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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

387 443

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424501

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser une provision de 2 000 euros à M. B, reconnu prioritaire et devant être relogé d’urgence par la commission de médiation de Paris le 12 mai 2022. La carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai de six mois a engagé sa responsabilité sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le juge a estimé que le maintien de M. B et de ses trois enfants dans un hébergement chez un tiers constituait un trouble dans leurs conditions d’existence justifiant cette provision. M. B a également été admis provisoirement à l’aide juridictionnelle.

Avocat : LOYER

21 octobre 2024
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209526

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision "48 SI" du 19 février 2022 constatant le solde nul de son permis de conduire. Le requérant soutenait avoir effectué un stage de récupération de points les 14 et 15 janvier 2022, ce qui aurait dû créditer son permis de 4 points. Cependant, le ministre de l'Intérieur a démontré qu'aucun stage n'avait été organisé à ces dates par la préfecture concernée. En l'absence de preuve de la réalité du stage, le tribunal a écarté le moyen unique soulevé, appliquant les articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route ainsi que l'arrêté du 26 juin 2012.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

21 octobre 2024• 15ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202777

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 17 février 2022 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les 15 décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre six retraits de points, ceux-ci ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Pour les neuf retraits restants, le tribunal a rappelé que l'absence de notification préalable des retraits de points est sans influence sur leur légalité, ces modalités n'affectant pas la régularité de la procédure. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

21 octobre 2024• 15ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328244

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 30 000 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 26 juillet 2018. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le préjudice est évalué en fonction des troubles dans les conditions d'existence subis par Mme A et ses quatre enfants, dont un handicapé, hébergés à l'hôtel depuis mai 2019.

Avocat : LANCELOT

21 octobre 2024• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404052

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 840 906 euros présentée par la commune de Sérignan contre l'association foncière urbaine autorisée (AFUA) "Les jardins de Sérignan" et, à titre subsidiaire, contre l'État. La commune avait émis un titre exécutoire pour cette somme avant de saisir le juge, rendant sa demande de provision irrecevable car dépourvue d'objet et ne correspondant pas à une créance non sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

21 octobre 2024
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-1801930

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice d'anxiété et des troubles dans les conditions d'existence, résultant d'une exposition aux poussières d'amiante. Le tribunal a reconnu une carence fautive de l'État employeur, mais a estimé que l'exposition, limitée à quatre jours, n'était pas suffisamment longue pour justifier un risque élevé de pathologie grave. Les éléments fournis n'ont pas permis d'établir la réalité des préjudices allégués. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour manquement à l'obligation de sécurité.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

21 octobre 2024• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202517

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 20 septembre 2017, le point correspondant ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Pour les autres infractions, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'information préalable, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

21 octobre 2024• 15ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414318

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 en raison de ses attaches familiales en France. Le tribunal a jugé que cette clause ne constitue pas un droit pour le demandeur et que Mme A n'a pas établi la réalité de ses liens familiaux ni la nécessité de résider en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET DUCLOS KUBISZYN WYSTUP

21 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110851

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, inspectrice du travail, qui contestait la décision du 1er juin 2021 fixant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) pour 2021. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente et qu'elle ne constituait pas une mesure prise en considération de la personne nécessitant la communication préalable du dossier individuel. Il a également jugé que l'échange de courriel invoqué par la requérante ne constituait pas une décision créatrice de droits au sens de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BOUKHELOUA

21 octobre 2024• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302828

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, inspectrice à l'Agence Régionale de Santé (ARS) Provence-Alpes-Côte-d'Azur, qui demandait l'annulation du refus de l'ARS de lui accorder la protection fonctionnelle. Mme B soutenait être victime de harcèlement moral, notamment en raison de la privation de son bureau et de son matériel informatique à son retour de congé maternité. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par la requérante ne permettaient pas de faire présumer l'existence d'un harcèlement moral, au sens des articles L. 134-5 et L. 133-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : IN EXTENSO AVOCATS TOULON

21 octobre 2024• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208131

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B, inspectrice hors classe de l'action sanitaire et sociale, contestant son affectation au sein de la mission d'inspection Contrôle Réclamation de l'Agence Régionale de Santé Provence-Alpes-Côte-D'azur. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'ARS, jugeant que la décision d'affectation, entrainant une perte de responsabilités et de rémunération (passage d'un groupe RIFSEEP 2 à 3), ne constituait pas une simple mesure d'ordre intérieur et était donc susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 11 juillet 2022, considérant qu'elle était entachée d'une erreur d'appréciation car elle n'avait pas été prise dans l'intérêt du service, en méconnaissance de l'article L. 512-18 du code général de la fonction publique. La demande de Mme B tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : IN EXTENSO AVOCATS TOULON

21 octobre 2024• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208465

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision "48 SI" du 5 août 2022 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les sept retraits de points sous-jacents. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également estimé que M. B n'apportait pas la preuve du défaut d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ni ne contestait utilement la réalité des infractions, dont la matérialité était établie par les procès-verbaux. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

21 octobre 2024• 15ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209613

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C contestant plusieurs retraits de points sur son permis de conduire pour des infractions commises entre 2010 et 2020. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives aux infractions de 2010, 2011 et 2012, les points correspondants ayant été restitués avant l’introduction de la requête. Pour les autres infractions, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits, jugé inopérant, et a rejeté le surplus des conclusions. La décision s’appuie sur les articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

21 octobre 2024• 15ème chambre
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401426

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2024 ordonnant la fermeture administrative de son établissement "Le Palenque" pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés financières invoquées par le requérant étant liées à une fermeture volontaire antérieure et non à la décision contestée. Il a également jugé que l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'était pas manifestement illégale, l'agression par balle survenue dans l'établissement le 9 juin 2024 justifiant, au regard de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, une mesure de fermeture pour préserver l'ordre public.

Avocat : CHARLOT

18 octobre 2024
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300113

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré le 21 juillet 2022 par le maire de Viroflay pour la rénovation et l'extension d'une maison. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a examiné et rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de régularisation d'extensions antérieures, de la fraude, et de la méconnaissance des articles UG 6, UG 7, UG 8 et UG 13 du règlement du plan local d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

18 octobre 2024• 3ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202610

Le Tribunal administratif de Caen s'est prononcé sur le refus de l'aéroclub de Mortagne-au-Perche de renouveler l'autorisation d'exercer une activité de parachutisme sur l'aérodrome. La juridiction a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par l'aéroclub, jugeant que le litige relève de la compétence administrative car il concerne une mesure de police spéciale de la circulation aérienne. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 11 octobre 2022 pour incompétence de l'aéroclub, seul le gestionnaire de l'aérodrome (la communauté de communes) pouvant prendre une telle décision. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 221-3 du code de l'aviation civile et L. 2331-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : ASSOCIATION BLANCHET-LEFEVRE-GALLOT

18 octobre 2024• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408815

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B E, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 10 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FELLOUS

18 octobre 2024• 4ème chambre - 4/11u
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01362

Avocat : CABINET POLLONO

18 octobre 2024• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492480

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

18 octobre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:492480.20241018• 7ème chambre jugeant seule
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302827

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme F et M. C d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune d’Aubière à M. E. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire du 13 septembre 2024. Par ordonnance du 18 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de M. E et de la commune d’Aubière tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

18 octobre 2024