LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

387 593

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402212

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour son fils. Après que l’administration a finalement délivré l’autorisation sollicitée le 26 septembre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 18 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AMELA-PELLOQUIN

18 octobre 2024
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101289

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les requêtes de M. A B, agent de la communauté d'agglomération du bassin d'Aurillac, contestant son placement en congés de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office pour des lésions à l'épaule qu'il estimait liées à un accident de service de 2016. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes d'annulation des arrêtés de 2021 et 2022, jugeant que les pathologies invoquées n'étaient pas la conséquence directe de l'accident de service. La solution s'appuie sur l'article 21 bis de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983, qui définit les conditions du congé pour invalidité temporaire imputable au service.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

« Précédent476477478479480481482Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 octobre 2024• Chambre 1
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202610

Le Tribunal administratif de Caen s'est prononcé sur le refus de l'aéroclub de Mortagne-au-Perche de renouveler l'autorisation d'exercer une activité de parachutisme sur l'aérodrome. La juridiction a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par l'aéroclub, jugeant que le litige relève de la compétence administrative car il concerne une mesure de police spéciale de la circulation aérienne. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 11 octobre 2022 pour incompétence de l'aéroclub, seul le gestionnaire de l'aérodrome (la communauté de communes) pouvant prendre une telle décision. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 221-3 du code de l'aviation civile et L. 2331-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : ASSOCIATION BLANCHET-LEFEVRE-GALLOT

18 octobre 2024• 1ère chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301249

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite du Centre national d’enseignement à distance (CNED) de lui communiquer son dossier administratif individuel. En cours d’instance, Mme B s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu satisfaction, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le CNED a été condamné à verser à Mme B une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

18 octobre 2024
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02888

Avocat : CABINET COULOMBIE GRAS CRETIN BECQUEVORT ROSIER SOLAND

18 octobre 2024• Juge des référés
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302827

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme F et M. C d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune d’Aubière à M. E. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire du 13 septembre 2024. Par ordonnance du 18 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de M. E et de la commune d’Aubière tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

18 octobre 2024
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108364

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS Pique et Collegramm, qui contestait la réintégration fiscale d’une provision pour risques et charges de 1 700 000 euros au titre de l’exercice 2017. La société avait provisionné la moitié d’un « pas de porte » perçu de la société Chanel, estimant probable son remboursement en cas de non-réalisation de travaux de démolition-reconstruction. Le tribunal a jugé que la charge n’était pas probable à la clôture de l’exercice 2017, aucun élément ne laissant alors prévoir l’impossibilité de réaliser les travaux, et que le montant de la provision n’était pas justifié. La solution est fondée sur les articles 39 et 209 du code général des impôts, qui conditionnent la déductibilité des provisions à des pertes ou charges nettement précisées et probables.

Avocat : CABINET LONJON & ASSOCIÉS

18 octobre 2024• 7ème Chambre
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401426

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2024 ordonnant la fermeture administrative de son établissement "Le Palenque" pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés financières invoquées par le requérant étant liées à une fermeture volontaire antérieure et non à la décision contestée. Il a également jugé que l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'était pas manifestement illégale, l'agression par balle survenue dans l'établissement le 9 juin 2024 justifiant, au regard de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, une mesure de fermeture pour préserver l'ordre public.

Avocat : CHARLOT

18 octobre 2024
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404613

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A C d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite, par la commission de recours, du refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à sa fille mineure par l’autorité consulaire à Bamako. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 8 juillet 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État à verser 600 euros à l’avocate de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : LE FLOCH

18 octobre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202208

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été remplacée par la décision ministérielle. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre avait légalement pu fonder son refus sur l'absence d'insertion professionnelle et de ressources suffisantes et stables de la requérante, conformément à l'article 21-15 du code civil et à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

18 octobre 2024• 12eme chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412470

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. B et Mme C E de leurs conclusions en annulation et injonction, après que ceux-ci ont obtenu satisfaction sur leur demande de visa de long séjour en qualité de parent d’enfant français. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance constate ce désistement pur et simple. L’État est condamné à verser aux requérants une somme totale de 600 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code, pour les frais exposés.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

18 octobre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201694

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur déclarant irrecevable sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions subsidiaires tendant à l'abrogation de cette décision. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit, estimant que la décision était légalement fondée sur les articles 21-23 et 21-27 du code civil, ainsi que sur l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, en raison d'une condamnation pour extorsion. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DIALLO

18 octobre 2024• 12eme chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2208048

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande d'indemnisation des sociétés Allianz Iard et F. Distribution suite au pillage d'un magasin "Free" à Saint-Etienne lors d'une manifestation des "gilets jaunes" le 8 décembre 2018. La requête était fondée sur l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure ou, à titre subsidiaire, sur la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions de la société F. Distribution, faute pour elle d'avoir présenté une demande préalable, et a réservé l'examen de celles de la société Allianz Iard, subrogée dans les droits de son assurée.

Avocat : SCP SOULIE COSTE-FLORET & AUTRES

18 octobre 2024• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408815

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B E, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 10 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FELLOUS

18 octobre 2024• 4ème chambre - 4/11u
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492465

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

18 octobre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:492465.20241018• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 474772

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

18 octobre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:474772.20241018• 7ème chambre jugeant seule
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01362

Avocat : CABINET POLLONO

18 octobre 2024• 2ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405779

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du marché public de substitution conclu le 9 juillet 2024 entre Rennes Métropole et la société Est Industrie Sentis pour la reprise des chaudières de l'usine de Villejean. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante Ruths SpA ayant attendu neuf mois pour agir et son comportement ayant contribué à la situation. Il a également jugé qu'aucun doute sérieux n'affectait la légalité du contrat, la collectivité justifiant de l'utilité du marché pour assurer la conformité des installations à la directive 2014/68/UE et à la norme EN 12952. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOIRE

17 octobre 2024
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308412

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné l'opposition de Mme B à une contrainte émise par France Travail (ex-Pôle emploi) pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique de 6 204,74 euros, ainsi que sa demande d'annulation du refus de remise gracieuse. La requérante contestait le bien-fondé de l'indu pour certaines périodes et invoquait sa précarité et sa bonne foi pour obtenir une remise. Le tribunal a relevé que la contrainte était fondée sur les dispositions du code du travail, mais a constaté qu'en cours d'instance, France Travail avait accordé une réduction partielle de la dette, laissant un solde de 3 105,02 euros. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais il s'agit d'un jugement statuant sur la régularité de la contrainte et le bien-fondé de l'indu, en application des articles L. 5421-1 et suivants du code du travail.

Avocat : LOIA AVOCATS

17 octobre 2024• JU Chambre Sociale
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY01579

Avocat : TEILLOT & ASSOCIES

17 octobre 2024• 4ème chambre - formation à 3