants et les décisions attaquées était suffisant pour admettre la recevabilité de la requête collective. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : LOBEAU

28 novembre 2024
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402336

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par le préfet des Ardennes d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler deux délibérations du conseil municipal d’Aubigny-les-Pothées. Le préfet s’est désisté de sa requête, désistement que la commune a accepté en concluant au non-lieu à statuer. Par ordonnance du 28 novembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d’instance, mettant fin au litige sans examen au fond.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

28 novembre 2024
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300364

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant les conditions matérielles d'accueil à Mme B, une ressortissante algérienne demandeuse d'asile. Le tribunal retient que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité persistante de la requérante, mère isolée de trois enfants dont une en situation de handicap, sans ressources ni hébergement stable. Cette décision méconnaît les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent d'évaluer la vulnérabilité avant tout refus.

Avocat : SERGENT CHLOE

28 novembre 2024• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302950

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, un ressortissant russe, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a requalifié la demande comme un recours contre la décision initiale du 30 septembre 2022 refusant ces conditions, au motif que M. B avait déposé sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France. La décision a été jugée suffisamment motivée et les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de vulnérabilité, ont été écartés. La solution s'appuie sur les articles L. 551-10 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERGENT CHLOE

28 novembre 2024• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2202201

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 19 avril 2022 par lequel le maire de Clermont-l’Hérault a retiré son permis de construire pour une villa. Le tribunal a jugé que le retrait était fondé sur la fraude, car M. C avait intentionnellement indiqué dans sa notice descriptive que 70,68 % du terrain serait végétalisé, alors qu’une piscine, une plage en bois et une voie d’accès goudronnée y étaient prévues, méconnaissant ainsi les articles II AU 9 et II AU 13 du PLU imposant 20 % de surface non imperméabilisée en massifs plantés. En application des articles L. 424-5 du code de l’urbanisme et L. 241-2 du code des relations entre le public et l’administration, la fraude justifie le retrait à tout moment, même après le délai de trois mois. Par conséquent, la requête de M. C a été rejetée.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

28 novembre 2024• 1ère chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201093

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. B, agent territorial, contestant son exclusion temporaire d’un jour pour présence dans un local communal avec de l’alcool. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que les faits reprochés, notamment la présence de l’agent dans un local où il devait déposer du matériel et la méconnaissance du règlement intérieur sur l’alcool, constituaient une faute justifiant la sanction. La décision a été confirmée, les textes appliqués étant les lois n° 83-634 et n° 84-534 relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

28 novembre 2024• Présidente Bader-Koza
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304156

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 janvier 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, faute pour Mme B de justifier d'une résidence habituelle en France depuis l'âge de treize ans. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de preuve d'une vie commune stable avec son partenaire et de l'intérêt supérieur des enfants. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire et pays de destination ont été maintenues.

Avocat : PHILOUZE

28 novembre 2024• 5ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00955

Avocat : DELORME

28 novembre 2024• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2107644

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B C, professeur, qui sollicitait une expertise sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative pour constater des irrégularités dans son dossier administratif. Le juge des référés a estimé que cette demande portait sur des questions de droit et non sur la simple constatation de faits, ce que n'autorise pas cet article. La solution retenue est le rejet de la requête, sans désignation d'expert.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

28 novembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430980

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante kényane, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 19 novembre 2024 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité des informations, les conditions de l'entretien, l'erreur de droit et d'appréciation, ainsi que la méconnaissance du principe de non-refoulement et des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur la base des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KIWALLO

28 novembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430928

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant kényan, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 19 novembre 2024 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. La solution retenue confirme la légalité du refus d'entrée fondé sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile, en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KIWALLO

28 novembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428428

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B D, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 23 octobre 2024 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et les vices de procédure tirés des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la décision était légalement fondée sur ce règlement et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : DIALLO

28 novembre 2024• 8e Section - MESD
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306954

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A contestant le refus de permis d'aménager opposé par le maire d'Arboras. Le requérant soutenait qu'un permis tacite était né, mais le tribunal a jugé que l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France, assorti de prescriptions, faisait obstacle à cette naissance en application des articles R. 424-3 du code de l'urbanisme et L. 632-2 du code du patrimoine. Par conséquent, le refus de permis n'était pas un retrait illégal, et le maire était en situation de compétence liée pour le refuser. La requête a été rejetée.

Avocat : AVALLONE

28 novembre 2024• 1ère chambre