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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

386 598

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02462

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

5 novembre 2024• 4ème chambre - formation à 3
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206954

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 5 novembre 2024, du désistement pur et simple du syndicat des copropriétaires "les cimes blanches" de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Montvalezan à la SCI Matsuzaka. Le tribunal a également constaté le désistement corrélatif des conclusions de la SCI Matsuzaka présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

5 novembre 2024
« Précédent466467468469470471472Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200489

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société GMC Event d’une demande d’indemnisation suite à la résiliation unilatérale, par la commune d’Annecy, du marché public portant sur l’aménagement et l’exploitation du marché de Noël et du village des Alpes. La société soutenait que cette résiliation, intervenue en octobre 2020 en raison de la pandémie de Covid-19, était fautive et lui avait causé des préjudices évalués à 640 721 euros. Le tribunal a rejeté l’intégralité des prétentions indemnitaires de la société GMC Event, considérant que la résiliation était légale et non fautive. Il a également rejeté la demande reconventionnelle de la commune tendant au remboursement d’un trop-perçu. La décision s’appuie sur les stipulations du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicable au contrat.

Avocat : LE MAILLOUX

5 novembre 2024• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205919

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... H... et autres, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Hérault du 29 juillet 2022 déclarant cessible une parcelle au bénéfice de la commune d'Agde, dans le cadre du projet de mise en valeur des espaces agricoles et naturels périurbains (PAEN) des Verdisses. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'évaluation environnementale, le défaut de notification individuelle et le défaut d'utilité publique, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et du code de l'environnement.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

5 novembre 2024• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404166

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Gard fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que M. B n'apportait pas la preuve de risques personnels de traitements inhumains ou dégradants au Maroc, ne démontrant pas la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le moyen tiré de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la même Convention) a été rejeté comme inopérant, la décision attaquée ne portant que sur le pays de renvoi.

Avocat : GLORIES

5 novembre 2024• Reconduites à la frontière
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2100207

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser d’un préjudice d’anxiété lié à une exposition à l’amiante durant son emploi à la DCN de Cherbourg. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours de deux mois ayant commencé à courir dès la notification de la décision de rejet de sa réclamation préalable le 28 février 2020. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DOLLON AVOCATS

5 novembre 2024
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202686

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen (3ème chambre) porte sur le refus du centre hospitalier public du Cotentin d’accorder à Mme B, sage-femme titulaire, une mise en disponibilité de dix jours pour élever son enfant de moins de douze ans. Le tribunal a rejeté la requête en annulation de la décision du 5 septembre 2022, en considérant que la demande de disponibilité, limitée à une courte période, ne relevait pas du champ de l’article 34 du décret n° 88-976 du 13 octobre 1988, lequel prévoit une mise en disponibilité de droit pour élever un enfant, mais implique une continuité dans le temps. La solution retenue est fondée sur les articles L. 514-1 et suivants du code général de la fonction publique, ainsi que sur les articles 34 et 36 du décret précité.

Avocat : SELARL DOLLON AVOCATS

5 novembre 2024• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420745

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait une lettre de mise en demeure du préfet de Seine-et-Marne de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que ce courrier, qui se bornait à rappeler l'obligation de quitter le territoire prononcée le 9 janvier 2023, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été déclarée manifestement irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par le requérant. Cette solution s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs aux actes non décisoires.

Avocat : LOUIS JEUNE

5 novembre 2024• 1re section - 1re Chambre - OQTF 6 sem.
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202802

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de MM. C, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 18 mars 2022 par lequel le préfet de Vaucluse leur a refusé un permis de construire une maison individuelle sur la commune de Grambois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Sur le fond, il a jugé que le projet, situé en dehors des parties actuellement urbanisées de la commune et dans un secteur à vocation naturelle et agricole, méconnaissait les dispositions de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, le refus de permis étant ainsi légal.

Avocat : GOGUILLOT

5 novembre 2024• 1ère Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211018

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points consécutifs à trois infractions routières. Le tribunal a constaté que le ministre de l'Intérieur avait retiré la décision d'invalidation et le retrait de points pour l'infraction du 8 octobre 2021, rendant ces conclusions sans objet. Pour l'infraction du 21 octobre 2021, le tribunal a jugé la requête irrecevable car la décision de retrait de points avait été notifiée le 3 mai 2022 et le recours, introduit le 16 novembre 2022, était tardif. Enfin, pour l'infraction du 9 juin 2021, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que les mentions du procès-verbal suffisaient à établir que les informations prévues par le code de la route avaient été délivrées.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

5 novembre 2024• 15ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410506

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par M. A B, ressortissant libanais, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour pour changement de statut (d'étudiant à parent d'enfant français). Le juge a reconnu l'urgence, le requérant bénéficiant d'une présomption d'urgence en cas de refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite a été ordonnée, et il a été enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours.

Avocat : MUSCILLO

5 novembre 2024
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302874

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande indemnitaire de la société civile immobilière Doudou. Celle-ci réclamait 98 000 euros à la métropole Montpellier Méditerranée pour une carence fautive dans l'exercice de ses pouvoirs de police, estimant que l'interdiction de circuler pour les poids lourds de plus de 3,5 tonnes sur la route de Teyran n'était pas respectée. Le tribunal a jugé que la signalisation, composée d'un panneau d'interdiction et d'un panonceau précisant "traversée de Teyran interdite", ne s'appliquait pas à la portion de route située devant l'immeuble de la société requérante, à Vendargues. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de la métropole n'a été retenue.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

5 novembre 2024• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315161

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 24 août 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté les demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale présentées par la famille de Mme A, réfugiée guinéenne. Le tribunal a jugé que les documents d'état civil produits, bien que présentant des irrégularités, étaient suffisamment corroborés par des éléments de possession d'état et des actes d'état civil guinéens ultérieurs pour établir l'identité et le lien familial des demandeurs avec la réunifiante. Il a également estimé que le refus de visa méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en portant une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois.

Avocat : LE FLOCH

5 novembre 2024• 11ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406380

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. B sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le requérant sollicitait une expertise sur sa prise en charge au centre hospitalier d’Avignon et au CHU Nord, mais n’a fait état d’aucun préjudice susceptible d’engager une action en réparation. Le juge des référés a estimé que la demande était dépourvue de caractère utile et ne relevait pas du champ d’application des dispositions invoquées.

Avocat : SCP GRILLON

5 novembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421471

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 9 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu, faute d'éléments pertinents qu'il aurait été empêché de présenter. Enfin, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été écarté, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : DIALLO

5 novembre 2024• 1re section - 1re Chambre - OQTF 6 sem.
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218541

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du refus implicite de la maire de Paris de faire cesser l'occupation du domaine public par la société Linas, titulaire d'une autorisation de terrasse. La requérante invoquait une fixation au sol du stand et une obstruction d'un point d'eau incendie, en violation du décret n° 2015-235 du 27 février 2015. Le tribunal a écarté ces moyens, retenant que le stand était mobile grâce à des roulettes et que des trappes permettaient l'accès aux équipements publics, conformément au code général de la propriété des personnes publiques. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HB & ASSOCIES - HITTINGER-ROUX, BOUILLOT & ASSOCIES (SCP)

5 novembre 2024• 4e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2200079

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire d’Etiolles d’abroger ou de modifier le plan local d’urbanisme (PLU) communal. Les requérants contestaient notamment l’absence de rapport de présentation et le classement d’une partie de la parcelle AD19 en zone UC, qu’ils estimaient contraire aux objectifs de protection environnementale du code de l’urbanisme et au schéma directeur de la région Île-de-France (SDRIF). Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que le refus de la commune était légal. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment ses articles L. 101-2 et L. 151-2.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

5 novembre 2024• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408243

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Celle-ci demandait d'enjoindre à l'Agence régionale de santé (ARS) d'Île-de-France de trouver une solution d'accueil permanent pour son fils autiste, non scolarisé malgré les décisions de la CDAPH. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, visant à contraindre l'ARS à vérifier des places et à proposer une solution régionale, n'était pas utile et se heurtait à une contestation sérieuse, les conditions du référé mesures utiles n'étant pas remplies. La requête a été jugée irrecevable et mal fondée.

Avocat : FLORET

5 novembre 2024
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408939

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 13 juillet 2024 par lequel le préfet de police de Paris avait obligé M. B, ressortissant congolais, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal retient que le préfet a entaché sa décision d'un défaut d'examen particulier de la situation de M. B, père d'un enfant français mineur, en ne vérifiant pas s'il remplissait les conditions de délivrance de plein droit d'un titre de séjour prévues à l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette circonstance fait obstacle à ce qu'il puisse légalement faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La solution est fondée sur les articles L. 423-7 du CESEDA et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LUBELO-YOKA

5 novembre 2024• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314125

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 14 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également jugé que la décision de refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient légalement justifiées.

Avocat : LOEHR

4 novembre 2024• 7ème Chambre